salut les Loulous, je n ai pas grand chose sur ce sujet a part un rassemblement d'articles, je vous le met quand mm :s
L14 maisons de retraite et EHPAD :
( sorte de recueil d’articles du figaro santé)
I- Maisons de retraite :
1- Un résident sur 2 a Alzheimer
a- Le niveau de dépendance des personnes âgées augmente, c'est le résultat d'une étude réalisée auprès d'environ de 5000 établissements.
Moyenne d'âge : 85 ans. Capacité d'accueil : 86 places. Niveau de dépendance des pensionnaires : en forte aumentation. Nombre de résidents atteints par la maladie d'Alzheimer : environ un sur deux (45 %).
C'est le portrait robot d'une maison de retraite aujourd'hui en France, dressé dans le dernier rapport sur la bientraitance dressé par l'Anesm (Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux).
b- Les maisons de retraite ont joué la transparence
Pour la deuxième fois, l'agence a envoyé un questionnaire sur leurs pratiques à quelque 7 000 établissements d'hébergement de personnes âgées dépendantes (Ehpad) et recueilli les réponses de plus de 5000 d'entre-eux pour l'année 2010. Un taux de réponse de 76 % décrit comme une bonne nouvelle par le directeur de l'Anesm, Didier Charlanne : «Les établissements ont fait des progrès énormes. Certes, les situations isolées de maltraitance ne peuvent pas toujours être évitées mais le taux très élevé de réponses prouve que les maisons de retraite jouent désormais le jeu de la transparence».
Un des principaux constat de ce rapport est cependant celui de la dépendance accrue des résidents. «Aujourd'hui, les personnes âgées rentrent plus tard en établissement tout simplement car elles restent plus longtemps chez elles. Le taux moyen de dépendance des établissements a donc vocation à être plus lourd», commente Didier Charlanne.
L'indicateur du niveau de dépendance des résidents d'une maison de retraite (le GMP, Gir moyen pondéré) a en effet fortement grimpé. En conséquence, les besoins en soins et en personnel s'envolent car les personnes les plus dépendantes demandent plus d'attention.
«On est aujoud'hui obligé de médicaliser d'avantage les maisons de retraite. Cela n'augmente pas forcément les risques de maltraitance mais il faut que l'encadrement puisse suivre», explique Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Synerpa, le Syndicat national des établissements et résidences privés pour personnes âgées.
c- Un personnel mieux formé
Or, selon cette dernière il existe un hiatus entre les ambitions affichées et la réalité du terrain. «Il y a eu des progrès mais les PLFSS de ces dernières années ne sont pas à la hauteur pour garantir le bon encadrement des résidents, notamment aux moments clés de la toilette et des repas». Un sujet sensible. Le taux d'encadrement global des personnes âgées est aujourd'hui de 0,58 pour une place indique le rapport de l'Ansem.
«Un chiffre à considérer avec prudence et encore trop bas, regrette Pascal Champvert, directeur de l'association des directeurs au service des personnes âgées. L'encadrement devrait être de l'ordre de 0,8 pour garantir une prise en charge de qualité et rattraper le retard de la France par rapport à ses voisins européens».
Les maisons de retraite doivent s'adapter à la déferlante de malades atteint par Alzheimer ou des maladies apparentées. 40 % d'entre-elles sont dotées d'unités dédiées contre 34% en 2009. En matière de formation, beaucoup reste à faire. «C'est un élément clé de la bientraitance dans les établissements», insiste le directeur de l'Anesm.
Aujourd'hui, seulement une maison de retraite sur deux déclare que plus de 60% de son personnel est formé à la prise en charge de ces troubles cognitifs pathologiques.
Le ministère des solidarités et l'Anesm tiennent à souligner des évolutions positives dans l'évaluation initiale des besoins des résidents, l'élaboration d'un projet personnalisé et la participation des personnes âgées à la vie de l'établissement.
«L'organisation du traitement des faits de maltraitance est une pratique en forte progression qui concerne à présent 74% des établissements, contre 60% il y a seulement un an», relève dans un communiqué la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, faisant valoir au passage «une augmentation de 6,3% des crédits alloués au secteur des personnes âgées en 2012».
2- L’avenir des maisons de retraite :
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot plaide pour «des structures d'accueil plus souples, intermédiaires entre le maintien à domicile et la maison de retraite», comme les résidences services et les foyers logements.
Dans les maisons de retraite, les listes d'attente ont-elles cédé la place aux chambres vides ? En pleine réflexion sur la prise en charge de la dépendance, un débat sur les capacités d'accueil des aînés fragilisés se profile. Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, a souligné que l'offre en maison de retraite médicalisée (Ehpad) apparaissait «globalement satisfaisante». Cette appréciation, qui peut surprendre, vient du groupe de travail chargé de réfléchir sur l'accompagnement des personnes âgées. «Il y a du turnover et parfois des places vacantes dans les Ehpad. C'est un peu l'avis général», a précisé Évelyne Ratte, conseillère maître à la Cour des comptes, qui anime ce groupe. «Dans certains départements, les taux de remplissage atteignent à peine 50 %», renchérit Roselyne Bachelot. Néanmoins, les maisons de retraite pourraient être mieux réparties sur le territoire, reconnaît le groupe de travail.
«Des manques sont patents dans la région parisienne ou en Paca. Je conteste que l'on dispose d'assez de places, rétorque Pascal Champvert, président de l'AD-PA, association qui regroupe les directeurs d'établissements, publics comme privés. C'est vrai, leur nombre augmente au fil des ans. Mais le nombre de personnes de plus de 75 ans augmente plus vite encore, donc le taux d'équipement diminue.» On compte environ 680 000 pensionnaires dans les maisons de retraite en France, selon une étude de la Drees datant de… 2007. «Il y a eu un bel effort pour la création de places, reconnaît Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Syndicat national des établissements et résidences privés pour personnes âgées (Synerpa). L'offre peut sembler satisfaisante aujourd'hui mais il y aura de nouveaux besoins dans cinq ans.»
«Nous faisons moins face à un problème de file d'attente qu'à un problème de solvabilité financière des pensionnaires», assure un des principaux décideurs sur le sujet. En clair, les maisons de retraite coûtent cher, trop cher. Près de 2 000 euros restent à la charge de la personne âgée - ou de ses proches - par mois dans le public. Un chiffre déjà supérieur au montant de la retraite moyenne. Et les tarifs sont autrement plus élevés dans le privé, dépassant 5 000 euros dans les maisons de retraite les plus luxueuses. Or ce sont elles qui, depuis une décennie, ouvrent le plus de places. «Les conseils généraux préfèrent souvent autoriser un projet privé, car il sortira de terre autrement plus vite que s'ils lancent eux-mêmes un projet soumis aux règles pesantes des marchés publics», poursuit ce spécialiste.
Mais si les maisons de retraite sont onéreuses, c'est aussi parce qu'elles sont devenues ultramédicalisées. Et pour cause : on y arrive en état de dépendance forte, après être resté chez soi le plus longtemps possible. «La prise en charge des seniors dépendants devrait passer, entre autres solutions, par des structures d'accueil plus souples, intermédiaires entre le maintien à domicile et la maison de retraite», estime Roselyne Bachelot . «Il y a un besoin de structures moins médicalisées pour les personnes qui souhaitent rester dans un logement tout en partageant des services communs», précise Évelyne Ratte.
En France, ce système existe déjà sous deux formes : les résidences services et surtout les foyers logements. Destinés à des personnes âgées de 60 ans et plus, autonomes ou légèrement dépendantes, les foyers logements affichent un coût d'environ 400 à 1 000 euros par mois. On peut y vivre entouré de ses meubles, en disposant de sa propre cuisine. Un système de soins médicaux et des services collectifs, comme la blanchisserie ou la restauration, y sont proposés. Pour Pascal Champvert, c'est l'avenir du secteur : «Les maisons de retraite médicalisées ne correspondent pas à ce qu'attendent les Français car elles ne sont pas des vrais domiciles. Qui voudrait finir ses jours dans une chambre d'à peine 20 mètres carrés en payant 2 000 euros par mois ?»
II- EHPAD :
EHPAD : Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes
Ce sont des maisons de retraite médicalisées qui produisent des soins aux personnes âgées de l’établissement.
La prochaine fiche, ce serait pr mercredi? vous êtes d'accord?
le résumé, moi je ne me suis pas proposée mais si tu veux le faire Oriacat, il n'y a pas de soucis, ton aide nous est précieuse

Salut Louloute, j espère que tu vas mieux

vivement demain soir pr les nouvelles résolutions, vous en pensez quoi, hein?
bon, gros bisoux et à mercredi au plus tard les loulous :p
et toi, will, comment vas-tu?
bsx bsx