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Messagepar cristal74270 » 12 Fév 2013 16:11

Nombre de suicides en France
 Combien de suicides en France ?
 - Le nombre de suicides en France reste très élevé et représente près de 2% des décès avec 10 500 suicides par an. (source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, dec. 11).
  Qui se suicide en France ?
-Le nombre de tentatives de suicides est estimé à 200 000 par an : 5,5% des 15-85 ans déclarent avoir essayé de se suicider (7,6 % femmes, 3,2% hommes) au moins une fois et 0,5% au cours de l'année écoulée. Les facteurs favorisant le suicide sont le fait d'avoir subi des violences, la solitude, le chômage, un faible revenu.

Les suicides des jeunes ont diminué de 50% en 25 ans
Par le 12/02/2013 Selon un avis du Conseil économique et social, prévenir le suicide est possible.
Ce sont des chiffres qui bousculent les idées reçues. En un quart de siècle, le nombre de décès par suicide a baissé de 20 % en France. Cette baisse atteint 50 % chez les adolescents «grâce à des stratégies ciblées», souligne un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) dévoilé aujourd'hui. Intitulé «Plaidoyer pour une prévention active», ce dernier fait le point vingt ans après la première étude du Conseil, qui avait consacré le suicide «grande cause de santé publique».
Loin de se satisfaire de cette évolution encourageante, l'avis relève qu'avec plus de 10.000 morts et 220.000 tentatives par an, la France reste un «mauvais élève» par rapport à ses voisins européens. «Le taux de décès par suicide en France - 14,7 pour 100.000 habitants en 2010 - se situe largement au-dessus de la moyenne européenne de 10,2 pour 100.000 habitants», souligne Didier Bernus, rapporteur du projet d'avis du CESE pour la section des affaires sociales et de la santé.
Volontariste, l'avis du CESE souligne qu'il reste beaucoup à faire en matière de prévention. «Il faut aller contre l'idée reçue que le suicide est une fatalité. Avec une prise de conscience et une volonté politique forte, la prévention peut faire baisser les chiffres, martèle Didier Bernus. Exactement comme cela a été fait pour la prévention routière.» La politique de prévention, tout particulièrement axée sur la prise en charge des jeunes lors des derniers plans suicide, permet d'obtenir des résultats. «Le gros du travail a été réalisé par les médecins psychiatres spécialisés dans la prise en charge des adolescents, note Didier Bernus, et le travail effectué sur la récidive s'avère déterminant.»
Hospitalisation brève
Alors que ce taux de récidive est maximum dans les quatre à six mois qui suivent une tentative de suicide, l'avis du CESE donne en exemple deux programmes de recherches conçus pour enrayer ce risque. Au CHU de Lille, un dispositif de veille permet de proposer au suicidant, après une hospitalisation dans un service d'urgence souvent brève, un appui pendant une période de six mois.
«Un lien non intrusif est maintenu avec le suicidant. Courriers personnels, appels téléphoniques ou SMS systématiques ou encore mise à disposition d'un numéro permettant de joindre un soignant 24 heures sur 24. En cas d'appel ou si une crise est identifiée, une consultation est proposée», expose le rapport. Le dispositif serait particulièrement pertinent auprès des primo-suicidants et des jeunes. «Le suivi après une tentative de suicide est déterminant», plaide Didier Bernus.
Au CHU de Brest, une hospitalisation brève est proposée aux jeunes de 17 à 25 ans dans une structure qui favorise une réflexion sur le geste, lors d'une courte période d'isolement total. «Progressivement, le jeune sera remis en contact avec l'extérieur et en premier lieu sa famille. À l'issue de l'hospitalisation, l'équipe médicale instaure un contact régulier avec le jeune et sa famille pendant six mois», résume le rapport du CESE, selon lequel cette prise en charge a permis une diminution de 50 % du nombre de récidives.
«Le suicide, ce n'est pas un coup de tête mais un processus avec des éléments apparents et cachés. Une crise suicidaire peut être minimisée, confondue avec un mal-être. L'accès à des professionnels pendant et après la crise suicidaire est donc primordial pour interrompre ce processus», souligne Didier Bernus qui recommande de renforcer les structures d'accompagnement et de soins psychiatriques mais de multiplier les passerelles entre le plan de lutte contre le suicide et le plan psychiatrie et santé mentale.
Après le choc du rapport Cyrulnik, sorti en 2011, sur le suicide des enfants, le CESE ne propose cependant pas de politique spécifique. Quarante-quatre jeunes de moins de 14 ans se sont donné la mort en 2010, selon l'Inserm. Ces drames génèrent une grande émotion. Insoutenables, ils restent néanmoins «exceptionnels», selon Didier Bernus, qui doute de la pertinence de lancer une politique de prévention spéci­fique pour les très jeunes. L'avis du CESE conclut à la nécessité de créer un Observatoire national des suicides, régulièrement évoqué, jamais réalisé.
Source : le figaro.fr

Encore trop de suicides d'enfants en France
le 28/09/2012
Aux Entretiens de Bichat 2012, une table ronde a tenté de mieux cerner le risque suicidaire des préados.
Quarante enfants âgés de 5 à 14 ans sont décédés par suicide en France en 2010 selon l'Inserm. Mais combien de tentatives? Combien d'accidents qui cachaient en réalité des actes désespérés? «Il y a très peu de statistiques sur le suicide des enfants de moins de 15 ans. Pourtant, cela arrive», explique le Dr Richard Delorme, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris. Et même, cela arrive beaucoup plus souvent qu'on ne le pense.
«Notre pensée est enchevêtrée tant le suicide d'un petit est invraisemblable et insupportable», écrivait Boris Cyrulnik, dans Quand un enfant se donne «la mort» (Odile Jacob, 2011). Le passage à l'acte semble différent de celui de l'adolescent chez qui on observe plutôt «une gradation de l'approche de la mort», explique le neuropsychiatre. «On ne retrouve pas cette progression chez les petits», ajoute Boris Cyrulnik. «Ils jouent, rient, répondent gentiment et sautent par la fenêtre.»
Non que la pensée de la mort soit étrangère à l'enfant, elle est au contraire bien présente dans l'enfance. «Aujourd'hui, les enfants de moins de 13 ans souffrent moins matériellement, mais ils pensent plus à la mort», explique-t-il encore. Le Dr Coline Stordeur a présenté aux Entretiens de Bichat une analyse de toutes les tentatives de suicide d'enfants et adolescents qui ont été vus aux urgences de Robert-Debré entre 2007 et 2010.
Des gestes impulsifs
Sur 249 tentatives de suicide, impliquant 232 patients différents, en raison des récidives, 13 concernaient des enfants de moins de 12 ans (7 garçons et 6 filles). «Les petits font des gestes assez létaux (entraînant la mort, NDLR) sans être forcément très déterminés» remarque la pédopsychiatre, «on note une plus grande diversité des moyens utilisés, en particulier les intoxications médicamenteuses volontaires ne sont pas majoritaires dans cette tranche d'âge.»
Pour le Dr Stordeur, les gestes suicidaires des préados doivent être considérés différemment des plus grands: «Ils sont souvent très impulsifs et si les tentatives sont moins fréquentes que chez les plus grands, elles sont certainement davantage sous-diagnostiquées.» La dispute avec les parents ou avec un ami est évidemment un facteur précipitant majeur, mais il faut bien admettre que cela ne dit rien de la situation psychologique préalable de l'enfant. «D'ailleurs, remarque le Dr Delorme, dans deux cas sur trois, on s'aperçoit que l'enfant avait consulté avant son geste un médecin généraliste ou un pédiatre pour des troubles de santé relativement bénins.»
Mais la prévention n'est pas facile. «Un enfant peut se suicider sans être suicidaire», souligne Boris Cyrulnik. «C'est pourquoi les signes indicateurs sont difficiles à voir et à comprendre. Le petit formule mal un malaise diffus que les adultes n'imaginent même pas.» Il faut savoir entendre au-delà des mots un enfant qui dit «J'ai mal au ventre… je suis fatigué… j'en ai marre». Il faut aussi repérer les enfants vulnérables qui autant que les autres, sinon plus, ont besoin de sentir des liens d'affection qui les lient aux autres: «Un appel téléphonique, une carte postale, un bavardage, un événement banal pour une personne épanouie prend pour un suicidaire l'effet d'un sauvetage», conclut le neuropsychiatre.

Appel à la mobilisation contre les «suicides de vieux»
Par lefigaro.fr le 07/08/2012 «L'été est la saison où la solitude est plus grande»,
- la ministre chargée des personnes âgées, Michèle Delaunay, promet de faire de l'isolement de ces personnes vulnérables une priorité de son action.
Même sans canicule, l'été est redoutable pour les personnes âgées. Suite à plusieurs suicides dramatiques commis ces dernières 48 heures par des seniors, la ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l'Autonomie a appelé de nouveau, mardi, sur son blog et dans un communiqué, à la vigilance de chacun.
Dans un billet intitulé «Suicides de vieux», Michèle Delaunay donne des détails sur trois drames: celui d'une dame ayant sauté du cinquième étage d'une résidence-foyer, celui d'un homme qui s'est tiré un coup de fusil dans la bouche et celui d'un autre, qui «a marché avant de s'ensevelir dans un fossé pour y mourir tranquille». «Les suicides d'âgés augmentent en nombre et l'été leur est propice», souligne Michèle Delaunay, qui veut que chacun se mobilise. «Nous en sommes tous comptables: proches, parents, pouvoirs publics.»
Le taux de suicide atteint un pic chez les plus de 85 ans
«L'été. L'été meurtrier», conclut la ministre. S'associant à la douleur des familles, elle rappelle que «l'été est la saison où la solitude est plus grande». «L'isolement de tout et de tous. L'inutilité, le vide, la révolte. Le regret sans doute de la splendeur du monde et d'une vie autre», poursuit-elle. La ministre s'engage à faire du fléau une priorité de la loi «d'accompagnement de la perte d'autonomie», qui proposera des mesures pour combattre «l'isolement des âgés», pour «rétablir des liens intergénérationnels et de voisinage» et pour «améliorer les conditions sociales» des plus pauvres.
Selon les chiffres de l'association France Prévention Suicide, c'est dans la tranche des personnes de plus de 85 ans que l'on observe les taux les plus élevés: 39,7 morts par suicide pour 100.000 habitants de plus de 85 ans, soit deux fois plus que chez les 25-44 ans.
Dernière affaire en date, un homme de 90 ans, atteint d'une maladie incurable, est soupçonné d'avoir tué à l'arme blanche, lundi, sa femme de 89 ans, souffrant de la maladie d'Alzheimer, avant de tenter de se donner la mort, en vain. Le couple, qui était dans une maison de retraite de Reims avait déjà fait part de son intention de s'en aller ensemble.

Quelques exemples de suicides 2012/2013

Suicide d'un détenu à Fleury-Mérogis
AFP Publié le 05/02/2013
Un détenu de 45 ans s'est suicidé dans la nuit du 29 au 30 janvier à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne) en se pendant dans sa cellule, a-t-on appris aujourd'hui de sources concordantes.
L'homme écroué pour "agressions sexuelles en récidive", détenu seul dans sa cellule, avait été incarcéré le week-end précédent son geste, a précisé une source judiciaire. L'autopsie pratiquée après la découverte du corps a confirmé qu'il s'agissait bien d'un suicide, selon la même source.

Une adolescente dans l'Aisne

L'adolescente n'avait plus donné de nouvelles depuis mardi soir, alors qu'elle devait se rendre chez son petit ami. Les enquêteurs privilégient la thèse du suicide.
Ludivine avait disparu mardi soir. Crédits photo : -/AFP
Disparue depuis mardi soir à Pernant, une petite commune située près de Soissons, Ludivine, 17 ans, a été retrouvée pendue dans un bois situé à 500 mètres de son domicile. C'est ce qu'a annoncé vendredi le procureur de la République de Soissons, cité par France 2 et BFMTV.
Le corps ne porte «aucune trace de violence», ce qui conduit les enquêteurs à privilégier la thèse du suicide. Les enquêteurs disposaient d'un témoignage de l'un des amis de la lycéenne qui évoquait des envies suicidaires, mais ses parents n'avaient jamais remarqué quoi que ce soit, selon le procureur. L'enquête va se poursuivre pour essayer d'expliquer le geste de l'adolescente.
La disparition de la lycéenne avait été signalée par ses parents mercredi matin. Ceux-ci s'inquiétaient de ne pas la voir rentrer de chez son petit ami, où elle devait passer la nuit. L'adolescente, qui avait l'habitude de se rendre chez lui, avait quitté son domicile vers 20 heures.
Mais la jeune femme, que ses proches décrivent comme n'ayant pas un profil de fugueuse, ne s'est pas rendue chez le garçon. De son côté, ce dernier a indiqué aux enquêteurs ne pas avoir été mis au courant de sa venue.
Les gendarmes, aidés d'équipes cynophiles et d'un hélicoptère, avaient lancé leurs recherches mercredi matin. Lors de l'une des battues, la piste d'un chien des sapeurs-pompiers s'était arrêtée à quelques centaines de mètres de son domicile, selon le procureur de la République.
Depuis sa disparition, mardi soir, le téléphone portable de Ludivine était resté éteint. Les gendarmes ont aussi découvert que les dernières pages Facebook visitées par Ludivine avant sa disparition ont été effacées.


Haute-Alpes: un patient se suicide
AFP Publié le 13/01/2013
Un patient du centre hospitalier spécialisé dans les soins psychiatriques de Laragne-Montéglin (Hautes-Alpes) est morte dans l'incendie de sa chambre dans la nuit, a-t-on appris auprès du parquet de Gap qui privilégie "la piste du suicide". "La piste du suicide est privilégiée", a indiqué le procureur de la République de Gap, Philippe Toccanier, alors que la victime avait été admise en hospitalisation "libre".
L'homme, âgé d'une cinquantaine d'années, est décédé des suites de l'inhalation de fumées, selon la même source.
Deux infirmiers, très légèrement intoxiqués, devaient subir des examens de contrôle à l'hôpital de Sisteron. L'incendie a été circonscrit à la chambre, ont indiqué les pompiers.

Pau: un garçon de 9 ans retrouvé pendu
AFP Mis à jour le 21/12/2012
Un garçon de 9 ans a été retrouvé pendu mercredi dans sa chambre au domicile de sa mère à Pau, a-t-on appris aujourd'hui auprès du parquet qui évoque un suicide.
"Nous n'avons pas d'explication sur le geste du petit garçon", a précisé à une correspondante de l'AFP la vice-procureur Stéphanie Aouine, indiquant toutefois que la piste criminelle était écartée.
"Aucun élément en l'état" ne permet d'accréditer l'hypothèse d'une mort liée au jeu du foulard, a-t-elle encore ajouté, évoquant un "suicide".
L'enfant avait été transporté par les pompiers en urgence à l'hôpital de Pau où il est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi.
Le parquet a ouvert une enquête confiée à la Sûreté départementale, selon la magistrate.
Une autopsie va être pratiquée aujourd'hui. Le suicide des jeunes de moins de 14 ans est rare et mal connu. Selon des données de l'Institut national de la Santé et de la recherche médicale, 37 enfants de 5 à 14 ans se sont donnés la mort en France en 2009.

Aisne: une prof se suicide dans un collège
AFP Publié le 17/12/2012 Une enseignante d'une cinquantaine d'années a été retrouvée pendue dans sa salle de classe aujourd'hui à Villeneuve-Saint-Germain (Aisne), près de Soissons. Cette enseignante de bio-technologie, célibataire et sans enfants, "s'est suicidée dans sa classe, probablement entre 12 heures et 14 heures, puisqu'elle n'a pas assisté à une réunion qui avait lieu à 13 heures avec ses collègues", a expliqué le rectorat.
Aucune lettre n'a été retrouvée sur les lieux et les élèves du collège Louise-Michel n'étaient pas présents, a indiqué le procureur de la République de Soissons, Jean-Baptiste Bladier. "Aucun élève n'a assisté" à la scène, a précisé le rectorat. "Elle a été découverte par un des cadres de l'établissement, qui a tout fait pour que personne ne la voie".
Une personne "excessive"
Une cellule psychologique a été mise en place et une enquête préliminaire pour recherches des causes de la mort a été ouverte par le parquet de Soissons.
"Absolument aucun élément n'autorise à envisager d'autres explications que celle du suicide", a déclaré le procureur. Selon lui, c'était une personne "excessive, qui a été longtemps en arrêt maladie de ce fait là".
Elle avait repris le travail il y a huit jours en mi-temps thérapeutique, "après au moins une année d'absence et semble-t-il après un parcours déjà émaillé de beaucoup d'interruptions de travail pour des motifs comparables", a-t-il précisé.
"Elle n'était que très peu connue dans cet établissement, dans lequel elle était intégrée depuis un an mais où elle n'exerçait que depuis huit jours", a-t-il poursuivi.
Le rectorat n'était pas en mesure de dire si les cours avaient été maintenus dans l'après-midi.


bon courage à tous, les jours J arrivent ! bisous
Cristal :clin:
Dernière édition par Benji30 le 13 Fév 2013 09:03, édité 1 fois.
Raison: Titre modifié pour être plus explicite
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Messagepar cristal74270 » 12 Fév 2013 16:22

J'avais oublié ce qui suit ! :roll: :D
SUICIDE CHEZ LEZ AGRICULTEURS « seuls sur terre »
- 400 agriculteurs se suicident tous les ans en France selon une estimation nationale à risque.
- Près d’une fois et demi plus élevée chez les agriculteurs que pour l’ensemble des hommes dans la population française.
Causes :
- Solitude et le célibat contraint et aussi une exploitation au plus mal.
- En Lozère, la MSA (La Mutualité Sociale Agricole) a mis en place il y a 1 an, un projet contre cet isolement et souhaite l’étendre dans d’autres départements.
- Les agriculteurs sont très isolés déjà par leur profession.
- Les assistances sociales se déplacent chez eux pour s’occuper de papiers administratifs, une façon de rompre l’isolement. L’assistante sociale apporte une aide psychologique et peut parler des difficultés rarement évoqués par l’entourage.
- Une assistante sociale cite : «  le travailleur social est une personne qui est dans l’empathie (ressent les émotions des autres), il n’y a pas d’enjeu affectif ce qui permet de dire des choses que l’agriculteur ne pourrait dire à sa famille.
- L’agriculteur aborde la souffrance qu’il ressent, se confie.
- Le taux d’agriculteurs confrontés à l’isolement et le célibat contraints augmentent ces dernières années, dépressions et suicides font parties du quotidien et en milieu rural.
- Pour surmonter ces épreuves, la présence d’une assistance sociale est très souvent essentielle.
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Messagepar Rattata » 13 Fév 2013 13:48

Merci pour ces infos !
Montpellier As : 18, 60 ème sur liste d'attente.
Aurillac : 6 en culture générale 10 en maths !
Nîmes via l'armée : Pas admis ! pas encore les notes !
Rodez : 18 en culture générale ! 7 en maths !
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Messagepar cristal74270 » 14 Fév 2013 08:38

de rien rattata :)
cristal :clin:
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