Forum : Etudiants infirmiers (ESI)

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Messagepar ma.gnes » 21 Sep 2004 17:11

Salut tous le monde!

J'aurai voulu savoir si vous aviez deja été confronté à la mort au cours de vos stages, et si oui comment cela c t passé, avez vous pu en parlé avec l'eq medical, avec vos formateurs, avec un psy?....

Merci de vos reponseS.
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Messagepar audann 54 » 21 Sep 2004 17:15

Les équipes ont toujours été très à l'écoute de mes réactions, de mes questions face à un decès dans un service. De plus, à l'IFSI, nous avons eu des TD sur la mort, l'approche de la mort, ou nous avons pu en parler et avouer nos craintes.

:clin: Bisous :clin:
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Messagepar Kmeleone » 21 Sep 2004 17:26

A l'ifsi, j'avais eu des TD sur la mort (stade du deuil du malade, vision de notre mort...). Cependant, en tant que stagiaire, je n'ai pas été particulièrement écouté, en étant élève, on n'a pas le meme statut que l'IDE qui bosse dans ce service et qui a une identité professionnelle. Il faut savoir aller de l'avant tout seul.
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Messagepar aube10 » 21 Sep 2004 23:26

Salut

Je pense comme beaucoup de nouveau étudiant que nous sommes plein d'interogations face à la mort. Comment allons nous réagir ..... On verra bien !!!
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Messagepar anna.10 » 22 Sep 2004 08:59

salut aube10 tu fais ta rentrée à troyes lundi?????????
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Messagepar aube10 » 22 Sep 2004 09:25

Et oui !!
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Messagepar aube10 » 22 Sep 2004 09:25

Et toi ( année ... )
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Messagepar anna.10 » 22 Sep 2004 09:48

moi aussi je rentre en 1 ère année!!!!!! tu connais du monde?????
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Messagepar aube10 » 22 Sep 2004 10:19

Identique première année lundi à 9 heure....

Je connais 2 personnes.

Une longue aventure qui commence lundi. Tu n'a pas trop la pression ?
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Messagepar Durden » 22 Sep 2004 12:16

=> msn <=
Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs
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Messagepar anna.10 » 22 Sep 2004 12:23

oui c'set vrai merci j'avais oublier qu'on pouvait envoyer des messages privés, alors aube10 je t'ai envoyé un messsage privé si tu l'as pas recu fais moi signe et désolé pour les autres d'avoir monopolisé ce post
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Messagepar Amodeba » 12 Oct 2004 16:23

Bonjour à vous

Je fais remonter ce message car j'ai un patient en fin de vie dans le service, et je m'interrogeais sur votre vécu par rapport à la mort. Je pense que se reconnaître soi-même mortel, savoir que l'on va mourir un jour aide pour la prise en charge des patients. Je crois que cela évite de vouloir guérir à tout prix.

Je pense que cela interroge sur la conception du soin : s'agit-il de sauver un malade, ou de le soulager ? En l'occurence, le patient auquel je pense est atteint d'un cancer plurimétastatique. Les soins réalisés sont des soins de confort : nursing, permettre l'élimination rénale, combattre la douleur, et sa femme lui apporte régulièrement ce qu'il aime à manger : fruits de mer...

En fait, j'aimerais savoir où vous en êtes par rapport à votre réflexion sur la mort en général. Question difficile... Mais je pense qu'il peut en ressortir des réflexions intéressantes.

A vous la parole...

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Messagepar magali » 23 Jan 2005 12:31

bonjour

je recherche pour un expose sur la procedure de deces,si vous avez une definition de la mort au sens medical, et si vous avez des infos sur la procedure de deces....

Merci d'avance
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Messagepar Paulyne » 24 Jan 2005 20:00

Coucou !

Je ne suis ni infirmière, ni étudiante infirmière (je prépare le concours :clin: suis en term) mais comme je fais du droit en cours, je peux éventuellement éclairer ta lanterne :D

Concernant les procédures, tu as un délai de 24H pour signaler à la mairie le décès du patient.

Maintenant concernant la définition, c'est un peu plus compliqué parce-que je sais pas si juridiquement les termes équivaux aux définitions médicales mais je te donne quand même la définition :

"La mort cérébrale désigne l'arrêt des signaux électro-encéphalographiques du cerveau humain. C'est d'après ce critère que l'on constate le décès d'une personne en médecine légale.

Cette définition légale est importante, car c'est elle qui va permettre des actes tels que le prélèvement d'organes pour la transplantation. On peut pour cette raison maintenir des personnes en état de mort cérébrale sous respiration artificielle, lorsque le cœur continue à battre spontanément : cela permet de maintenir les organes en bon état en vue d'un prélèvement. Cependant, cela donne aussi l'illusion aux proches que la personne est encore en vie.

Mais dans la plupart des cas, le décès est constaté par un médecin par des signes cliniques caractérisant un arrêt cardio-circulatoire prolongé. Cela peut être un échec des tentatives de réanimation cardio-pulmonaire par une équipe médicale, ou bien la constatation par un médecin généraliste à domicile pour une personne que l'on sait en fin de vie (personne âgée ou bien souffrant d'une maladie diagnostiquée)."

Voilà, j'espère ne peut avoir été trop confuse.

a+ et bonne chance pour ton exposé
Les psychiatres, c'est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j'avais honte. Je suis allée voir un psychiatre, je suis guérie. Maintenant, je pisse au lit, mais j'en suis fière.
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Messagepar Alphaz » 25 Jan 2005 19:13

Le Code de la Santé Publique qui reprend les dispositions de ce décret en son article 671 dispose :

Art. 671-7-1
Si la personne présente un arrêt cardiaque et respiratoire persistant, le constat de la mort ne peut être établi que si les trois critères cliniques suivants sont simultanément présents.

1. Absence totale de conscience et d'activité motrice spontanée.
2. Abolition de tous les réflexes du tronc
3. Absence totale de ventilation spontanée

Art 671-7-2
Si la personne dont le décès est constaté cliniquement, est assistée par ventilation mécanique et conserve une fonction hémodynamique, l'absence de ventilation spontanée est vérifiée par une épreuve d'hypercapnie.

De plus, en complément des trois critères cliniques mentionnés précédemment, il doit être recouru pour attester du caractère irréversible de la destruction encéphalique :

1.Soit à deux électroencéphalogrammes nuls et aréactifs effectués à un intervalle minimal de quatre heures, réalisés avec amplification maximale sur une durée d'enregistrement de trente minutes et dont le résultat doit être immédiatement consigné par le médecin qui en fait l'interprétation

2.Soit à une angiographie objectivant l'arrêt de la circulation encéphalique et dont le résultat doit être immédiatement consigné par le radiologue qui en fait l'interprétation .

Par conséquent, IL existe donc aujourd'hui une différence nette entre ce qu'on nomme " la mort cérébrale" et ce qu'on nomme "l'état végétatif " . Les conséquences attachées à cette distinction sont nombreuses et importantes. A titre d'exemple, la position de la Cour de Cassation, dans cet arrêt du 22 Février 1995 :

" …l'état végétatif chronique d'une personne humaine n'excluant aucun chef d'indemnisation, son préjudice doit être réparé. "

Concernant le constat de la mort cérébrale, c'est dans le Code des Communes qu'on trouve les informations nécessaires. L'article R-363-18 tel qu'il résulte désormais du décret du 23 Novembre 1994 énonce que :

L'autorisation établie sur papier libre et sans frais, est délivrée sur production d'un certificat du médecin chargé par l'officier d'état civil de s'assurer du décès et attestant que celui-ci ne pose pas de problème médico-légal.

Il n'en demeure pas moins que cette disposition doit cohabiter avec celle toujours applicable, contenue dans l'article 80 du Code Civil selon laquelle l'officier de l' état civil se déplace dans les hôpitaux pour constater le décès

Apparemment, on peut penser que l'acte de décès est dressé par un officier de l'état civil, au vu du constat du décès dressé par le médecin.
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