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2012 : année de tous les dangers pour les infirmières ?

L'année 2012 sera-t-elle pour les infirmières l'année de toutes les victoires ou celle de tous les dangers ? Ce que l'on observe aujourd'hui, peu réjouissant, voire même inquiétant, laisse à penser que la deuxième option est hélas plus probable. Sur tous les fronts, bien des conquêtes restent à faire...

Sur tous les terrains d'exercice, la grogne monte et chaque professionnel attend des pouvoirs publics plus de considération et de reconnaissance, avec des desideratas précis et légitimes qui se sont exprimés tout au long de l'année 2011 :

  • les spécialités infirmières - infirmières anesthésistes, infirmières de bloc, puéricultrices, cadres de santé - souhaitent la masterisation de leur cursus, dans la logique de l'alignement européen LMD, mais les processus de réingénierie des diplômes restent toujours en souffrance malgré les manifestations, courriers, actions locales, nationales... On imagine mal comment ces dossiers pourront être finalisés avant les élections présidentielles du printemps... ;
  • les infirmières de l'éducation nationale souhaitent une valorisation de leur travail auprès des jeunes et le même traitement (notamment financier) que leurs collègues de la fonction publique hospitalière. Là aussi, les négociations s'éternisent...
  • si les infirmières libérales « parient sur un bel avenir », la réalité du terrain laisse souvent la place au désarroi. On retiendra le témoignage de l'une d'entre elles qui s'est adressée directement au chef de l’État pour dénoncer haut et fort son découragement, sa fatigue « Alors oui je l’ai choisi (ce métier), mais plus pour longtemps, je suis épuisée et je n’ai que 32 ans ! Non épuisée physiquement mais moralement ! Je n’accepte plus de continuer dans ces conditions. »

Quelles perspectives en 2012 pour les infirmiers ?En matière de perspectives professionnelles, la publication du rapport Hénard en mars 2011 est loin d'avoir déclenché l'enthousiasme des infirmières. Les rapporteurs considèrent « que la loi hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a introduit dans son article 51 sur les coopérations interprofessionnelles un puissant facteur d'évolution sur lequel il serait souhaitable de s'appuyer dans un premier temps pour favoriser l'émergence de nouveaux métiers », ce à quoi les infirmières répondent : avant de créer de nouveaux métiers, valorisons ceux qui existent déjà en reconnaissant notamment toutes les possibilités ouvertes par le rôle propre infirmier et celles offertes par la recherche infirmière, une discipline amenée à se développer et déjà servie par de riches travaux menés ça et là, mais qui manquent de visibilité, notamment auprès des infirmières elles-mêmes.


La question de l'Ordre national des infirmiers (ONI) est toujours aussi prégnante
. L'instance créée en 2006, chahutée depuis ses débuts, a touché le fond en 2011 et ne doit son salut qu'à la volonté du Gouvernement de ne pas la voir disparaître et au soutien de la BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne), banque créditrice de l'ONI, malgré un déficit abyssal. Le changement de présidence, cet été, avec l'arrivée de Didier Borniche et son plan drastique de restructuration n'a pas suffi, au contraire, à redorer le blason d'une structure ordinale en proie à un manque de crédibilité, de confiance et de considération chronique, voire à l'indifférence de la profession. Présidence mutique et critiquée, démissions à la chaîne des présidents des Ordres, notamment départementaux, coups de gueule des uns, coups bas des autres, soutien inconditionnel de certains... bref, une gabegie sans nom... L'ONI a beau marteler sa profession de foi : « Pour agir au bénéfice de la profession, pour que ses actions apportent les indispensables améliorations de l'exercice infirmier et pour qu'il puisse être entendu en leur nom, l'Ordre national des infirmiers doit rassembler toutes les infirmières et tous les infirmiers » et réclamer, à corps et à cris et par des moyens de pression peu supportables les cotisations ordinales pour exercer, la résistance demeure, conduite notamment par le syndicat Résilience et la voix tonitruante de son président. Constat éloquent : un peu plus d’une infirmière sur dix est aujourd’hui inscrite à l’Ordre, et moins d’une sur dix y a cotisé en 2011. On peut également s'étonner - voire être choqués - que, dans ce contexte, aucun message de vœux n'ait été posté sur le site de l'ONI alors que l'année 2012 est déjà bien entamée... un manque d'élégance élémentaire de la part d'une instance qui se doit d'être avant tout fédératrice et en empathie avec sa propre communauté...

La profession a donc le moral en berne et tous les voyants de surchauffe s'allument tour à tour. Les infirmières souffrent et le font savoir. Les enquêtes sur les conditions de travail - et le stress - sont éloquentes et il suffit de leur donner (enfin) la parole lors d'une grande soirée télévisuelle pour que l'audimat monte en flèche et que les usagers des soins réalisent à quel point les « héroïnes du quotidien » sont lasses. « Patients, aidez-nous ! » dit l'une d'entre elles, ce à quoi un usager des soins répond : « Infirmières, révoltez-vous ! »...

En ce début d'année, au-delà des vœux personnels que l'on peut adresser à toutes les infirmières et infirmiers, il est des vœux plus « communautaires » à faire à l'ensemble de la profession. Que 2012 voit l'avènement d'une profession forte et fédérée, consciente de la richesse de ses ressources et prête à défendre, avec force et conviction, son identité, ses compétences et son expertise qui peinent parfois à s'exprimer avec la visibilité qu'il faudrait. Nous serons d'ailleurs attentifs à l'arrivée des nouveaux diplômés issus de la formation en soins infirmiers réformée en 2009. Seront-ils plus combatifs que leurs aînés et mieux armés pour affronter la réalité des services de soins qui ne manquera pas de se dégrader encore... ? Réponse, l'année prochaine !


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Commentaires (21)

caarolee

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#21

A l'aide

Bonjour, je me pose beaucoup de question maintenant et je me demande vraiment si je doit me convertir vers ce "beau" métier.
Je suis actuellement issu des métier de la vente un métier ou les gens te prenne de haut et pense que tu n'est qu'une pauvre conne qui à choisi cette voie car tu n'avais pas le choix et que toute ta vie tu restera en bas.
Mais bon je souhaite réaliser mon rêve peut devenir infirmière mais avec tous ce que j'ai lu j'ai l'impression que le message et que oui infirmière au début c'est "beau" mais par la suite quand on ouvre vraiment les yeux du métier on est vite déçu. est-ce une réalité national?

MiniHouse

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#20

...

Apprendre des ainés??? euh oui c justement ce que l on attend!!! vous m avez l air un peu a cran, je n ai jamais dit que nous allions etre forcement meilleur...par contre oui, jaimerais que l on nous apprenne ... au lieu de nous dire : euh tu peux aller faire ca , si ca va pas tu me le dit : super l apprentissage et le tutorat...apres je ne fais pas une généralité mais c bien 70% des cas... nous ne demandons qu a apprendre de vous et pas s enttendre dire qu on est un renfort...et qu on prenne un peu de temps pour nous pour remplir avec nous nos papiers...

eaugazeuse

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#19

bonne année

a travail égal , salaire égal (Droit du travail)

la fée calôme

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45 commentaires

#18

Du très grand n'importe quoi !

Que sont donc ces nouveaux étudiants, futurs licenciés, qui osent prétendre nous donner des leçons ? Oui, nous devons tous apprendre de tous, et ce, en permanence. Mais il est une expérience professionnelle, un savoir faire et un faire savoir que vous n'obtiendrez qu'au contact de vos aînées, fussiez vous nés avec "la science infuse", vos aînées qui ont elles même appris de leurs aînées ... Nous ne sommes pas contre une évolution du savoir et des pratiques mais pas à marche forcée et à n'importe quel prix ! Votre nouvelle formation ne nous a peu ou pas été expliquée. C'est quand même un comble de devoir valider, dans des conditions misérables, des licences ou autres diplômes pour les quels nous n'avons pas ou peu été formés !

moutarde

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#17

Alors réagissez avec nous!!!

Va falloir nous expliquer pourquoi on devrait soutenir « votre nouvelle façon de penser » et ce qu’elle a de plus.

Après, peut-être…

Mais pour l’instant, beaucoup n’ont pas compris votre posture réflexive conjuguée à toutes les sauces qu’à priori nous n’avons pas !!

Et avant de dire ce qu’est un (bon) infirmier, cela serait bien que tu commences par attendre de l’être.

MiniHouse

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#16

ce n est pas ce que nous voulons...

le but n est pas de se tirer dans les pattes entre nouvelles reforme et ancienne reforme...
Je pense que tous ici voulons la meme chose , et ce n est pas en disant 'c comme ca la realité du terrain et on y changera rien" que l on va avancer
le probleme c est que l etat s en fou car on ne peut pas faire greve (ou si travailler mais avec un badge marqué infirmier en greve , ben l etat s en fou car le boulot est fait...)

yves14

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#15

oni

mais qui a cédé pour cotiser à l'oni sous la pression des enseignants des ifsi?
si ce ne sont les étudiants!

MiniHouse

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#14

Alors réagissez avec nous!!!

Alors réagissez avec au lieu de subir dites stop comme beaucoup de nouveau venu au lieu de leur dire de rentrer dans le moule!!
Faisons part au patients des problèmes arrêtons d être fataliste arrêtons de subir et plus Qu un salaire revendiquons surtout des meilleurs conditions de travail en pointant du doigt publiquement d'ailleurs merci à l émission les infiltrés qui c bizarre n'a pas dure longtemps
Et s il vous plaît arrêtez de nous dire qu on ne connaît pas la réalité du terrain sous prétexte que vous êtes dans le métier depuis tant d année si on porte tellement d importance aux actes technique c aussi que vous avez laissé faire!! Qui a dit que vous deviez faire le tour avec le médecin tous les matins? Ce n est pas une obligation arrêtez de vous comporter comme des toutou pour plaire au chef qui je vous signale n est pas au dessus de nous!!
Et pour ce qui est des moyens oui c un problème mais pas le seul certains professionnels arrivent très bien à gérer les stagiaires encore fait il en avoir l envie !!

yves14

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#13

l'oni n'est pas mort

la bête n'est pas morte
vigilance!!!
les infirmiers LMD vont débarquer
vigilance!!!
pourvu que le mandat du président de la république ne soit pas prolongé d'un an
vigilance!!!
le transfert de compétence arrive
vigilance!!!
vive la retraite à 57ans pour les batégorie B
vigilance!!!
bonne année
vigilance!!!

moutarde

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#12

Tout est possible...

[..aucun message de vœux ...]

A part ces lettres de relance (en lettre simple !!!, autant dire en rien...) à celles et ceux qui se sont fait piéger au seul service des financiers et de leurs amis politiques.

Quel est le bilan positif et concret pour la profession et pour les professionnel(le)s IDE de cet ordre avant et depuis Borniche ?

Il est grand temps de passer à autre chose.

J'en profite pour saluer le syndicat RESILIENCE et son secrétaire général "tonitruant" pour sa clairvoyance , son engagement sans faille et sa dynamique anti (des)ordre infirmier.

moutarde

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#11

Rien ne changera si...

[...etre un bon infirmier aujourd hui ce n est pas etre un bon "piqueur"...]
Certe, ce n'est pas que ça mais attends un peu d'y être pour t'apercevoir que seul l'acte médico-délégué est facilement codifiable, quantifiable et donc budgétisable...
il y a donc distorsion sur le terrain d'une part entre le savoir inculqué et éclaté entre les facultés de médecine et les IFSI et d'autre part avec ce qui est demandé sur le terrain au quotidien.
Donc, qu'est ce qui te pose problème dans la façon de travailler des "anciens" et en quoi faut-il qu'ils se remettent plus en question que celles et ceux qui ont pondu cette réforme ? Ils n'étaient plus sur le terrain depuis belle lurette et ils ne se sont même pas assurés que la réforme LMD a été mise sur les rails avec le minimum de moyens qui devaient l'accompagner (formation, information, humains, matériels, financiers, structurels) en particulier la raréfaction/pauvreté des lieux de stage et ce que cela entraîne dans un contexte pénurique des personnels soignants dont l'une des mission est l'encadrement des apprenants.
Avant de juger, il faudrait peut-être essayer de comprendre.

Sancho

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#10

Courage ESI & Co.

Courage de plus en plus de professionnels comprennent la nouvelle reforme des études , tous simplement en s'intéressant a son contenu et a sa pédagogie qui quelques fois reste avec une marge d'amélioration certaine.

Difficile pour des professionnels en "surcharge de travail" de se remettre en question de surcroit qu'en cela arrive par le biais d'un étudiant.

A mon sens de plus en plus de professionnel, dans plus en plus en plus de service, comprennent la nouvelle dynamique de la formation et vous soutiennent en comprenant que c'est dans cette voie que les infirmiers trouverons leurs valeurs ajoutées.

Plus de confrontation entre recherche perso, apport formatif et pratique professionnelle, semble une bonne démarche.
Elle permet a mon sens de faire surgir beaucoup de questionnement pertinent, et ouvre la voie a la remise en question pour mieux progresser dans un coeur de métier plus qu'intéressant.

Faire un acte n'est pas compliqué => Poser son indication, le comprendre, le surveiller et l'évaluer demande bien plus de formation... (3 ans, voire plus ...)

MiniHouse

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#9

Rien ne changera si...

Etant moi meme de la nouvelle reforme infirmiere, je peux vous dire que malheureusement rien ne changera si chaque professionnel de terrain ne nous soutient pas dans notre"nouvelle façon de penser" combien d entre nous se sont vu deja decourager par des professionnels de terrain qui n acceptent pas une remise en question de leur façon de travailler, combien d entre nous nous sommes deja vu dire "fait comme nous rentre dans le rang sinon , si tu dis quelque chose tu ne trouveras de place nul part" et apres on compte sur la nouvelle reforme (injustement critiquée) et les "nouveaux infirmiers" pour changer les choses????
J AURAIS ENVIE DE VOUS DIRE ALORS LAISSEZ NOUS TRAVAILLER ET NOUS EXPRIMER SUR LES TERRAINS DE STAGE au lieu de faire les gens blasés a qui, sous pretexte qu ils ont 20ans de metier savent tout et ne peuvent rien apprendre des jeunes!!!
Vous ne prenez meme pas le temps de nous connaitre, vous nous jugez sur des aspects purement technique "fais une prise de sang, fais une pause de kt, pose une sonde urinaire" j aurais envie de dire désolé mais etre un bon infirmier aujourd hui ce n est pas etre un bon "piqueur"

vertba

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#8

plus de toutous ?

"Nous serons d'ailleurs attentifs à l'arrivée des nouveaux diplômés issus de la formation en soins infirmiers réformée en 2009. Seront-ils plus combatifs que leurs aînés et mieux armés pour affronter la réalité des services de soins qui ne manquera pas de se dégrader encore... ?"

Ce serait vraiment la bonne nouvelle de l'année. Si cette nouvelle formation pouvait permettre aux futurs professionnels d'en finir avec la culture du caniche qui nous caractérise majoritairement...

christine54

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#7

Ou est le problème?

La rédaction ne fait que relayer ce qui se passe et il n'y a pas lieu de l'incriminer. Il ne faut pas tout rapporter au débat ordre- anti ordre. Par ailleurs, chacun est libre de ses opinions et il n'y a que l'imbécile qui ne change pas.
Ce qui se passe dans notre pays est trop grave pour en faire abstraction: infirmière, médecin, aide soignant, artisan, enseignant, ouvrier, magistrat cadre..Qui va bien?
Pendant que des politiques en sont au stade d'échanges superficiels, interpersonnels"mimolette, sale mec"éludant les vraies questions dont une: on ne reconnait plus dans notre pays la valeur du travail de l'homme, on ne reconnait plus la valeur de l'homme. Alors le dialogue binaire entre infirmier à propose de l'Ordre "oui, c'est oui" "non, c'est non" me semble tout aussi superficiel. La valeur des infirmières, de leur travail, la reconnaissance de leur place dans notre société c'est ça le plus important et le plus en danger aujourd'hui. Prenons l'exemple des RTT des salariées.. Quand aux valeurs fondamentales, dans notre pays, elles sont de plus en plus menacées. Notre profession est tout de même emblématique de ces valeurs qui font que la population nous accorde beaucoup de crédit. Les valeurs du soin sont les valeurs de la démocratie. Les défendre, promouvoir nos compétences dans un système où les conditions de travail sont de plus en plus difficilee et les choix politiques hasardeux et menacent la qualité des soins, l'égalité d'accès aux soins, c'est ça le plus important. Nous sommes tous dans la même galère et...interdépendants.

eusèbe

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264 commentaires

#6

Changement de cap

Il me paraitrait déplacé, voire humiliant, pour l'ordre infirmier de souhaiter la bonne année, alors que celui-là n'existera plus bien avant la fin de celle-ci.

Par ailleurs, infirmier.com sentirait-il le vent tourner au point d'amorcer un changement de cap ?

jomez

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#5

Reconnaissance?

Le 05.01.12 journal de 20h de France2. 2 exemples en parallèle d'ouvriers qualifiés tourneurs fraiseurs aux 35h semaine, le premier en France 30 ans de carrière PME, le second en Allemagne même profil. Résultats le 1er 2400 euros net le second 2900.
Moi IDE 30 ans de carrière = 2200 euros net.......reconnaissance??? JE VAIS ME RECONVERTIR DARE DARE EN 2013

sergeant poivre et sel

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#4

bof!

Chassez le naturel...suffit de voir l'appel à témoins de la dame pour recruter des phénomènes pour une émission...C'est pu "infirmières dans la rue!" mais un truc qui ressemble pour potiches de canapés...

Bernadette Fabregas

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#3

Tout est possible...

Eh oui, tout est possible... Bonne année encore...

ridfa69

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#2

MON DIEU

un edito signé madame fabregas egratinant(legerement) l'oni ca commence bien cette année

christine54

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#1

A nous d'écrire l'histoire

C'est un bel édito rappelant une réalité qui aurait de quoi nous rendre mélancolique tout en rappelant nos ressources et nos richesses. Je ne peux pas m'empêcher de penser à la notion d'"homme capable", de la "capabilité" de l'homme "agissant et souffrant" du philosophe humaniste Paul Ricoeur auquel on doit l'analyse de la notion de réciprocité dans son rapport à autrui et de sollicitude..Oui nous sommes capables!