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A la télé - Francine Leca, le cœur sur la main


Ce jour, 24 février 2012, à 21h30 sur France 5, ne ratez pas le documentaire consacré à la première Française chirurgien du cœur, Francine Leca. Une femme généreuse au franc-parler... Un beau parcours de vie...

Francine Leca première Française chirurgien du cœurFrancine Leca envisageait de se spécialiser dans la chirurgie de la main, mais eut un coup de foudre pour la chirurgie cardiaque dès sa première année d’internat, en 1964. Devenue en 1971 la première Française chirurgien du cœur, elle a passé sa vie à « réparer » des cœurs d’enfants, à l’hôpital Laennec, puis à Necker.

A 73 ans, elle consacre tout son temps à l’association Mécénat chirurgie cardiaque (www.mecenat-cardiaque.org), qu’elle a fondée en 1996 et qui a permis à 1 600 enfants de pays pauvres de se faire opérer en France. Officiellement à la retraite, elle exerce toujours et cherche sans relâche des fonds.

Le film retrace l’engagement de cette femme énergique et généreuse. Une touche-à-tout qui aime aller pêcher le saumon en Ecosse, fait de la moto, met en scène des pièces de théâtre… Une professeure au franc-parler et au grand cœur.

« Chaque année dans le monde, près d'un enfant sur cent naît avec une malformation du cœur. Depuis la création de Mécénat chirurgie cardiaque, 1.600 petits malades ont pu être opérés. »

  • Collection documentaire « Francine Leca, le cœur sur la main », collection documentaire en HD, durée 52' , vendredi 24 février 2012, à 21h30 sur France 5 (inédit), rediffusion dimanche 26 février 2012  , à 8h sur France 5. réalisation Sophie de Malglaive, production France Télévisions/Scientifilms, année 2011.

Extraits

  • « La chirurgie cardiaque, c’est de la couture et de la plomberie. On coud, on raboute des tuyaux, on agrandit quand c’est trop étroit, on répare la pompe. Une fois que tout est terminé, on referme soigneusement et puis, miracle, une fois que le sang pénètre à nouveau dans les coronaires, qu’il nourrit et apporte de l’oxygène au muscle cardiaque, il se remet à battre tout seul (…). C’est extraordinaire. »
  • « Je n’envisage la vie qu’avec les autres. Je ne suis pas du tout une solitaire. C’est ce qui donne sa couleur à la vie, les autres. »
  • « 1938 est une année importante, avec deux événements majeurs : ma naissance et la première intervention de chirurgie cardiaque, même si c’est difficile de parler de chirurgie cardiaque car, à l’époque, on restait encore à côté du cœur (…). »
  • (Archives de 1996, année de la fondation de Mécénat chirurgie cardiaque.) « J’ai choisi ce nom de mécénat, qui est, je trouve, un très joli nom. Quand on pense mécène, on pense à l’art, mais il faut que les gens comprennent que sauver un enfant est aussi important que de restaurer un beau tableau. »
  • « L’émotion qu’on a à chaque fois qu’on perd un petit malade est indescriptible. (…) Ce qui est épouvantable, c’est de perdre un grand enfant, voire un jeune adolescent, qu’on a opéré plusieurs fois, qu’on a vu grandir, qu’on a suivi. »

Cet article a été publié dans Le Mag du 18 au 24 février 2012. Merci à Frédérique Lemaire-Benmayor, responsable du service de presse de France 5 et des Actions éducatives pour son aimable autorisation de reproduction.

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Le Mag

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