Forum : Concours infirmiers

Nous sommes le 25 Juil 2014 00:00

Mot de passe oublié ?

Se souvenir de moi

Messagepar BraSSL » 17 Jan 2013 21:00

Bon j espere que cette année c est sur LP cette année pour tous :)
BraSSL
 
Messages: 8
Inscription: 04 Fév 2011 23:25

Messagepar Steak-Frites67 » 17 Jan 2013 21:01

Tu en présentes combien ?
ESI 2013-2016 IFSI de l'EPSAN (Brumath) ~ 8) ~
Avatar de l’utilisateur
Steak-Frites67
Fidèle
Fidèle
 
Messages: 156
Inscription: 13 Nov 2012 17:57
Localisation: Elsass

Messagepar williamm25488 » 17 Jan 2013 21:10

BraSSL a écrit:Oui merci pour ta reponse, mais en fait j ai mal formuler parce que j ai deja passée le concours et c est vrai que j ai bloqué au niveaux redaction parce que honnetement les annales pour la CG ne m on pas servi a grand chose.. A par un prof pour une remise a niveaux je vois pas!! :-(



Il y a une question de synthèse, tu n'ajoutes rien sinon HS, en fait tu résumes. Mais tu peux varier ton vocabulaire genre c sur les personnes âgées ne répète pas personnes âgées 40 fois dans le résumé tu peux utiliser les termes seniors, 3e âge, nos aînés etc.

Il y a une question qui est un commentaire (par exemple un morceau du texte) où il faut expliquer pourquoi et comment.J'arrive pas à mieux expliquer.Et ici tu peux mettre quelques connaissances.
(faut faire intro et conclusion)

Il y a une question d'argumentation. On va par exemple te dire que pensez vous de
x ou y. Là tu donnes un avis mitigé et tu balances tes connaissances (argument pour et contre) genre que pensez vous de l'euthanasie. Par exemple si tu es pour ben tu commences par faire 2 arguments contre puis 3 pour.
(faut faire intro et conclusion)

Dsl j'ai pas mieux. :oops:
:D
williamm25488
Adepte
Adepte
 
Messages: 136
Inscription: 11 Jan 2013 20:19

Messagepar BraSSL » 17 Jan 2013 21:19

Merci William pour tes precision et désolé a steack frite j ai mal lu tu ma dis LP donc ta fais rentrer ou tu va la faire?? pour l instant 2 croix rouge et CHU mais je pense que je vais aller dans d autre region pour avoir une chance de plus
BraSSL
 
Messages: 8
Inscription: 04 Fév 2011 23:25

Messagepar williamm25488 » 17 Jan 2013 21:28

2 CRF je sais que c des super écoles mais les dates ne tombent pas le même jour? :? :oops:
williamm25488
Adepte
Adepte
 
Messages: 136
Inscription: 11 Jan 2013 20:19

Messagepar chany18 » 17 Jan 2013 22:08

Coucou will

les crf , cest les mm date, le 6 avril
chany18
Fidèle
Fidèle
 
Messages: 249
Inscription: 17 Sep 2012 12:55

Messagepar BraSSL » 17 Jan 2013 22:16

Non William 2 concours en tout crf et CHU
BraSSL
 
Messages: 8
Inscription: 04 Fév 2011 23:25

Messagepar williamm25488 » 17 Jan 2013 22:52

CRF c bien. :D
williamm25488
Adepte
Adepte
 
Messages: 136
Inscription: 11 Jan 2013 20:19

Messagepar lindcsay » 17 Jan 2013 23:37

[


Il y a une question de synthèse, tu n'ajoutes rien sinon HS, en fait tu résumes. Mais tu peux varier ton vocabulaire genre c sur les personnes âgées ne répète pas personnes âgées 40 fois dans le résumé tu peux utiliser les termes seniors, 3e âge, nos aînés etc.

Il y a une question qui est un commentaire (par exemple un morceau du texte) où il faut expliquer pourquoi et comment.J'arrive pas à mieux expliquer.Et ici tu peux mettre quelques connaissances.
(faut faire intro et conclusion)

Il y a une question d'argumentation. On va par exemple te dire que pensez vous de
x ou y. Là tu donnes un avis mitigé et tu balances tes connaissances (argument pour et contre) genre que pensez vous de l'euthanasie. Par exemple si tu es pour ben tu commences par faire 2 arguments contre puis 3 pour.
(faut faire intro et conclusion)

Dsl j'ai pas mieux. :oops:
:D[/quote]


merci williamm , tes résumer de texte pour l'oral sont très bien représenter , sa aide beaucoup :clin:
lindcsay
 
Messages: 22
Inscription: 10 Sep 2010 14:17

Messagepar chany18 » 17 Jan 2013 23:41

Re donc voila la fiche L18,

J'espere qu elle est assez complete sinon dites le et je rectifie :)

bonne nuit :)





L18 Exclusion sociale:

Dans les groupes, on peut observer une pression vers l'uniformité qui conduit à rejeter ,à exclure les déviants, c'est à dire les membres qui ne partagent pas les normes,les buts communs.
On distingue parmi ces derniers les individus considérés comme déviants,car ils s'éloignent volontairement par leur comportement des valeurs et des normes établies.
La société a d'ailleurs instauré à leur encontre un système de sanctions qui peuvent aller selon le degré de la transgression de la simple réprobation morale jusqu'à des sanctions judiciaires.
Mais certains individus ou groupes d'individus subissent,quant à eux,un défaut d'intégration, en particulier sur le plan de emploi et de la consommation,sana en avoir fait le choix,on parle alors de "personnes en situation d’exclusion sociale".


I) Définitions et II) caractéristiques:


A) L'exclusion

La difficulté de la définition de l'exclusion relève de la hétérogénéité des populations exclues.Le plus généralement, on constate que c'est le regard posé sur l'autre qui fait de lui un exclu.
On parle alors de "stigmatisation"d'individus considérés comme différents,dans la mesure où, au sens littéral,l'exclusion exprime le rejet,le renvoi,l'expulsion.Celui qui est exclut marque une différence ,stigmatise.

==>Le terme d'"exclusion" est largement utilisé par les médias ces dernières années pour évoquer les situations de précarité et de pauvreté économique et a ainsi peu à peu remplacé celui de "nouvelle pauvreté" des années 80, bien qu'en réalité ces deux terminologies désignent une même population qui se trouve placée hors de la sphère économique.
Il s'agit plus d'un processus que la réalité figée.


a)L'exclusion liée à une moindre intégration:

L’émiettement de la famille, associé à une diminution des solidarités de voisinage, elle‐même née d’une urbanisation trop rapide et incontrôlée, contribue à l’isolement des individus donc à l’affaiblissement du lien social, ce qui est source d’exclusion.
L’exclusion est aussi un échec du processus de socialisation
L’intégration est le résultat de l’action socialisation de la famille: celle‐ci en transmettant les valeurs et les normes permet aux individus de vivre en société. Or cette institution a plus de difficultés à assumer cette fonction essentielle de socialisation (voir fiche 5).
En même temps, la relégation dans des banlieues de toute une frange de population «à problèmes», prend l’allure d’une «ghettoïsation», entraînant une mise à l’écart durable du reste de la société ainsi que l’a montré la crise des banlieues en octobre 2005.

b)L'exclusion résulte d'un affaiblissement de la cohésion sociale:

L’exclusion est le résultat d’un cercle vicieux au début duquel l’individu perd son emploi ou travaille de façon précaire, alternative et mal rémunérée.
Le travail est moins intégrateur qu’autrefois
Dès le début des années 1980, la condition salariale se dégrade: le chômage et sa durée augmentent en même temps que le travail se précarise et que la croissance des revenus se ralentit considérablement. Parallèlement, la crise du syndicalisme contribue à affaiblir une source essentielle de cohésion sociale sur le marché du travail. Malgré les prestations sociales dont il est bénéficiaire, un chômeur ou un travailleur précaire s’enfonce dans le surendettement pouvant conduire à l’expulsion de son logement. Une telle situation fragilise le noyau familial et le fait éclater. Si le réseau relationnel n’est pas suffisamment solide, l’individu est alors victime d’une «dés-affiliation»
(Robert Castel, né en 1933) ou d’une «disqualification» (Serge Paugam, directeur de recherches du
CNRS).
L’exclusion résulte d’une remise en cause du rôle de l’État
Dans des sociétés à «solidarité organique» où la division du travail est poussée, le lien social passe par la complémentarité des individus et l’État devient le garant des normes, donc de la régulation sociale. En assurant collectivement les individus contre des risques (vieillesse, santé, perte de revenus induite par le chômage et l’accroissement de la taille de la famille), l’État instaure une solidarité institutionnelle qui remplace les solidarités communautaires dans les sociétés traditionnelles. Cependant, la crise économique et le renouveau de la pensée libérale ont remis en cause le rôle de cet E

==>Pour les instances européennes,l'exclusion concerne "les individus ou groupes d'individus interdits d’accès au champs d'application des droits de l'homme et des droits sociaux."
Cette définition des instances européennes permet de recouvrir l'ensemble des exclusions.


B) La notion de pauvreté:


La pauvreté est l'insuffisance de ressources matérielles, comme la nourriture, l’accès à l’eau potable, les vêtements, le logement, et des conditions de vie en général, mais également de ressources intangibles comme l’accès à l’éducation, l’exercice d’une activité valorisante, le respect reçu des autres citoyens.

Des analyses économiques et des débats portent sur la mesure de la pauvreté, ses causes, et les moyens à mettre en oeuvre pour réduire cette pauvreté.

La pauvreté peut toucher des personnes isolées ou des groupes et populations entières ; elle touche principalement les pays en développement, mais elle existe également dans les pays développés.

Les États mènent des politiques d’aide aux pays pauvres (économie du développement) et, pour leurs propres citoyens, mettent en place des programmes d’aide sociale pour réduire ou supprimer la pauvreté.

Un individu est considéré comme pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté(INSEE).
Ce seuil est déterminé par rapport au revenu moyen des ménages dans un pays. En France, ce seuil est de 954€ (données de 2009) pour une personne seule. Il augmente en fonction du nombre de personnes du foyer.

En France, il y’a 4,5 à 8,2 millions de personnes en situation d’exclusion et l’on trouve différents facteurs :
le chômage, la pauvreté, l’échec scolaire, les problèmes familiaux et de santé, le divorce, les troubles psychiques, l’immigration, les séjours en prison…

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à pôle emploi a atteint 4 278 600 en métropole à la fin de février 2012.

Le travail avec celle de la famille, fait partie des valeurs principales pour les Européens. L’absence de travail engendre des difficultés sociales : la perte de logement, la séparation familiale, la marginalisation, les problèmes de santé, le surendettement…


Plus précisément on peut retenir trois approches différentes de la pauvreté :

▪ la pauvreté monétaire, caractérisée par une insuffisance de revenus, approche privilégiée dans la plupart des travaux et notamment dans les comparaisons internationales, un pauvre est une personne dont le revenu est inférieur à la moitié du salaire médian.

▪ une pauvreté d’existence caractérisée par l’absence de biens d’usage ordinaire ou de consommation de base.

▪ la pauvreté subjective reposant sur la propre perception qu’ont les ménages de l’aisance dans laquelle ils vivent ou de l’écart entre leur revenu et le minimum nécessaire.

III) Les réponses apportées :

a) Réponses institutionnelles:

la forme de l'action est très variable, et parfois même répressive :
-aides en argent ;
‐aides en nature ou, équivalent moderne, en bons d'achat utilisables seulement pour certains produits, ou par des services réservés (aide au logement, logement social) ;
‐fourniture de travail, ponctuel ou régulier ;
‐répression de l'oisiveté, de la mendicité ;
‐encouragement à la migration, (parfois : expulsion) ;
‐voire extermination ;
‐contrôle des naissances, parfois sélectif.


Enfin, les pauvres aidés varient également :

vieillards et invalides ; veuves et orphelins, enfants abandonnés faute de ressources (ou pour d'autres raisons sociales, lorsque l'enfant hors mariage représentait une tache) ; enfants en général ; adultes actifs sans problème de santé (mais au chômage) (plus récent, sauf marginaux).
Depuis le XIXe siècle, certains pays occidentaux ont tenté de remédier à la pauvreté en instituant des garanties de ressources minimales.

1)Pour les enfants :

principe de gratuité des études primaires ;
allocations familiales ; interdiction de travail trop dur avant un âge donné (bien que la lutte contre la pauvreté future du travailleur physiquement mal développé n'ait été en l'occurrence qu'un souci secondaire par rapport à celui de disposer de soldats physiquement aptes...), institutions pour orphelins et enfants abandonnés, et, plus récemment, pour enfants retirés à leurs parents jugés inaptes.

2)Pour les adultes :

l'État peut chercher à :
=>réglementer le travail (salaire minimum, protectionnisme afin de protéger le travail et donc les revenus existant), ou au contraire à le déréglementer pour favoriser le dynamisme économique ;
=>organiser la circulation des denrées fondamentales (prix maximum ; mise en réserve et distribution par le souverain, ainsi qu'il est attesté dans les civilisations les plus anciennes),
=>favoriser des institutions caritatives ou sociales, souvent, organiser des programmes de « grands travaux » assurant du travail au peuple, du moins en apparence (car pour financer ces travaux, il faut taxer d'autres agents économiques, ce qui limite leurs ressources nécessaires à la réalisation de leurs propres projets : l'effet global n'est donc pas forcément positif, tout dépend du type d'action, et de la valeur réelle de l'ouvrage ‐‐ une muraille, une route, l'assèchement de marais ou la construction d'une pyramide n'ont évidemment pas, à long terme, les mêmes effets sur la pauvreté).

Mais c'est surtout au milieu du XXe siècle que certains États s'engagent dans un programme d'intervention directe massive, en prenant le contrôle des institutions privées (caisses de retraite, assurances chômage) et en diversifiant ses interventions;
=>Les aides au revenu sans condition d'utilisation sont plus récentes.
L'Allemagne fut l'une des premières à l'établir.
En France, le Revenu Minimum d'Insertion (RMI) fait partie de ce filet de sécurité censé empêcher des personnes de tomber dans la pauvreté. La loi instituant le RMI fut l'une des rares lois.

Le seuil de pauvreté en France est de 645€ par mois et par personne. La crise économique a touché les classes les plus modestes. L’Etat a mis en place le RMI pour les chômeurs en attente d’insertion ou de réinsertion en 1988, l’allocation jeunes enfant à l’adresse des familles monoparentales, l’allocation adulte handicapé, l’allocation spécifique d’insertion…
Le RMI permet, à lui seul à 2 millions de personnes environ de faire face aux difficultés et besoins essentiels de la vie courante.

b)Mesures de lutte contre la grande pauvreté:


Pour lutter contre les exclusions sociales, la loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les exclusions, garantit « l’accès effectif de tous au droit fondamentaux dans le domaine de l’emploi, du logement, de la protection de la santé, de la justice, de l’éducation, de la formation et de la culture, de la protection de la famille et de l’enfance. »

Elle a donc mis en place :
=>des quotas de logement sociaux dans les communes de plus de 3500 habitants, =>des règles sur les expulsions locatives (interdites entre le 1 er novembre et le 15 mars) →trêve hivernale et
=>un dispositif de lutte contre les « marchands de sommeil ».


Des progrès significatifs ont été enregistrés.:
=>couverture maladie universelle (CMU)en 1999, l
=>e RSA et
=>un dispositif dit de « rétablissement personnel » pour les personnes surendettées (effacement partiel ou total des dettes) et un droit au logement opposable( loi DALO) en 2007.


Les minimas sociaux sont des prestations mise en place pour assurer un minimum de revenus à des personnes en situation de précarité (près de 7 millions de français).

Le revenu de solidarité active(RSA), depuis le 1er juin 2009, remplace le revenu minimum d’insertion et l’allocation de parent isolé.

L’allocation de solidarité spécifique s’adresse aux chômeurs ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage.

L’allocation de solidarité aux personnes âgées s’adresse aux personnes de plus de 65 ans (60 ans en cas d’inaptitude au travail) et leur assure un niveau de revenu égal au minimum vieillesse et à l’allocation supplémentaire vieillesse.

L’allocation veuvage s’adresse aux conjoints survivants d’assurés sociaux décédés. Enfin, l’allocation aux adultes handicapés, est également un minimal social.


c)Quelques chiffres :

→ Création du SAMU social en 1993 afin de secourir la nuit des sans-logis en situation de détresse ( danger physique, psychologique, ou moral) en leur apportant une aide ponctuelle (alimentation, logement, soins) ou en les véhiculant vers un lieu de soins ou d’hébergement
→ Création de la CMU en 1999 qui instaure un droit au remboursement des dépenses de l’assurance maladie pour toute personne qui a établi de façon stable et régulière sa résidence sur le territoire national ;
→ aide alimentaire : colis, bons alimentaires repas servis par des associations caritatives
Droit au logement
→versement d’aides financières
→ prise en charges de certaines dépenses afférentes au logement
→facilités pour les associations de se porter caution à l’occasion des baux de location
chany18
Fidèle
Fidèle
 
Messages: 249
Inscription: 17 Sep 2012 12:55

Messagepar williamm25488 » 18 Jan 2013 00:05

lindcsay a écrit:[


Il y a une question de synthèse, tu n'ajoutes rien sinon HS, en fait tu résumes. Mais tu peux varier ton vocabulaire genre c sur les personnes âgées ne répète pas personnes âgées 40 fois dans le résumé tu peux utiliser les termes seniors, 3e âge, nos aînés etc.

Il y a une question qui est un commentaire (par exemple un morceau du texte) où il faut expliquer pourquoi et comment.J'arrive pas à mieux expliquer.Et ici tu peux mettre quelques connaissances.
(faut faire intro et conclusion)

Il y a une question d'argumentation. On va par exemple te dire que pensez vous de
x ou y. Là tu donnes un avis mitigé et tu balances tes connaissances (argument pour et contre) genre que pensez vous de l'euthanasie. Par exemple si tu es pour ben tu commences par faire 2 arguments contre puis 3 pour.
(faut faire intro et conclusion)

Dsl j'ai pas mieux. :oops:
:D



merci williamm , tes résumer de texte pour l'oral sont très bien représenter , sa aide beaucoup :clin:[/quote]

Pas de quoi c normal, la CG c mon point fort sauf à la CRF là c les tests. :conf:

J'ai fais un mixe entre mes cours de prépa de l'an dernier et pis les livres mais après faut faire gaffe à l'ordre des questions et aussi à l'orthographe (genre orange, marron c invariable et aussi aux alinéas et à laisser des lignes, ça c valable partout je me souviens en fac de droit un jour le prof a pris ma copie et l'a montré à tout le monde et à dit ça c ce qu'il ne faut pas faire c william M..... qui l'a écrite puis il m'a gardé une demi heure de plus au TD et m'a expliqué et au partiel j'ai eu la meilleure note en droit administratif des biens =11 :D ) Je raconte ma life. :oops: :lol: :D
williamm25488
Adepte
Adepte
 
Messages: 136
Inscription: 11 Jan 2013 20:19

Messagepar Koffie » 18 Jan 2013 11:39

Bonjour, je me permets de vous faire partager mon post : les-themes-deja-tombes-en-cg-t126243.html#p2590220 qui regroupe plusieurs thèmes de culture générale apparus lors de concours.

Je pense que ça peut compléter le travail au niveau des fiches. Par exemple en s'exerçant à faire des plans sur les thèmes que j'ai pu recueillir.

J'espère que ça pourra vous aidez à mieux appréhender le concours :) .
ESI 2013/2016 à Lisieux ♥
Koffie
 
Messages: 20
Inscription: 20 Jan 2012 15:25

Messagepar laureboo » 18 Jan 2013 11:56

BONJOUR ,

Je suis toute nouvelle sur le forum.
J ai passe le concours le 27 septembre on est tombé sur "L'art d'accueillir les étrangers en france "

Croyez moi on était tous surpris ...

Cordialement
laureboo
 
Messages: 3
Inscription: 15 Jan 2013 21:40

Messagepar VIRGUINIE03 » 18 Jan 2013 17:19

Bonjour,
je m'appelle virginie et suis egalement candidate au concours IFSI 2013.
Je suis en pleine reconversion, j'ai 35ANS et voudrais changée de profession, suis preparatrice en phie mais bon là c un ras le bol complet!!18ans d experience non stop ça fait mal!!
Je suis tombee sur votre topic et me suis régalée entre vos fiches, vos conversations plutôt rigolotes!!
je poste ma fiche L19!!
desolée pas eu le temps de mettre les couleurs mais sur la prochaine promis!!
bonne soirée à tous

[L19 DELINQUANCE/VIOLENCE
I.DEFINITION

La délinquance peut être définie comme l'ensemble des infractions, considérées sur le plan social (criminalité sur le plan judiciaire).
Evolution significative ces dernières années vers des delits et crimes avec
pour conséquence des longues peines.
Elle est devenue un pb majeur en matière penitentiaire.
Forte progression delinquance economique et financière.

II. STRUCTURE DE LA CRIMINALITE

A.MULTIFORME

- de profit: atteinte aux biens( vols, escroqueries, infractions eco...)
- de comportement:
.atteintes aux personnes(homicides volontaires ou non, aux moeurs,..)
.atteintes contre soi-même(toxicomanie)
.atteintes contre la collectivité(infractions code de la route)

B.CLASSIFICATION DES INFRACTIONS

-crimes (meurtres, viol, vol à main armée, emission de fausse-monnaie...)
jugés par la cour d'assises et passibles de réclusion allant jusqu'à perpetuité;
-delits (atteintes aux biens, conso de stup., alcool au volent, violences...)
jugés par le tribunal correctionnel et passibles d'amendes et peines de
prison;
-contraventions (infractions code de la route)
jugées par le tribunal de police et passibles d 'amendes et courtes peines
de prison.
Selon gravité du delit: petite, moyenne ou grande délinquance.

III.EVOLUTION DE LA CRIMINALITE

A.VERS UN DURCISSEMENT DES ACTES DELICTUEUX

-Durcissement des actes delinquants et hausse des agressions"gratuites"
-Developpement des infractions contre la famille et enfant
-Delinquance juvenile aggravée

B.LES CHIFFRES

Rapport 2011 donné par l'observatoire de la delinquance

.BAISSE
-de la delinquance globale-0.34%
-de la delinquance de proximité( coups, agressions, et vols..) -4.15%
-des atteintes aux biens

.AUGMENTATION
-du nombre de cambriolages +17.1%
-des atteintes violentes à l'intégrité physique +0.1%
-du nombre d'homicide et tentatives d'homicides

C.REMEDES

Des jeunes en desherence:
Des autorités judiciaires, des educateurs alertent regulièrement l'opinion sur l'
augmentation des cas dits lours chez les jeunes, des multirecidivites sur lesquels echouent toutes tentatives de reinsertion.La prison ne faisant qu'aggraver encore leur nocivité.

Des diffultés sur le terrain:
Des manques d'effectifs policiers expérimenté, notamment par le recrutement des "adjoints
de sécurité", emplois-jeunes qui n'ont pas bénéficié de formation dispensée aux seuls fonctionnaires de police
Sentiments d'insécurité de la population
Inégalités dans l'accès au droit et à la justice

IV.INTERACTION DES FACTEURS INDIVIDUELS ET SOCIAUX

Les facteurs individuels où s'interposent carences affectives et educatives et les facteurs
sociaux interviennent dans l'analyse du comportement delictuel.
Ainsi, la rencontre entre un être fragile et un aléa social signe t-il souvent l'origine d'un acte delictuel.


V.PREVENTION ET SANCTION

A.PREVENTION

- au niveau primaire
Actions au niveau de l'enseignement et de la formation pro
Amelioration conditions de vie (logement, structures sportives et de loisirs)
Peuvent permettre une inégalité sociale au premier pôle de la delinquance.
-au niveau secondaire
Surveillance des jeunes ou adultes à risques
Loi du 10 aoùt 1993: libres contrôles d'indentité preventifs
-au niveau tertiaire
Toutes mesures pour préparer reinsertion sociale ou prof et "réparer" la rupture sociale
afin d'eviter la récidive
Priorité à l'AMO( aide aducative en milieu ouvert) pour les mineurs et placement dans
des ets spécialisés

B.SANCTIONS

Amendes, emprisonnement, sursis, substitution( TIG, jour-amende, immo du vehicule,
mediation pénale..)

VI. UNIVERS CARCERAL

189 ETS PENITENTiAIRES EN FRANCE DIVISES EN 5 GROUPES
-Maisons d'arrêts(detenus en attente de jugement)
-Centres de detention regionaux ou nationaux (condamnés en voie de reinsertion)
-Centres penitentiaires (mixtes entre maison d'arrêt et ctre détention)
-Centres de semi-liberté (peine -6mois en vue d'une activité prof., formation, soins medicaux,..)

crise dans l univers carceral
- progression continue des detenus qui affectent leur condition de vie et la securité des surveillants
-le constat est que bien grand nombre des maisons d'arrêts sont peuplées
de "gens qui n'ont rien à y faire" : toxico, malades mentaux,..
Elles sont mêmes surnommées les "cours des miracles"

On se doit de se questionner sur le grand nombre de suicide des détenus?
La logique de sécurisation des lieux publics sont-elles toujours justifiées?

A MEDITER!!
VIRGUINIE03
Régulier
Régulier
 
Messages: 31
Inscription: 18 Jan 2013 17:11

Messagepar alkenzo » 18 Jan 2013 21:28

Salut à toutes et à tous, moi c'est Al de marseille, je me joins à votre conversation car me suis inscris pour le concours d'infirmier pour la session 2013 sur marseille.... effectivement tout est balaise mais ce qui me streeeeesssse un peu ce sont les maths dans cette épreuve, sinon le reste ca va..... a bon lecteurs, a plus.... :D
alkenzo
 
Messages: 19
Inscription: 05 Jan 2011 04:57

PrécédenteSuivante

Retourner vers Concours infirmiers