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L'Ordre national des infirmiers salue le rapport Hénart

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ONI

Pour l'Ordre, le rapport Hénart " confirme ses constats et ses préconisations sur les nouveaux rôles infirmiers." Il souhaite sa "traduction rapide dans la réalité."

L'Ordre national des infirmiers communique :

L’Ordre national des infirmiers note avec un vif intérêt que le rapport HÉNART sur les « métiers en santé de niveau intermédiaire » se prononce pour une évolution du rôle infirmier et une formation universitaire ad hoc. Cette recommandation rejoint la position ordinale sur les nouveaux rôles infirmiers, adoptée par le Conseil national le 14 septembre 2010. Dans un contexte de vieillissement de la population, de baisse de la démographie médicale, de maîtrise nécessaire des coûts de santé et d’aspiration des professionnels à de nouvelles formes d’exercice, cette évolution peut contribuer à améliorer l'accès aux soins, notamment dans les soins primaires.

L’Ordre national des infirmiers – ONI - se réjouit que le rapport HÉNART affirme la nécessaire évolution du rôle des infirmiers pour répondre aux besoins de santé de la population. Ce rapport confirme les constats et les préconisations de l’Ordre sur les nouveaux rôles infirmiers.

L’infirmier est un acteur central pour le traitement et le suivi du patient, et pour contribuer à identifier les besoins de santé. Il est à même de jouer un rôle important en vue d’améliorer l’accès aux soins, leur qualité et leur coordination, sans risque de « multiplier outre mesure les intervenants auprès du patient ».

L’ONI souhaite que ce rapport se traduise rapidement dans la réalité. L’urgence des besoins qu’il souligne est notamment liée à la dépendance, aux restructurations hospitalières et au traitement des patients atteints de maladies chroniques. En outre, le contexte démographique et financier actuel impose que l’on traite sans tarder ces épineux problèmes.

A l’instar des pays qui ont instauré les pratiques infirmières avancées, des infirmiers formés et diplômés pour de telles pratiques représenteront une réelle valeur ajoutée, sans « risque de prolifération des métiers de la santé et de complexifier le paysage sanitaire ».

Cette volonté politique doit s’affirmer enfin, pour pouvoir être incarnée par des infirmiers désireux de s’investir et formés dans une nouvelle forme d’exercice clinique.

 


ONI
http://www.ordre-infirmiers.fr/

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Commentaires (1)

moutarde

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375 commentaires

#1

Rapport Hénart

je resterais presque sans "voix" si cette auto congratulation ne m'interrogeait pas.

- Quel est l'avenir des IDE du "socle" ou du stock de soins généraux ? Sont-il une espèce en voie de disparition ?

- Quelle(s) IDE en pratique avancée c'est à dire le type et niveau d'expertise au près d'un patient polypathologique dans la mesure où dixit Le ministre XB déclare que on ne peut pas être polyvalent sur tout ? En structure ? En ville ?

- Qu'en sera t'il pour les IDE spécialisés ? Je cite : [...La problématique des spécialisations infirmières (puériculture, bloc opératoire et anesthésie) constitue un exemple pertinent. Ces spécialisations impliquent, par rapport au métier d’infirmier, un niveau supérieur de compétences, de technicité, de qualification et un champ
d’exercice particulier. Elles constituent des métiers distincts de celui d’infirmier et il serait logique que leur diplôme soit reconnu à un niveau supérieur à la licence ; toutefois, elles ne représentent pas, dans leur dimension actuelle de formation, de qualification et d’exercice, une nouvelle profession de santé de niveau intermédiaire au sens où l’entendra la mission (cf. infra). Mais bien entendu, elles pourraient le devenir avec l’intégration de pratiques avancées dans le domaine...]

-[...Cette volonté politique doit s’affirmer enfin, pour pouvoir être incarnée par des infirmiers désireux de s’investir et formés dans une nouvelle forme d’exercice clinique...] Sur quoi se base cette allégation ?