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Messagepar maistre7 » 04 Sep 2012 18:58

Chèrs collègues

Le but de ce topic est de faire le pont entre entre actualité sanitaire et social et entrainement culture général.

Pourquoi ouvrir ce sujet? S'entrainer à résumer/synthétiser un article est un execice très important qui doit etre pratiqué régulièrement. C'est en forgeant qu'on devient forgeron.

Ne le faisons-nous pas déjà en entrainement CG? Oui souvent cet exercice correspond à la première question d'un concours de CG. Mais dans ce sujet on va se sacrifier uniquement à cet exercice en question. De plus on va essayer de travailler sur un article par jour pour ainsi garder un bon rhythme de traail, contrairement à la Culture Générale où on a tendance à tarder sur un meme thème.

Qu'est ce que la synthèse de d'article apporte-t-elle de plus? En plus de s'entrainer au travail de résumer, il permet de mieux assimiler les nouvelles Santaires et sociales et la mémoriser. C'est en fait un travail actif de résumer un texte contraire à simplement lire un article (travail passif).

Combien de temps est-ce que ça devrait prendre? Entre un quart d'heure et vingt minutes, mais plus on s'y entraine, mois ça devrait prendre de temps


Comment procéder à la synthèse d'un texte?

1) Lire l'article dans sa globalité: Il faut rapidement lire le texte pour savoir en gros de quoi il s'agit. Le titre est souvent le plus gros indicateur, ainsi que l'introduction et la conclusion.

2) Relire l'article de façon plus concis: Avec un souligneur jaune à la main. l'idée est de repérer les idées clefs du texte ainsi que les données importantes. On doit se poser les questions suivantes: De quoi d'agit-il?, quel message l'auteur essaie-t-il de nous faire passer? Quelle est son hypthèse et conclusion?

3) Faire un brouillon d'abord: Lorsqu'on a pas trop l'habitude de cet travail, il vaut mieux travailler d'abord au brouillon avant d'attaquer au propre.

4) Respecter les consignes: Combien de lignes nous demande-t-on? combien de mots?


Voici ce qu'on ne doit PAS faire:

1) Citer, commenter le texte ou y faire référence: On doit pas utiliser de guillemets pour citer des extraits du texte. Surtout ne pas commencer par " l'article parle de.. l'article faire référence à...." On doit reformuler le texte avec ses propres mots et tournures.

2) Apporter des modifications: Il est impératif de respecter le contenu du texte et de l'auteur et surtout de ne pas rajouter des idées, avis,interprétations propres.

3) Énumérer de façon robotique les idées principales du texte: Il faut écrire de façon structurée avec une introduction, un développement et une conclusion. De plus, il est très important d'utiliser des connecteurs logiques pour permettre la transition des idées (Ce sont les os dun texte puisqu'ils y donnent de la structure et permettent une meilleure lisibilité/compréhension)



Voilà, je vous souhaite bon travail et vous êtes tous les bienvenus à proposer vos exercices à synthétiser. N'ayez pas peur de résumer un article déjà résumé par une autre personne car aucun résumé n'est identique à un autre et ça permettra de faire des comparaisons..
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Messagepar maistre7 » 04 Sep 2012 19:06

C'est alors sur cette introduction que je propose le tout premier article:

Un hiver 2012 particulièrement meurtrier pour les personnes âgées

Le Monde.fr avec AFP | 04.09.2012

Près de 6 000 décès supplémentaires ont été enregistrés en février-mars durant la vague de froid et les épidémies saisonnières, selon une estimation de l'Institut de veille sanitaire (InVS). "Entre le 6 février et le 18 mars 2012, un excès de près de 6 000 décès (+ 13 %) a été estimé, comparativement aux effectifs enregistrés les années précédentes", selon les données de l'InVS publiées mardi dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire.

La surmortalité touche plus particulièrement les personnes âgées de plus de 85 ans, avec 2 850 décès en excès (+ 18 %) chez les personnes âgées de 85 à 94 ans et un millier de décès en excès (+ 31 %) chez les personnes de 95 ans ou plus. Les comparaisons ont été effectuées avec les années 2008, 2010 et 2011 et non avec l'année 2009, qui avait déjà connu un phénomène similaire, avec près de 6 000 décès excédentaires observés au cours des six premières semaines de l'année, également marquées par une vague de froid.

VAGUE DE FROID ET ÉPIDÉMIES SAISONNIÈRES

Selon Anne Fouillet, la statisticienne qui a dirigé l'étude, "la survenue concomitante de plusieurs facteurs (vague de froid et épidémies saisonnières, notamment grippale)" en février-mars dernier "peut, au moins en partie, expliquer ce phénomène, mais leur part respective dans cette augmentation reste à évaluer".

La France a connu du 1er au 13 février une vague de froid "tout à fait exceptionnelle", selon Météo France, la première aussi intense depuis janvier 1987. Elle avait frappé principalement le nord de la France, avec des températures chutant localement jusqu'à - 18 °C, mais le sud n'avait pas été épargné. La période avait également été marquée par une épidémie de gastro-entérite suivie d'une épidémie de grippe saisonnière, qui a atteint un pic fin février-début mars. La surmortalité a augmenté brutalement à partir du 6 février pour se stabiliser à un niveau élevé à la fin février, suivie d'une diminution en mars, précise l'InVS.

TOUTES LES RÉGIONS CONCERNÉES, SAUF LA CORSE

La quasi-totalité des régions, à l'exception de la Corse, a enregistré des excès de décès variant de + 8 % en Alsace à + 22 % en PACA. Les régions les plus touchées se trouvaient majoritairement dans le sud de la France, alors qu'en 2009, le Nord-Ouest et la région Languedoc-Roussillon étaient les plus concernées.

Plusieurs pays européens ont observé des situations analogues à celle de la France au cours de la même période, avec une surmortalité d'intensité marquée en Espagne, Portugal, Suède et Belgique, et plus modérée aux Pays-Bas, Suisse, Finlande, Hongrie, Irlande et Grèce.

Les 6 000 décès supplémentaires français ont été estimés à partir des données fournies par les 1 042 communes qui transmettent électroniquement les certificats de décès à l'Insee, mais cette estimation, basée sur 70 % des décès enregistrés en France métropolitaine, ne permet pas de "quantifier avec exactitude l'excès total des décès", reconnaît l'étude.

PRUDENCE SUR LES CAUSES DE LA MORTALITÉ

Les chercheurs restent d'autant plus prudents sur les causes précises de la surmortalité qu'ils disposent pour l'instant d'informations sur les causes médicales de seulement 5 % des décès. "Nous ne sommes pas à ce stade en mesure d'établir une analyse fiable", reconnaît Mme Fouillet, qui travaille pour le réseau de surveillance Sursaud (Surveillance sanitaire des urgences et des décès). Ce système a été mis en place après la canicule de 2003, qui avait entraîné 15 000 décès supplémentaires en France. Des bases de données complètes sur les causes des décès de l'hiver dernier devraient être disponibles d'ici à un an, un an et demi.
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Messagepar maistre7 » 04 Sep 2012 19:13

Voici ma proposition de synthése à faire en +/-10 lignes:

En fin d'hiver 2012, l'INVS enregistre un excès de 6000 décès. De plus, les personnes agèes furent les plus touchées, notamment le quatrième age. En effet, on atteignit jusqu'à -18 deg dans le Nord. C'est du jamais vu depuis 1987.
En plus du grand froid, on pointe le doigt aux épidémies de gastro-entérite et de grippe saisonnière qui firent mainte victimes en parallèle. En outre, la France ne fut pas le seul pays européen affecté.
Enfin il faudra attendre encore un an au moins pour vérifier l'exactitude des données, puisque l'INVS ne détient concrètement que 5% des motifs de décès.

8 Lignes
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Messagepar supercuisto » 05 Sep 2012 08:47

super ce topic ! je vais m'y mettre car pour le moment je n'ai fait aucun exercice d'écriture ! c'ets pourtant là que je peche !

sinon 8 lignes sur pc ça fais pas 8 lignes papier ! enfin pas avec mon écriture lol on se base sur les lignes pc alors ?
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Messagepar maistre7 » 05 Sep 2012 10:13

Biensur qu'il est super puisque je l'ai créé :lol:

Oui pour rester précis on va se baser sur le nombre de lignes PC. Mais alors il faudra essayer de ne pas dépasser la limite de lignes pour compenser.
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Messagepar cece38000 » 05 Sep 2012 10:16

salut,

super idée, je participe aussi, same fera un bonne exercie pour m ameliorer (et mon orthophoniste sera contente que je boss mon orthographe en meme temps)

pour aujourd'hui je sais pas trop si j aurais le temps je vais tenter mais pas sur.
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Messagepar maistre7 » 05 Sep 2012 10:20

Article 2:

Les jeunes oubliés de la santé publique

Viva [03.09.12] Brigitte Bègue

Les jeunes vont plutôt bien. En revanche, la politique de santé à leur égard va mal. En février dernier, la Société française pour la santé de l’adolescent (Sfsa) et d’autres associations* ont lancé un manifeste « Pour une politique de santé en faveur des jeunes » en direction des pouvoirs publics. « Nous voulons alerter sur le manque de moyens. Ces dernières années, la seule avancée dans le champ de la santé des jeunes a été la création de Maisons pour adolescents, souligne le Dr Paul Jacquin, directeur de la Maison des adolescents à l’hôpital Robert-Debré (Paris). Mais, aujourd’hui, on court après les sous en permanence au lieu de nous occuper de nos patients. C’est très précaire. Je sais déjà que, là où j’exerce, je n’ai pas de budget pour l’année prochaine.  »

Des financements réduits de moitié en trois ans

Tous les dispositifs sont touchés. En trois ans, l’Etat a diminué les financements des espaces santé jeunes de moitié, les faisant passer de 9,7 millions d’euros, en 2008, à moins de 5 millions en 2012. Résultat : une cinquantaine de structures ont fermé. Pourtant, ces espaces accueillent chaque année 10 000 jeunes individuellement et 50 000 collectivement et leur utilité n’est plus à démontrer. Par exemple, la mise en place d’un projet de prévention du suicide entre l’espace santé jeunes de Salon-de-Provence et les urgences de l’hôpital a permis de réduire le taux de récidives de 35 % à 3 %.
«  Les conséquences de ces fermetures sont très lourdes, lâche Max Daniel, président de la Fédération des espaces santé jeunes. Tous les jeunes sont concernés, mais encore plus ceux qui sont en difficulté ou qui habitent dans les zones rurales ou périurbaines. Ceux-là devront se débrouiller seuls pour avoir accès aux soins, car si on ne va pas vers eux, ils ne consultent pas.  » Ces jeunes qui ont décroché du système, le Dr Joël Dutertre, généraliste dans plusieurs missions locales de la région parisienne, les connaît bien : « La médecine libérale ne leur est pas adaptée, il faut prendre rendez-vous, aller dans le centre-ville, attendre, payer… Il faut aller les pêcher. C’est au hasard d’une rencontre avec un conseiller de la mission que l’on découvre qu’ils ont un problème d’abcès dentaire ou de dyslexie.  » Il y aurait environ 20 % des jeunes en grande précarité, qui se retrouvent parfois dans les points accueil écoute jeunes. Mais ces lieux sont également menacés  : environ 50 ont dû arrêter leur activité faute de subsides. Selon Marc Leray, président de leur association nationale, «  c’est plus d’un million de jeunes en situation de mal-être, souvent en rupture de liens social et familial, qu’on a abandonnés  ».

Une médecine scolaire misérable

La situation n’est guère plus reluisante du côté de la médecine scolaire , parent pauvre de la santé publique, ou du Planning familial, qui a vu disparaître 180 centres. Le nombre d’équipes pratiquant des Ivg (environ 15 000 mineures avortent chaque année) a été divisé par deux depuis dix ans. «  On est dans un vent de misère qui met en cause la santé des jeunes  », assure le Dr Jacquin.
Une pénurie qui touche aussi la pédopsychiatrie  : « La liste d’attente pour une première consultation au centre médico-psychologique de Montreuil [Seine-Saint-Denis] est de six mois, affirme le Dr Roger Teboul, responsable de l’unité Ado 93 à l’hôpital de cette ville et président de l’Association des psychiatres de secteur infanto-juvénile (Api). Il y a certainement des jeunes qui passent à côté des soins. Il y en a pas mal qui souffrent, même si ça ne se voit pas. La société est assez violente et, sans vouloir psychiatriser les problèmes sociaux, la précarité déstabilise et entraîne des difficultés qui se répercutent sur le mental. C’est criant en Seine-Saint-Denis.  »

Etudiants : les prémices d’une crise sanitaire

Dans la liste des laissés-pour-compte de la politique de santé de la jeunesse, les étudiants ne sont pas épargnés. Une récente enquête (voir encadré) montre qu’ils ont de plus en plus de difficultés pour se soigner. Et seuls 32 % ont bénéficié d’une visite médicale dans le cadre de la médecine préventive universitaire. Pour Gabriel Szeftel, président de la Mutuelle des étudiants, le constat est sans appel : « Nous sommes dans les prémices d’une crise sanitaire. On crée une génération qui ne recourt pas à la prévention.  »
Le problème d’autonomie financière accroît encore les obstacles. En 1975, on trouvait son premier emploi en moyenne à 20,5 ans. Actuellement, c’est à 27 ans. «  On retrouve de plus en plus de jeunes dans les consultations précarité des Restos du cœur ou dans les dispositifs pour pauvres, affirme le Dr Jacquin. Quand ils vivent dans leur famille et qu’ils ont une angine, ça va, mais s’ils ont besoin de consulter pour une contraception, un mal-être, leur consommation de cannabis…, c’est plus compliqué car tout ce qui est fait alors l’est au vu et au su des parents.  » Une consultation annuelle gratuite à partir de 16 ans avait été annoncée dans le cadre du plan santé-jeunes 2008-2010, mais elle n’a toujours pas vu le jour.

“Il faut des dispositifs généralistes” pour les jeunes

Autres inquiétudes : le déficit prévu de pédiatres et de pédopsychiatres dans les prochaines années et l’absence de coordination nationale dans la prise en charge de la santé des jeunes. «  Il faudrait une véritable politique interministérielle de la jeunesse qui permette de pérenniser les budgets, déclare Max Daniel. Actuellement, quand l’Etat a besoin d’argent pour une structure, il déshabille Paul pour habiller Pierre. Il n’y a pas de cohérence d’ensemble, tout est segmenté. On a du mal à voir l’offre de soins sur tout le territoire.  »
Parallèlement, la tendance est à la stigmatisation. «  On découpe la jeunesse en rondelles en créant des dispositifs spécifiques : cannabis, alcool, absentéisme scolaire, etc. C’est très opérant pour l’administration, cela permet de faire des statistiques, mais c’est inefficace, dénonce le Dr Jacquin. Il faut des dispositifs généralistes dans lesquels on vient parce qu’on est jeune, pas parce qu’on est drogué. C’est comme si on assimilait les jeunes à une classe dangereuse que l’on veut faire rentrer dans une case. On ne peut pas construire une société sur une jeunesse aussi mal vue.  » Autrement dit par le Dr Teboul, «  à part l’élite qui est toujours bien traitée, on manque de considération pour les jeunes  ».

Question: Résumer l'article en une vingtaine de lignes et indiquer le nombre de lignes.
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Messagepar maistre7 » 05 Sep 2012 10:23

Voici ma propositon de réponse pour l'article 2, critiques et commentaires sont le bienvenue, voire encouragés!



Les jeunes dans l’ensemble sont en bonne santé, mais, le financement manque avec pour seul point positif : La création de maisons pour adolescents. En conséquence, le déficit met sérieusement en péril ces derniers. En effet de nombreuses maisons on déjà fermé à cause d’un budget réduit de moitié ces dernières années. Malgré leur implication dans de nombreux plans de prévention bénéfiques : tel le suicide. En outre, les plus vulnérables sont les jeunes ruraux puisqu’ils ne bénéficient guère des structures disponibles en ville et sont de plus, réticents à consulter.
Près d’un cinquième des jeunes se trouvent dans la pauvreté et vivent souvent en parallèle : problèmes de famille et de socialisation.
Par ailleurs, la médecine scolaire et le planning familial sont aussi menacés. En effet, près de 200 centres ont fermé en 10 ans et les équipes d’IVG ont vu leur personnel réduit de moitié. De plus, la psychiatrie infantile est aussi touchée, avec la Seine St Denis particulièrement concernée.
En outre, le mal-être n’est pas toujours visible et la précarité peut entrainer des problèmes mentaux.
Par ailleurs, les étudiants se soignent moins et seulement un tiers a bénéficié d’une visite médicale initiale. On met en cause la pauvreté croissante de ces derniers. De plus, le plant santé jeunes 2008-2010 permettant une consultation gratuite dès 16 ans n’a jamais démarré. En outre on prévoit un déficit imminent de pédiatres et de pédopsychiatres
Finalement, on critique fortement le manque de coordination de l’offre de soins aux jeunes au niveau national. En effet, on doit pouvoir traiter tous les problèmes d’un jeune sous un même toit. De même, il faut arrêter d’allouer des fonds à une structure en les octroyant à une autre.

(20 lignes sur word et 24 ici) peut etre un peu trop, mais c'était un gros article
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Messagepar lolo_82 » 05 Sep 2012 10:39

bonjour,
je trouve cette idée super!
si vous ètes ok je veux bien me joindre a vous!
je ferai le résumé dans l'aprem!
biensur après le magasine de la santé! :clin:
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Messagepar gonzaes » 05 Sep 2012 15:00

maistre7 a écrit:C'est alors sur cette introduction que je propose le tout premier article:

Un hiver 2012 particulièrement meurtrier pour les personnes âgées

Le Monde.fr avec AFP | 04.09.2012

Près de 6 000 décès supplémentaires ont été enregistrés en février-mars durant la vague de froid et les épidémies saisonnières, selon une estimation de l'Institut de veille sanitaire (InVS). "Entre le 6 février et le 18 mars 2012, un excès de près de 6 000 décès (+ 13 %) a été estimé, comparativement aux effectifs enregistrés les années précédentes", selon les données de l'InVS publiées mardi dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire.

La surmortalité touche plus particulièrement les personnes âgées de plus de 85 ans, avec 2 850 décès en excès (+ 18 %) chez les personnes âgées de 85 à 94 ans et un millier de décès en excès (+ 31 %) chez les personnes de 95 ans ou plus. Les comparaisons ont été effectuées avec les années 2008, 2010 et 2011 et non avec l'année 2009, qui avait déjà connu un phénomène similaire, avec près de 6 000 décès excédentaires observés au cours des six premières semaines de l'année, également marquées par une vague de froid.

VAGUE DE FROID ET ÉPIDÉMIES SAISONNIÈRES

Selon Anne Fouillet, la statisticienne qui a dirigé l'étude, "la survenue concomitante de plusieurs facteurs (vague de froid et épidémies saisonnières, notamment grippale)" en février-mars dernier "peut, au moins en partie, expliquer ce phénomène, mais leur part respective dans cette augmentation reste à évaluer".

La France a connu du 1er au 13 février une vague de froid "tout à fait exceptionnelle", selon Météo France, la première aussi intense depuis janvier 1987. Elle avait frappé principalement le nord de la France, avec des températures chutant localement jusqu'à - 18 °C, mais le sud n'avait pas été épargné. La période avait également été marquée par une épidémie de gastro-entérite suivie d'une épidémie de grippe saisonnière, qui a atteint un pic fin février-début mars. La surmortalité a augmenté brutalement à partir du 6 février pour se stabiliser à un niveau élevé à la fin février, suivie d'une diminution en mars, précise l'InVS.

TOUTES LES RÉGIONS CONCERNÉES, SAUF LA CORSE

La quasi-totalité des régions, à l'exception de la Corse, a enregistré des excès de décès variant de + 8 % en Alsace à + 22 % en PACA. Les régions les plus touchées se trouvaient majoritairement dans le sud de la France, alors qu'en 2009, le Nord-Ouest et la région Languedoc-Roussillon étaient les plus concernées.

Plusieurs pays européens ont observé des situations analogues à celle de la France au cours de la même période, avec une surmortalité d'intensité marquée en Espagne, Portugal, Suède et Belgique, et plus modérée aux Pays-Bas, Suisse, Finlande, Hongrie, Irlande et Grèce.

Les 6 000 décès supplémentaires français ont été estimés à partir des données fournies par les 1 042 communes qui transmettent électroniquement les certificats de décès à l'Insee, mais cette estimation, basée sur 70 % des décès enregistrés en France métropolitaine, ne permet pas de "quantifier avec exactitude l'excès total des décès", reconnaît l'étude.

PRUDENCE SUR LES CAUSES DE LA MORTALITÉ

Les chercheurs restent d'autant plus prudents sur les causes précises de la surmortalité qu'ils disposent pour l'instant d'informations sur les causes médicales de seulement 5 % des décès. "Nous ne sommes pas à ce stade en mesure d'établir une analyse fiable", reconnaît Mme Fouillet, qui travaille pour le réseau de surveillance Sursaud (Surveillance sanitaire des urgences et des décès). Ce système a été mis en place après la canicule de 2003, qui avait entraîné 15 000 décès supplémentaires en France. Des bases de données complètes sur les causes des décès de l'hiver dernier devraient être disponibles d'ici à un an, un an et demi.

voila ce que j'ai fait :
En fin d’hiver 2012,l’institut de veille sanitaire nous indique un chiffre élever modalité 6000 décès qui touche essentiellement les personnes âgés avec des taux de mortalité allant de 18% pour les personnes ayant 85à94 ans et 31% pour les personne 95 et voir plus . Des professionnels montrent différents facteurs qui peuvent expliquer ce phénomène. Comme une vague de froid connu cette hiver mais aussi en 1987, une épidémie de gastro-entérite et la grippe saisonnière. La France fut toucher surtout le sud en particulier sauf la corse. Sur le plan européen des zones sont touchés par rapport a d’autre. Ce nombre important de mortalité n’est pas fiable à 100%. Ce système est en place depuis la forte chaleur de 2003 ou la encore un nombre important de décès.
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Messagepar lolo_82 » 05 Sep 2012 16:17

je trouve ton résumé pas trop mal du tout, je peux juste peu ètre dire qu'il me semble que tu reprends un peu certains mot du texte! c'est génant ou pas?
Je te montre mon résumé, je ne le trouve pas top, j'attend tes conseils, avis et critiques avec impatience! :clin:

***
La santé des jeunes vas bien, par contre ce n'est pas le cas de la politique de la santé qui leur est déstiné. La société française pour la santé de l'adolescent pointe du doigt une grosse faille financière depuis plusieurs années, la seule avancé etant la création de maisons des adolescents.
Certains services savent qu'il n'auront pas de budjet pour l'an suivant, ceci aux détriment des patients.
Effectivement, l'Etat diminu les financements des espaces santé jeunes alors qu'il n'y a aucune diminution de la fréquentation, ce qui entraine de nombreuses fermeture de centre.
Cela accroît la difficulté pour les jeunes, surtout venant de zone rurale, qui sont déjà rétissant, a consulter, entrainant aussi un retard de diagnostics de problème comme la dyslexie.
En 10 ans, il y a aussi moitier moins d'équipe pratiquant les ivg malgrès le nombre d'avortement qui est de 15000 par an.
Certains jeunes sont en détresse mais ne connaissent pas toujours l'importance de la prévention et les parents ne sont pas toujours accessibles surtout pour les sujets tels que la sexualité et la drogue.
Nous sommes également toujours en attente de la consultation annuelle gratuite annoncée dans le cadre du plan santé jeune de 2008/2010 qui s'avèrerait bien utile.
De plus, on prévoit un manque pédopsychiatres et de pédiatres dans les prochaines années.
Il faut aussi arréter de prendre dans les budjets des uns pour les reverser aux autres et ainsi de suite, ça n'avance a rien.
Il ne faut plus mettre les jeunes dans des "cases" de danger, il faut juste les aider et les encadrer sans les stigmatiser.


(j'ai 25lignes ici mais 20-21 à l'écrit)
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Messagepar cece38000 » 05 Sep 2012 18:31

re re re

bon ba moi j'ai pris les jeune et la santé publique

dsl d avance pour les fautes j'ai fait de mon mieux et c est pas ça encore :oops:

La santé publique à t’elle oublié nos jeunes ?
Tout d’abord par une diminution de financement, mais aussi par une médecine scolaire qui continue de régresser, et qui sur le long terme par la suite ont des conséquences dramatique. En effet en trois ans l’état a réduit de moitié les soutiens financiers dédiés aux espaces de santé pour les jeunes. Soit moins de 5 million en 2012, pour un effectif d’accueil de 10 000 jeunes par an. La médecine scolaire et les plannings familiaux sont tout autant touchés. Une amputation de la moitié des centres qui recevaient 15 000 jeunes par an pour des avortements, et parfois une attente de plus de 6 mois pour une consultation pédopsychiatrique. A cela s’ajoute les étudiants qui ont de moins en moins axé aux soins. Une enquête de la mutuelle des étudiants démontre que 32% des étudiants ont eu une consultation par le biais de la prévention universitaire. Le tout accumulé avec des soucis d’ordre pécuniaire lié à la difficulté de trouver un emploi. Pourtant le plans santé jeune de 2008-2010 qui avait pour projet, une consultation gratuite par an pour les plus de 16 ans, n’est toujours pas mis en place. Enfin la diminution de médecin et l’absence de coordination inquiète toujours. La politique actuelle de prendre l’argent à l’un pour le donner à l’autre ne pourra durer. Ainsi que la stigmatisation des jeunes. Allons vers des centres généraliste axé sur la jeunesse et non sur des préjugés (drogue, alcool…) qui montre la jeunesse sous un mauvais jour (jeune = voyous) aux yeux de la population.

pile 20 lignes

j attend les critiques
je sais que je suis pas au top niveau intro
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Messagepar lolo_82 » 05 Sep 2012 19:05

cece38000: ben je trouve que ton résumé est plutôt pas mal! en tout cas comparé au mien il est top! moi je me trouve trop nulle! :pleure:
il y a juste quelques fautes d'ortographe! :clin: mais bon ça t'inquiète moi aussi je sais que j'en fait!
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Messagepar sisi97 » 05 Sep 2012 20:13

lolo_82 a écrit:je trouve ton résumé pas trop mal du tout, je peux juste peu ètre dire qu'il me semble que tu reprends un peu certains mot du texte! c'est génant ou pas?
Je te montre mon résumé, je ne le trouve pas top, j'attend tes conseils, avis et critiques avec impatience! :clin:

***
La santé des jeunes vas bien, par contre ce n'est pas le cas de la politique de la santé qui leur est déstiné. La société française pour la santé de l'adolescent pointe du doigt une grosse faille financière depuis plusieurs années, la seule avancé etant la création de maisons des adolescents.
Certains services savent qu'il n'auront pas de budjet pour l'an suivant, ceci aux détriment des patients.
Effectivement, l'Etat diminu les financements des espaces santé jeunes alors qu'il n'y a aucune diminution de la fréquentation, ce qui entraine de nombreuses fermeture de centre.
Cela accroît la difficulté pour les jeunes, surtout venant de zone rurale, qui sont déjà rétissant, a consulter, entrainant aussi un retard de diagnostics de problème comme la dyslexie.
En 10 ans, il y a aussi moitier moins d'équipe pratiquant les ivg malgrès le nombre d'avortement qui est de 15000 par an.
Certains jeunes sont en détresse mais ne connaissent pas toujours l'importance de la prévention et les parents ne sont pas toujours accessibles surtout pour les sujets tels que la sexualité et la drogue.
Nous sommes également toujours en attente de la consultation annuelle gratuite annoncée dans le cadre du plan santé jeune de 2008/2010 qui s'avèrerait bien utile.
De plus, on prévoit un manque pédopsychiatres et de pédiatres dans les prochaines années.
Il faut aussi arréter de prendre dans les budjets des uns pour les reverser aux autres et ainsi de suite, ça n'avance a rien.
Il ne faut plus mettre les jeunes dans des "cases" de danger, il faut juste les aider et les encadrer sans les stigmatiser.


(j'ai 25lignes ici mais 20-21 à l'écrit)


Slt,je me permet de te dire qu'il éviter les pronoms perso (on , nous), c vrai ce nest pa evident mais faut vraiment que tu l'évite!!!
Je trouve que tu t'es un peu laché sur la, pour moi tu donne ton point de vue ce qu'il faut également éviter... j'ai eu l'impression que tu parlais ek qu'elqu'un d'autre, trop familer!!!
Je posterai mes résumés et je t'invite a ton tour si tu le désir de me dire ce que tu penses, ke la critique soit bonne ou pas j'encaisse car c'est comme cela qu'on avance!
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Messagepar lolo_82 » 05 Sep 2012 20:26

sisi97 je te remerci de ta réponse! c'est vrai que j'ai tendance a mélanger l'écrit et l'oral! il faut bien que je me grave dans la tête que c'est un résumé, ou autre et qu'il ne faut pas que je m'égare! je retente demain sur un autre sujet et j'espère aussi avoir des avis
c'était mon 1er essais donc je ne devrais faire que m'amélioré maintenant! :clin:
je ferai aussi attention aux pronoms!!
merci encore pour tes conseils
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