Forum : Profession infirmière (IDE)

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Messagepar Jaaze » 25 Jan 2017 19:55

Bonjour,

Je fais ce post afin d'avoir des conseils et des idées concernant mon choix de réonrientation..
Je m'explique: je suis IDE depuis 2014, j'ai commencé à travailler dans un SSR gériatrique dans un chr en janvier 2015; j'y ai travaillé pendant 2 ans et malgré mon peu d'ancienneté dans ce métier, j'y trouve peu d'espoir de continuer sur cette voie.
Pendant ces 2 ans j'y ai connu et appris beaucoup de choses: le harcélement moral de la part du médecin chef, le fait qu'il ne faut pas réfléchir et SURTOUT pas se poser de questions ( c'est-à-dire faire ce que veux le médecin sans essayer de comprendre au risque de se faire "réprimander" en encore c'est gentil comme mot, et SURTOUT pas de diagnostic infirmier!), j'y ai connu également les difficultés liées à notre profession et surtout celle du manque de personnel ==> avoir quasiment 25 patients à charge voire 30, patient agés, polypathos, parfois en soins palliatifs et être seule ! Devoir passer 5 minutes dans chaque chambre et devoir regarder sa montre par peur de perdre un temps qui nous ai précieux, ce n'est pas la définition du soin que j'ai.
Et pourtant, je me suis accrochée pendant 2 ans, j'ai gardé espoir en ce métier, et le fait d'être remerciée par les familles et/ou les patients pour mes soins m'ont poussés à continuer.
Je sais qu'à ce jour, je ne souhaite pas retourner à l'hôpital ni en clinique, ça n'a jamais été "fait" pour moi et je le sais...

Aujourd'hui, j'ai quitté mon emploi pour raisons personnelles et je me retrouve sans travail; j'ai quand même fait 3 ans de formation et avant de me réorienter complétement, je souhaite découvrir le métier d'infirmière en prévention car cela m'a toujours attiré mais je ne m'y suis jamais lancé.

J'ai déjà quelques axes de recherches (pour lesquels je ferai un stage d'observation afin d'être sûre de mon choix et pouvoir débuter si besoin une formation ou un concours): médecine du travail, école/lycée, CAARUD/CSAPA, entreprise.
Je souhaiterai savoir si vous connaissez d'autres lieux de travail où l'infirmière est actrice de son métier, avec un axe majoritaire autour de la prévention santé?
Merci d'avance pour vos réponses :clin:
Jaaze
 
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Messagepar vanille64 » 25 Jan 2017 20:50

Jaaze a écrit :Je souhaiterai savoir si vous connaissez d'autres lieux de travail où l'infirmière est actrice de son métier, avec un axe majoritaire autour de la prévention santé?

:fleche: qu'entends tu par" infirmière actrice de son métier" :?:
.
C'est fou le nombre de gens qui se font de la peine parce qu'ils ne savent pas se servir du langage. Howard Buten.
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Messagepar caqui13 » 25 Jan 2017 23:19

vanille64 a écrit :
Jaaze a écrit :Je souhaiterai savoir si vous connaissez d'autres lieux de travail où l'infirmière est actrice de son métier, avec un axe majoritaire autour de la prévention santé?

:fleche: qu'entends tu par" infirmière actrice de son métier" :?:
.

Ne plus être :une simple exécutante , je suppose ...
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Messagepar Jaaze » 26 Jan 2017 14:08

Oui, comme le dit "caqui13", par actrice de mon métier j'entends ne plus être simple éxécutante...
J'ai passé 2 ans de ma vie dans un service où on te demandait de ne surtout pas réfléchir, et quand tu te posais des questions sur tes patients, leurs prises en charge ou encore des questions en lien avec le dernier staff, on te répondait "gentiment": "vous n'êtes pas médecin!".

Donc, même si dans les cliniques ou services hospitaliers, ce n'est forcément pareils, je ne me sens pas à l'aise dans un service; la prévention m'a toujours attiré, et je souhaite un métier où j'ai vraiment la sensation d'être actrice de ma profession, avec un vrai travail en équipe, où tu peux monter des projets en équipe autour de la prévention santé,...
Jaaze
 
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Messagepar FRED60 » 26 Jan 2017 17:45

Jaaze a écrit :la prévention m'a toujours attiré, et je souhaite un métier où j'ai vraiment la sensation d'être actrice de ma profession, avec un vrai travail en équipe, où tu peux monter des projets en équipe autour de la prévention santé,...

Alors ça c'est dans le monde des bisounours! je travaille comme IDE scolaire et si les problématiques ne sont pas les mêmes le boulot n'est pas simple.
déjà si tu travaille en entreprise ou dans le scolaire, il faut avoir conscience que tu seras souvent le seul soignant et que tes objectifs ne sont pas ceux de tes collègues étrangers au monde de la santé. Réussir à articuler un travail en équipe et monter des projets nécessite souvent des années de présence et de combat dans un pays ou la prévention est le parent pauvre de la santé et ou la notion de prise en charge globale du salarié ou de l'élève existe peu.
Pour ma part, je vois bien que dans l'EN, encore en 2016, les équipes ont une vision parcellaire des tâches; pour les enseignants la santé est l'affaire de l'infirmier et ne les concerne pas, si tu as de la chance on te donne sans problème des heures pour intervenir mais demander aux profs de participer à un projet reste difficile.
Pour l'EN, tu peux toujours essayer de travailler comme contractuelle pour voir, avant de passer le concours. Je précise que le salaire tourne autour de 1250 euros par moi.
Bon courage dans ta réflexion.
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Messagepar Jaaze » 28 Jan 2017 20:04

Oui je sais que ce que je cherches est idéal et ce serait me bercer d'illusions...
mais bon j'avais encore un peu d'espoir..
Je vais faire des stages d'immersion professionnelle dans certains secteurs de la prévention (entreprise, scolaire, ..) et puis je ferai le point. J'ai 24 ans, donc
toujours la possibilité de changer de voie sans trop de difficultés.
en tout cas, si vous avez d'autres idées à me proposer n'hésitez pas
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Messagepar galtan » 31 Jan 2017 09:43

FRED60 a écrit :Pour ma part, je vois bien que dans l'EN, encore en 2016, les équipes ont une vision parcellaire des tâches; pour les enseignants la santé est l'affaire de l'infirmier et ne les concerne pas, si tu as de la chance on te donne sans problème des heures pour intervenir mais demander aux profs de participer à un projet reste difficile.

Ce n'est pas forcément que ça n'intéresse pas les profs, le plus souvent, il y a une question de disponibilité. Contrairement à ce qui est diffusé dans les médias, les métiers de l'enseignement sont très chronophages et les missions multiples (Il y a aussi une grosse inflation des missions).
Il faut dire aussi que les infirmières sco peuvent aussi avoir fort à faire et peu de temps pour échanger avec les profs.
Par exemple, dans l'établissement où je suis , nous travaillons sur le thème de l'EVAS avec les infirmières et une des CPE.
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Messagepar JEDYTE » 31 Jan 2017 10:17

Bonjour,

Je crois que tu t'es fait beaucoup d'illusions sur le métier et qu'il faille maintenant regarder les choses en face.
Tu seras toujours amenée à travailler avec des médecins. (Médecin du travail en entreprise, ou médecin scolaire à l'éducation nationale).

On ne te laissera jamais carte blanche, tu seras toujours sous la subordination d'un médecin, d'un chef d'établissement... qui peuvent avoir la même personnalité que le médecin qui te réprimande. En scolaire, tes actions et ta reconnaissance en tant que professionnelle de santé dépendra essentiellement de la relation que tu auras avec le chef d'établissement. S'il a l'image de l'infirmière qui tricote et qui ne peut rien apporter aux élèves, tu te sentiras bien seule et te cantonnera qu'à la bobologie parce qu'il ne te suivra pas dans tes idées, dans tes actions de prévention.

En santé au travail pareil, en principe tu dois faire valider tes actions à chaque fois par un médecin du travail. Ton champ d'autonomie, même en tant que préventrice dépendra des autres et tu ne seras jamais la seule actrice de ton métier. On n'a jamais le premier rôle dans cette profession.
Et des personnes harceleuses tu risques aussi d'en rencontrer dans n'importe quel secteur, ils ne se trouvent pas qu'à l'hôpital.

Pour résumer : certes, le travail à l'éducation nationale, en santé au travail ou autre structure extra hospitalière est plus confortable, ce n'est pas le stress de l'hôpital. Mais tu ne seras pas plus actrice de ton métier qu'à l'hôpital, tu seras toujours interdépendante des autres, de leurs humeurs, de leur caractère, de leur supériorité hiérarchique et bien d'autres facteurs.
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Messagepar Axeme » 31 Jan 2017 12:25

Bonjour,

Si vous êtes attirée par un métier relationnel où il faut prendre des responsabilités, vous n'avez pas peur de vous déplacer sur un secteur géographique, vous pouvez toujours vous réorienter vers un métier dans l"industrie médicale.
Avec votre formation et votre expèrience d'infirmière, vous pouvez vous orienter vers des métiers de spécialistes cliniques dans les entreprises par exemple où vous formez les équipes médicales sur de nouvelles technologies liées à des dispositifs médicaux conçus par la société de matériel médical.
J'ai déjà recruté des profils infirmiers comme vous, qui cherchent une autre voie.
Les entreprises ne recrutent pas que des profils commerciaux.
Des professionnels qui connaissent le soin peuvent s'orienter vers des métiers dans l'industrie des dispositifs médicaux.
C'est passionnant et cela ouvre d'autres perspectives!
Si vous souhaitez plus d'infos, vous pouvez consulter notre site avec des exemples d'offres possibles http://www.axemerh.com/offres-emplois-sante/
Axeme
 
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Messagepar camkehr » 31 Jan 2017 19:33

JEDYTE a écrit :Bonjour,

Je crois que tu t'es fait beaucoup d'illusions sur le métier et qu'il faille maintenant regarder les choses en face.
Tu seras toujours amenée à travailler avec des médecins. (Médecin du travail en entreprise, ou médecin scolaire à l'éducation nationale).

On ne te laissera jamais carte blanche, tu seras toujours sous la subordination d'un médecin, d'un chef d'établissement... qui peuvent avoir la même personnalité que le médecin qui te réprimande. En scolaire, tes actions et ta reconnaissance en tant que professionnelle de santé dépendra essentiellement de la relation que tu auras avec le chef d'établissement. S'il a l'image de l'infirmière qui tricote et qui ne peut rien apporter aux élèves, tu te sentiras bien seule et te cantonnera qu'à la bobologie parce qu'il ne te suivra pas dans tes idées, dans tes actions de prévention.

En santé au travail pareil, en principe tu dois faire valider tes actions à chaque fois par un médecin du travail. Ton champ d'autonomie, même en tant que préventrice dépendra des autres et tu ne seras jamais la seule actrice de ton métier. On n'a jamais le premier rôle dans cette profession.
Et des personnes harceleuses tu risques aussi d'en rencontrer dans n'importe quel secteur, ils ne se trouvent pas qu'à l'hôpital.

Pour résumer : certes, le travail à l'éducation nationale, en santé au travail ou autre structure extra hospitalière est plus confortable, ce n'est pas le stress de l'hôpital. Mais tu ne seras pas plus actrice de ton métier qu'à l'hôpital, tu seras toujours interdépendante des autres, de leurs humeurs, de leur caractère, de leur supériorité hiérarchique et bien d'autres facteurs.



Bonsoir,
Je souhaite réagir en lien avec votre réponse et avec le sujet.

Étudiante en première année, je partage vos avis et je me sens depuis décembre déçue par la formation infirmière que je suis et que je tenais vraiment à suivre.
Je pense que la plupart des professionnels infirmiers ont, en préparant le concours et en interrogeant sérieusement leurs motivations, découvert de nouveaux aspects du métier durant leur formation. Après tout, c'est à cela que sert la formation en partie, à prendre connaissance avec précision du métier.

Néanmoins, je trouve que la formation pour se "former" au métier d'infirmier, est loin d'être si "formatrice" que cela. Je m'explique : lorsque nous étudions des situations en TD, nous avons toujours des cas idylliques, des contextes de travail à peu près normaux. Quelques fois, en début d'année, on peut se dire que c'est pour nous mettre dans le bain tout doucement, le temps de comprendre ce qu'on attend de nous. Mais lorsqu'au bout de 6 mois, on en est toujours aux profils du "super patient" et à travailler sur des méthodes qui ne sont réexploitables qu'en examen, ça suffit de se moquer du monde... J'entends par méthodes réexploitables : une situation : la décortiquer en "éléments significatifs", "besoins", "ressources de la personne" à caser dans des tableaux que même les formateurs ont parfois du mal à nous convaincre.

Les formateurs sont sur une logique de partage des savoirs, ce qui est super en soi, car nous avons des expériences différentes, certains sont aide-soignants, d'autres ont des expériences de vie qui nous amènent à réflexion. D'accord c'est super, néanmoins est-ce que ça doit rendre les méthodes de travail plus au dépend des élèves, je ne pense pas...

Et voilà le mois de décembre qui arrive, avec un cours très enrichissant sur la responsabilité infirmière, ses rôles propres et ses rôles sur prescription. C'est lors de ce cours que nous avons, par ailleurs, qu'une infirmière est censée savoir les effets indésirables d'un médicament qu'elle administre, et s'il y a une erreur dans la prescription et qu'il est dans ses compétences de la discerner, elle ne doit pas comme j'ai pu lire agir sans réfléchir...autrement elle risque d'être responsable juridiquement comme le médecin. D'autre part, l'infirmière est responsable des actes réalisés par les aide-soignants et les auxiliaires de puériculture. Je trouve ça très dur en terme de responsabilité... Nous ne sommes pas que responsable de nous-même, mais nous avons la responsabilité des autres aussi ! Comme s'il n'y avait pas assez de travail comme ça...


Pour répondre à Jaaze sur le harcelement moral, j'ai découvert celà cet hiver, alors que je travaillais en tant que responsable de vacances adaptées. Les circonstances ont fait que la directrice de l'association a dû partir avec mon équipe sur le séjour autrement nous n'étions pas réglementaire sur l'effectif des encadrants. Cela a été un enfer sans nom. Lorsqu'un supérieur te fait reposer beaucoup de responsabilité sur les épaules (pas extrêmes non plus en soi!) en te les rappelant avec un ton d'avertissement et en te les répétant comme si tu étais idiote.... et bien, ça donne pas envie, sincèrement, de travailler en étant responsable du travail des autres. Donc pour ma part je ne pense pas continuer la formation les deux prochaines années. D'autres raisons plus personnelles rentrent en compte, mais ce n'est pas le sujet ici


J'espère que tu trouveras dans tes recherches un lieu qui te permettra de pratiquer ton métier au plus proche de ce que tu souhaite :) .
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Messagepar Patt » 31 Jan 2017 21:06

Les tableaux, les projets de soin c'est pour vous apprendre à avoir un raisonnement cohérent. Certes, on ne va pas forcément vous confronter à des situations de maltraitance, des situations où on ne trouve rien pour le devenir du patient, à une journée où il manque du personnel, ou l'informatique est en panne, où on a pas les médicaments pour le patient... Mais il serait où l’intérêt ? Vous verrez tout ça en stage.

Vous n'êtes qu'en début de formation et vous souhaitez déjà des situations complexes. Peut être que ça serait accessible pour vous mais surement pas pour tout vos collègues de promo. L'important c'est d'acquérir la méthodologie, le raisonnement, des réflexes pour pouvoir plus tard l'appliquer sans "trop y penser".

Pour ce qui est des responsabilités, il fallait peut être y réfléchir avant d'entrer en formation. Je suis étonnée que vous n'étiez pas au courant... Connaitre ce que l'on administre c'est la moindre des choses. Être responsable d'avoir "tuer" un patient parce qu'on lui a injecté 8g de morphine, ou donné un AVK alors qu'il avait un INR à 12 aussi. Une infirmière n'agit pas bêtement parce qu'on lui prescrit quelque chose. C'est ça la réflexivité, le positionnement et c'est ce que l'on tente de vous apprendre dans vos situation trop parfaites et simples.

On "délègue" des soins aux AS donc ces soins sont sous notre responsabilité (dans l'idéal on les ferait nous même). Bien sur qu'on n'attend pas que l'IDE vérifie que le nombril de chaque patient est propre où qu'elle soit tout le temps sur le dos des AS. Par contre c'est son boulot de savoir si l'AS sait faire (on peut être diplomé AS et ne pas tout savoir, c'est normal), de lui montrer et de lui expliquer les choses, de s'assurer que les soins quelle délègue son bien réalisés (présence de dysfonctionnements).

Bon courage pour la suite (et votre réorientation si j'ai bien comprit) !
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Messagepar JEDYTE » 01 Fév 2017 08:44

C'est tout à ton honneur, Camkehr, de reconnaître que peut-être tu as pu te tromper de voie. D'ailleurs mieux vaut s'en rendre compte en première année, qu'au bout de trois ans.
Si ce sont les responsabilités trop importantes de la profession infirmière qui te font peur à l'heure d'aujourd'hui, dis-toi que tu as encore deux ans pour avoir plus confiance en toi et que ce paramètre ne t'effraie plus.
Si tu sais d'ores et déjà que ça ne va pas être possible, que tu penses vraiment t'être trompée de profession, tu pourras toujours après validation de ta première année, travailler comme aide-soignante. Ainsi tu n'auras pas toutes les responsabilités d'une infirmière mais continuera à exercer dans le domaine médical qui t'a attiré, quand tu t'es orientée vers ce milieu.
Et puis, avec ton expérience d'aide-soignante, tu pourras te sentir plus à l'aise et au bout de quelques années, reprendre tes études d'infirmière.
En tout cas tu verras, pendant toute la durée des études, tu auras souvent des remises en question, des périodes de doute.
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