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Messagepar cristal74270 » 15 Déc 2012 13:25

Très intéressant, pour celui et celle qui tombera sur ce sujet au concours, c'est complet , bonne lecture ! :clin:


L’ALCOOL ET LES ADOS « Nos jeunes en danger »
:fleche: La consommation d’alcool baisse chez les adultes mais augmentent chez les jeunes.
:fleche: Les experts sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à tirer la sonnette d’alarme : la consommation d’alcool chez les jeunes et ses nouveaux modes de consommation sont inquiétants, ils représentent un véritable problème de santé publique.
:fleche: En France la place culturelle de l’alcool, un accès à la consommation relativement simple, conduisent à des statistiques éloquentes. 60 % des enfants ont déjà goûté l’alcool à l’entrée au collège.
:fleche: Cette consommation « jeune » touche tous les milieux sociaux, toutes les tranches d’âge, collège, lycée et études supérieures …
:fleche: En 10 ans la consommation d’alcool par les moins de 16 ans a doublé : 13% des jeunes boivent aujourd’hui plus de 10 fois par mois ! Et phénomène nouveau : la consommation n’est plus seulement festive. Il n’est plus exceptionnel de repérer des élèves alcoolisés au collège ou lycée.
:fleche: De nombreux parents sont aujourd’hui dépassés et ignorants sur la consommation d’alcool de leurs ados. Ce phénomène est nouveau et la prévention est nécessaire pour guider ces parents.
Les risques de la consommation :
:fleche: À court terme : échec scolaire, accident de la route, prises de risques (accidents domestiques, sexualité non maîtrisée, violences…) coma éthylique.
:fleche: À long terme, développement de maladies neurologiques et psychiatriques. Il a été démontré que la consommation répétée chez les jeunes créait une forte dépendance à partir de 40 ans.
:fleche: 30 à 40 % des premières relations sexuelles ont lieu sous alcoolisation… et donc souvent non protégées.
:fleche: L’alcool est présent dans la moitié des accidents mortels des adolescents et des jeunes adultes.

REPORTAGE :
:fleche: En 2009,loi interdisant la vente de l’alcool aux mineurs mais pas toujours respectée partout.

:fleche: Des comas éthyliques au collège. Des agressions sexuelles au lycée… Des soirées étudiantes mortelles… A la lecture des faits divers, les conséquences de la consommation d’alcool chez les jeunes apparaissent dramatiques.
Quelles sont les limites de cette génération? Pourquoi la fête tourne t elle au cauchemar ? Quels sont les ingrédients de ce nouveau cocktail explosif ?
Enquête de santé part à la rencontre de cette jeunesse en quête d’ivresse.

Exemple: MONT DE MARSAN, 1er jour de Feria (fête de la madeleine) : Chaque année Élodie et ses copines de l’équipe de basket s’y retrouvent en début de soirée, âgées de 20 ans elles aiment profiter de ces journées où tout le monde se lâche un peu grasse à l’alcool.
Elles citent « dans tous les bars, buvettes… il y a de l’alcool, ça fait partie de notre culture après il faut savoir gérer, ça fait partie de la fête, on va prendre un verre et on va discuter et c’est ça qui va nouer les « liens ». »
Durant la fête, nos basketteuses ont trouver leur recette pour tenir toute la nuit.
Elles citent « on alterne entre boissons alcoolisées et non alcoolisées, par exemple du coca, menthe à l’eau).
:fleche: Une recette que la mairie tente d’imposer et désormais au « bodega » est servie de la bière sans alcool car derrière la fête se cache une autre réalité qui menace ces Férias :
l’alcoolisation excessive : en 2009, trois jeunes en sont morts, ce soir il est à peine une heure du matin et certains ont déjà franchi la ligne rouge leur provoquant vomissements, malaises , inconsciences. La croix rouge intervient . Une dizaine de jeunes ce soir là seront pris en charge et sans doute le week-end les civières seront toutes remplis dont certaines seront prises par des mineurs.
:fleche: Les premières grosses alcoolémies commencent maintenant à partir de 15 ans.
:fleche: MONT DE MARSANT n’est pas la seule Féria où les très jeunes adolescents sont mis en danger à cause de l’alcoolisation excessive : Bayonne, Nîmes, Bach : pour sauver les fêtes du sud ouest, la préfecture des Landes vient de faire un film pour alerter les jeunes, il sera diffusé dès cette année dans les collèges et lycées, des images chocs sur les excès de l’ivresse.

Exemple 2 : Toulouse, service des urgences, 2 h du matin : un étudiant de 19 ans avait fêté la fin des examens, la fête est pour lui terminée, il a beaucoup trop bu, ses amis ont appelé les pompiers le voyant perdre connaissance. Il était plongé dans un coma éthylique à son arrivée aux urgences, son état était dans un état critique, il a du être intubé et mis sous respirateur artificiel.
Un interne cite: « l’alcool prise en trop grande quantité altère les fonctions du cerveau et finit par les éteindre provoquant des comas neurologiques, le risque c’est d’inhaler les vomissements développant des infections pulmonaires ou de s’asphyxier.
:fleche: Ses amis l’avaient maintenu debout pour éviter l’asphyxie, ils lui ont probablement sauvé la vie.
Ils retiendront cette leçon « l’alcool peut tuer ! »

:fleche: Les jeunes ignorent le danger de l’alcool pourtant c’est la 1ère cause de mortalité chez les 15/30 ans.
:fleche: L’indice de dangerosité de l’alcool est de 70 contre 14 pour le cannabis.

Ce phénomène touche toutes les âges, les sexes et les milieux.

:fleche: Les jeunes sont influencés par les autres, ils ont peur de dire « non » car ils craignent qu’on se moque d’eux s’ils ne boivent pas.
Un jeune de 18 ans cite : - Quand on boit on se sent mieux, il faut juste ne pas en abuser !

A chacun son cocktail :
C’est un mélange permettant de ne pas sentir le goût de l’alcool.
Exemple : Jus de fruit + boisson énergisante + alcool
Whisky coca
Vodka aux bonbons tagada ( font chauffer au bain marie la bouteille avec à l’intérieur des fraises tagada jusqu’à ce que les fraises fondent).

:fleche: Au fil des heures, l’alcoolémie et l’ambiance montent, le lendemain , les jeunes mettent photos et vidéos sur Internet (réseaux sociaux) comme face book afin de les partagées avec des amis, mais parfois certains sont rabaissés de se voir la tête dans les w.c le visage plein de vomis, ou alors qu’ils se sont urinés dessus tellement ils étaient ivres. Mais pour les jeunes « être ivre est une tendance » pour eux c’est amusant.


Victimes d’abus sexuels :
Exemple : Mathilde va a une soirée où elle ne connaît presque personne, ces amis l’incitent à boire, c’est une première pour elle ! Ils boivent beaucoup de bière jusqu’à ne plus savoir se qu’ils font ! Elle a des vagues souvenirs, un copain l’a forcé à faire des choses ce soir là, ils sont montés dans une chambre pour des débats sexuels pour elle non consentante mais c’est 6 mois après qu’elle a réalisé qu’elle avait été violée et elle ne l’a dit qu’un an après à ses parents. Heureusement, il n’est pas trop tard pour porter plainte, on peut le faire 10 ans après les faits.

- Hommes et femmes se font abuser sexuellement !
- le phénomène de l’alcool touche souvent le milieu des étudiants bourgeois
- Lors de ces fêtes , la plupart sont ivres et donc il n’y a plus de barrière sociale.
- 60% des enfants collégiens ont déjà goûté à l’alcool, l’état d’ébriété a été vu à 13 ans pour le plus jeune.

LE BINGE DRINKING ( alcool, défonce)
:fleche: C’est une expression et pratique anglaise apparue également en France.
:fleche: Cette pratique est répandue dans le milieu étudiant mais aussi au lycée, vers 17 ans les jeunes y participent.
:fleche: Le but est de boire beaucoup et vite pour atteindre rapidement un état second.
:fleche: Plusieurs équipes de chercheurs soupçonnent que cela génère de graves séquelles.
Il y a un projet « ALCOBINGE) à Reims et Brighton (Angleterre) 80 volontaires pour l’étude sont suivis pendant 1 an pour voir si leur cerveau est atteint . Il y a 40 binge Drinkeurs et 40 consommant modérément . Ils font des séries de test IRM.
Une neuropsychologue cite : -ce qu’on voudrait mettre en évidence c’est que ce mode de consommation alterne des phases d’ivresses intenses puis des phases de sevrage dans lesquelles il n’y a pas de consommation puis à nouveau des phases de consommations intenses, sont très délétères (dangereux, toxique) pour le cerveau.
:fleche: Ces chercheurs étudient particulièrement des effets sur certaines fonctions du cerveau comme la mémorisation ou la régulation des émotions .
:fleche: La consommation d’alcool à haute dose provoquerait une altération des connections au niveau des neurones.
:fleche: Ces progressions de ces neurones se mettent en place au cours de la vie et la maturation termine au début de l’âge adulte (20/25ans) donc c’est une période extrêmement sensible pendant laquelle la consommation d’alcool peut avoir un effet sur le long terme.
:fleche: L’étude révélera en 2013 si le Binge Drinking abîme le développement normal du cerveau.
:fleche: En parallèle à Amiens (somme), une autre équipe du projet « ALCOBINGE» a fait la démonstration sur des rats, ils étudient les conséquences à long terme de l’alcoolo-défonce.
:fleche: Des rats ont été exposé à l’adolescence à une consommation excessive d’alcool et ensuite à l’âge adulte, les chercheurs ont observé leur comportement de consommation d’alcool dans une tâche que l’on appelle « tâche d’auto administration » opérante, dans laquelle les animaux doivent appuyer 3 fois sur un levier relié à leur abreuvoir pour obtenir une petite dose d’alcool.
:fleche: On constate alors que le rat Binge Drinkeur se sert en alcool (107 appuis en 30 minutes) comparé à son voisin qui n’a jamais bu. Certains rats ont appuyé 30 minutes sans relâcher.
:fleche: Ces rats risqueraient davantage de devenir alcoolique mais des recherches sont encore à réaliser pour précise cette hypothèse.
:fleche: Un docteur psychiatre, addictologue, constate qu‘il reçoit des patients alcooliques de plus en plus jeune.
:fleche: Il y a 20 ans des étudiants (ingénieurs et commerces) sont les premiers à avoir pratiqué le BINGE DRINKEUR.
Le docteur BATEL cite : - l’expérience de la prise de l’alcool est primordiale car elle va déterminer le rapport que le sujet a avec le produit sur le reste de sa vie, et que cet effet boomerang qu’on a constaté, à savoir plus on a une alcoolisation précoce, plus celle-ci est émaillée dans les accidents d’ivresse et plus on augmente le risque de développer une alcoolo dépendance précoce et sévère 10 à 20 ans après, c’est une bombe à retardement.

:fleche: Les recherches en cours laissent entrevoir que les séquelles à court et à long terme pour le cerveau de ces jeunes buveurs sont inquiétantes. Ces ivresses qui viennent généralement après le BAC, et sont de plus en plus fréquentes au lycée.

:fleche: Comment l’alcool parvient-il à prendre une telle place dans la vie des adolescents ?
:fleche: 350 millions d’euros, c’Est-ce que dépensent chaque année en France, les 17/18 ans pour acheter de l’alcool, et les producteurs ne sont jamais à court d’idée pour continuer à développer ce marché.
:fleche: Un rouleau compresseur contre lequel lutte depuis des années le Dr Alain RIGAUX psychiatre et président de l’ANPAA (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie).
Il cite : - Les jeunes pour les producteurs d’alcool sont un marché à conquérir car les initiés d’aujourd’hui sont les consommateurs plus ou moins réguliers de demain, et on cherche à conquérir aussi les filles pour élargir l’assiette du marché, et donc on cherche à les attirer avec des alcools sucrés , des vins doux , des apéritifs et cela fonctionne aussi avec les plus jeunes.
Ex : un jeune garde ses bouteilles comme des trophées , il a la bouteille de sa première cuite ! Et il a aussi la bouteille de la première cuite de sa meilleure amie, il a aussi des bouteilles jolies, des bouteilles à collectionner, des séries limitées…

:fleche: Les producteurs ont trouvé une boisson alcoolisée pour attirer les très jeunes qui est à base de vodka, jus de citron, gazeuse ( quand on la regarde elle est douce, ressemble à un sirop), ciblée pour les collégiens et début de lycée.

Loi du 21 juillet 2009, elle décrète l’interdiction complète de la vente des boissons alcoolisés aux mineurs, loi très mal appliquée :
ex: un jeune de 15 et un de 17 ans rentrent dans une superette pour acheter de l’alcool et en caisse la caissière ne demande pas de pièce d’identité, ils sont reparties avec leurs bouteilles d’alcool, ils disent que rarement ils sont contrôlés .
:fleche: Le Docteur Alain RIGAUD cite : - Aujourd’hui il n’y a aucune mesure de contrôle que cette loi soit respectée, alors que par exemple dans un pays voisin « la Suisse » et bien des associations sont financées pour faire du « testing » et pour alerter un débit de boissons dans un commerce de proximité pour lui rappeler la loi et la deuxième fois il sera sanctionné.

:fleche: Testing dans une boîte de nuit parisienne en caméra cachée par Fr5 : un jeune commande une bière sans le moindre contrôle.
:fleche: 3 ans après cette nouvelle loi c’est pratiquement le cas partout en France.
:fleche: Une irresponsabilité pour les mineurs qui va pour une femme « marie » jusqu’ à la non insistance en personne en danger.
:fleche: Marie explique : - l’établissement qui l’a accueilli savait très bien qu’à 15 ans et demi elle ne devait pas être là, au lieu d’appeler les secours, on la jetait sur le trottoir, comme un chien, car on a vu l’état des chaussures, elle était tombé dans le coma sur le trottoir devant la boîte de nuit qui la fait sortir par -7% dehors sans même sa veste et c’est là que j’ai voulu intervenir et que j’ai porté plainte. L’accident peut arriver mais ne pas appeler les secours c’est pour moi invraisemblable !
:fleche: L’établissement a été condamné à seulement 250 euros d’amende pour avoir laisser entrer une mineur, Marie a donc fait appel malgré les pressions de la direction de la boîte de nuit qui lui ont dit que si elle portait plainte, ils allaient l’attaquer pour manque de surveillance et défaut de couverture parental de ma fille, elle dit qu’elle est prête d’aller en prison, qu’elle reconnaît qu’elle n’a pas fait tout comme il fallait mais elle dit qu’elle n’ira pas seule en prison, elle ne tolère pas qu’on la jette dans la rue et qu’on ne lui apporte pas de soin.

:fleche: Les ingrédients de l’alcool explosif se précisent, d’un côté les producteurs d’alcool font tout pour attirer les adolescents et de l’autre côté, l’interdiction de la vente aux mineurs n’est pas du tout respectée, un contexte particulièrement dangereux pour une génération qui serait plus à risque que les précédentes.

:fleche: Envie de tester l’alcool et d’enfreindre l’interdit, cela fait partie du parcours normal des adolescents mais cette soif d’expérience nouvelle serait encore plus forte pour la génération actuelle.
Un psychiatre cite : - Aujourd’hui on a le résultat d’excitation précoce chez les touts petits qu’on retrouve de plus en plus dès le berceau remplit d’objets qui font du bruit, des lumières, pour les stimuler, les solliciter le plus tôt possible pour développer leurs compétences. Et on pourrait dire qu’on va retrouver au moment de l’adolescence avec toutes les questions identitaires qui se posent à un besoin pour avoir un sentiment d’existence, un besoin d’excitation.
Þ Un besoin de plus en plus précoce, certains lycéens découvrent l’alcool dès l’âge de 15 ans et leurs petits frères et sœurs accélèrent le mouvement.

:fleche: Cette expérimentation de l’alcool dès le collège peut gravement déraper pour des ados laissant plus vulnérables.
Ex: un jeune de 19 ans dit qu’il a commencé à boire dès la troisième, il est suivi par un éducateur avec qui il l’en discute. Avant de trouver de l’aide auprès de lui , il buvait tous les jours parfois jusqu’à être saoul, il dit que cela a commencé quand le climat familial a changé à cause de la chute de ses résultats scolaires.
:fleche: Un engrenage de plus en plus fréquent dans la société où les jeunes doivent faire face à un avenir incertain.

Un addictologue cite : - l’engouement des jeunes pour l’alcool s’explique avant tout par son caractère anxiolytique c’est-à-dire celui qui va diminuer la notion de stress, soit le stress compétitif, le stress d’acquérir ou pas un statut social et finalement ce produit est une drogue, il est pas cher et en plus qu’il jouit d’une réputation sociale française plutôt positive, donc qu’on ne s’étonne pas si c’est le produit le plus consommé.

:fleche: Comment mieux protéger nos ados face à l’alcool ? Parents, écoles et pouvoirs publics, chacun à son rôle à jouer. Mais cette génération qui fait tout en accéléré exige de nouvelles réponses.

Ex : Rennes courant septembre 2012 : Rennes compte 66 000 étudiants, ici ils lâchent tout parfois dangereusement.
Deux étudiantes sont en mission cette semaine , elles ont pour but de faire de la prévention, elle distribuent des éthylotest et donnent des conseils penser à bien manger, l’alcool déshydrate donc boire de l’eau, l’idéal c’est un verre d’alcool et un verre d’eau et ainsi de suite )elles font partie du dispositif « Noz’ambule » =prévention au milieu festif à Rennes mis en place en 2008. Lors de leur passage parmi les étudiants, ils sont équipés d’un camion où l’équipe prend le relais. Ils essayent de limiter la casse. Ils ont aidé des milliers de jeunes en 2 ans.

:fleche: préserver, prévenir, trouver les bons mots concernant l’alcool, un collège public d’Aigrefeuille sur Maine a créé un petit film, projet effectué avec le professeur principal et des élèves de cinquième, la cinquième est un bon niveau pour discuter de la problématique, ils sont à l’écoute.

:fleche: Selon le président de la fédération addiction (Jean-Pierre COUTERON), il y a urgente, il cite : - il faut trouver le courage de rééquilibrer ces politiques entre là où on va demander à l’offre commercial d’en rabaissé un peu , là où on va renforcer la parole éducative et la parole accompagnante qui est une parole attentive et c’est ça que les enfants, les ados attendent de nous, et là où on va renforcer l’accompagnement réduction des risques et donc c’est cet équilibre qu’on veut défendre et ce sont des politiques sont du 21ème siècle.

:fleche: Face au nouveau périple de l’alcool, cette politique du 21ème siècle doit rassembler les familles, les enseignants comme les pouvoirs publics.
Pour mieux protéger les ados, il faut s’adapter à leur rythme rapide et plus fort afin que leur quête d’ivresse ne se transforme en détresse.

:fleche: les jeunes c’est l’avenir c’est donc inquiétant.
:fleche: l’inquiétude c’est l’intoxicomanie.
:fleche: heureusement il existe des associations pour la prévention qui agissent de plus en plus.
:fleche: 20% d’accidents de la route en moins dans le département des Landes en une année.
:fleche: Phénomènes grave et inquiétants : accidents de la route, coma éthylique, conséquences sur le cerveau, abus sexuel, dépendance à l’âge adulte, la mort. Non respect de la loi interdisant l’alcool aux mineurs, la création d’alcool sucré pour attirer les plus jeunes
:fleche: Les ados ne connaissent pas la quantité d’alcool pour être bien (car malheureusement ça donne du plaisir mais ça s’apprend) ou dangereuse car effectivement l’alcool pris chez les jeunes actuels c’est pour atteindre l’ivresse. Il faut savoir faire la fête sans atteindre l’ivresse pour éviter tout accidents.
:fleche: Arrêter de boire par exemple un verre de vin devant les enfants ne changera rien. Il faut prévenir, expliquer les dégâts de l’alcool aux enfants, il faudrait un apprentissage du goût de l’alcool auprès des enfants car souvent l’initiation à l’alcool se fait en famille lors d’une communion, un mariage…

:fleche: Si un enfant a pris qu’une cuite il n’y a pas de danger pour le cerveau, c’est en fait la défonce répétée (binge dringuelle)qui cause un impact sur le cerveau.
:fleche: une ado cite : plus on boit plus on entre dans l’estime des autres, c’est notre manière de se faire distinguer, après avoir été quitté par son petit ami à l’âge de 15 ans, elle est allée en boîte de nuit, elle a bu énormément jusqu’au coma car elle l’avait surpris avec une autre fille, sa meilleure amie l’a aidée. De plus, encore une fois une ado qui n’a pas été contrôlée Elle ne se souvient plus, juste des petits souvenirs qui apparaissent des années après. Elle a pu constater que ses parents étaient très déçus alors que ses parents lui faisaient confiance. Elle était dépendante et sa mère l’a emmené de force dans un centre où elle a été aidée, très accompagnée et 6 ans plus tard elle va très bien. Elle était devenue une vedette dans son quartier car c’est cool pour les jeunes de faire un coma, car ces jeunes ne savent pas que l’on peut mourir, ils sont mal informés.
:fleche: Comment les associations prennent en charge les ados?
:!: La prise en charge se fait au plus près de là où ils sont.
:!: Difficultés scolaires, agressivités, changement de comportement sont des signes chez l’ado qui consomme de l’alcool.
:!: Il faut lutter contre la banalisation.

:fleche: il existe les consultations jeunes consommateurs, il faudrait que ces consultations interviennent dans les établissements scolaires.
:fleche: Le dispositif ROC-ADO au canada qui a pour but de « repérer, orienter, conseiller les adolescents consommateurs de substances psycho-actives en médecine scolaire. L’infirmière scolaire aide ces jeunes.
http://www.ippsa.fr/wp-content/uploads/ ... OC-ADO.pdf

:fleche: En France la prévention dans les établissements peuvent être demandé par les parents ou enfants.
:fleche: Il faut que les jeunes sachent dire NON, si c’est par honte, il faut trouver une excuse par exemple maladie etc…
:fleche: Les limites à ne pas dépasser quand on boit :
· 1 verre de pastis : 2,5 cl à 45°
· 1 verre de bière : 25 cl à 5 °
· 1 verre de vin rouge : 10cl à 12°
· 1 verre de vodka : 3cl à 40°
· 1 verre de whisky : 3cl à 40°
1 verre d’alcool = 1 unité d’alcool
Plus l’alcool est fort moins on en boit pour des verres standards
:fleche: L’OMS a fixé à 21 verres d’alcool maximum par semaine pour un homme et 14 verres d’alcool maximum pour les femmes par semaine, chiffres pour les adultes uniquement.
Et pour les ados, il faut un repère, au-delà 4 verres pour les garçons et 3 verres pour les filles.
Ces chiffres ne doivent pas être pris en considération si la femme ou fille est enceinte ou qu’elles désirent un enfant dans les semaines à venir.
Rappelons que l’alcoolisation fœtale est vraiment un drame dans notre pays.


:fleche: On ne demande par la carte d’identité à chaque fois dans les boîtes de nuit , donc ici c’est un problème provenant des pouvoirs publics :
La présidente de la MILDT (Mission Interministérielle de la Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) Danièle JOURDAIN MENNINGER cite : - · De plus en plus les exploitants travaillent avec la préfecture, le maire qui a une responsabilité d’ordre public avec les forces de l’ordre, il signe des chartres , il s’appuie sur des associations qui à l’entrée de la boîte disent aux jeunes « attention nous sommes là, faites attention à la manière de vous buvez », il y a toute une politique des réductions des risques et les exploitants des boites de nuit et les exploitants des bars sont très attentifs. Sachez que la majorité des exploitants demandent la pièce d’identité.

:fleche: La loi du 21 juillet 2009 interdit la vente d’alcool au mineurs, il est interdit de faire de la publicité sur l’alcool sauf sur Internet, qu’il est interdit d’organiser des soirées dans les boites de nuit sponsorisées par des marques d’alcool , en revanche les soirées étudiantes restent sponsorisées !

Alexis CAPITANT( Directeur général d’entreprise et de prévention) cite : - Non, 98% des soirées étudiantes aujourd’hui lorsqu’elles ont des partenaires, sont des partenaires qui n’a rien à voir avec l’alcool mais oui il y a de l’alcool lors de ces soirées mais les marques ne sont pas appliquée dans l’organisation, dans la distribution ou dans l’animation de la soirée.
Les marques massivement chez moi se sont désengagées des soirées étudiantes, car en terme d’image c’était associé à une beuverie.
Nous ce qu’on essaye de faire, d’une part plus d’adhérant dans ces soirées et c’est de travailler sur la formation des responsables d’association d’étudiante notamment pour leur apprendre à respecter l’interdiction des « open bar » = bar où l'on sert des boissons à volonté, on en trouve encore mais moins qu’avant car ils risquent un risque pénal.
En la matière il y a beaucoup d’idées reçues mais il faut se mettre à la place d’un production de boisson alcoolisée, responsable d’une entreprise de marque, il a dépensé beaucoup d’argent pour produire, attractif pour sa fabrication, le transport; le distribuer et au final il va le vendre à des personnes qui n’ont pas le droit d’acheter, mais l’alcool est fait pour les adultes et non pas pour les mineurs, les producteurs d’alcools ont tout intérêt de s’adresser aux adultes.

Rappel sur les prémix : Les ados raffolent de ces cocktails d’alcools forts, de sodas et de sirops aux noms exotiques : les prémix.
Mais la forte teneur en sucre de ces « boissons mélangées à l’avance» mène un public jeune, peu habitué à des alcools forts, à une ivresse rapide et à des consommations excessives. Danger !
:fleche: Ce marché n’existe plus, il doit rester 1 ou 2 marque car tué par une taxe.
:fleche: Il était à la base fait pour attirer les adultes.

Voilà voilou
bisous à tous :bisous:
cristal :clin:
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