Salutation chers futurs infirmiers !
voici quelques notes de l'émission " le monde en face" et quelques notes prisent sur le figaro et Futura santé, bonne lecture.
L’EUTHANASIEEn Belgique, l’euthanasie est permis quand la personne malade est capable d’en prendre la décision, sain d’esprit, par exemple pour la maladie d’Alzheimer il faut anticipé la date de sa mort car quand l’Alzheimer est déjà à un stade avancée les patients ne sont plus capable de prendre de décision.
Exemple: Hugo Claus, 78 ans, écrivain, poète, dramaturge et réalisateur belge, et était l’un des plus brillants romanciers contemporains d’expression Néerlandaise, il était atteint de la maladie d’Alzheimer, il a choisi lui-même le moment de sa mort ( le 19 mars 2009 )et avait fait une demande a être euthanasié qui est acceptée en Belgique, selon certains cas. Selon Jacqueline Herremans, présidente de l'Association belge pour le droit de mourir dans la dignité, « le cas de l'auteur a certainement été entouré de toutes les garanties prévues par la loi, y compris la visite à un psychiatre ».
3 grandes lois en Belgique, loi de l’euthanasie, loi des soins palliatifs et loi sur le droit des patients, toutes publiés et mises en application en 2002, elles ont été négociées en même temps.

La loi sur l’euthanasie concerne uniquement le patient et le médecin, c’est-à-dire que cette loi rendre dans le cadre de la pratique médicale. Néanmoins il n’est pas évident pour le médecin de mettre fin volontairement à la vie, il tue son patient,, c’est le médecin qui s’occupe de tout, d’aller chercher le médicament, d’injecter le produit…

La loi a également prévue une clause de conscience que le médecin peut invoquer, il doit donner les raisons de son refus à pratiquer l’euthanasie au patient.
Définition officielle de l’euthanasie de la Belgique et Pays-Bas : c’est l’acte de mettre fin à vie d’ une personne, acte pratiquée volontairement à la demande du malade.

C’est un acte qui fait parti du droit pénal, il n’y aura pas de poursuite si l’euthanasie a été respectée sous certaines conditions : acte posé par le médecin, le patient doit être adulte et compétent, pas d’euthanasie pour les enfants, le patient doit faire une demande volontaire, réfléchie, réitérée sans pression extérieure. Le patient doit être en souffrance physique pou psychique inapaisable et infection grave et incurable. Il y aura une procédure de réalisée afin de voir que toutes ces conditions sont présentes.

Des patients atteints d’Alzheimer sont soulagés de savoir qu’il existe l’euthanasie, ils ont une meilleure qualité de vie, profitent de chaque moment avec leur famille, ils se rapprochent . Ils se disent que si ça va mal, ils pourront toujours choisir de partir pour ne pas trop souffrir et de ne pas atteindre un état d’oubli totale car pour eux, oublier les proches (enfant, mari, épouse) c’est inconcevable !
Après l’euthanasie, le contrôle sociétal : le médecin qui a pratiqué l’euthanasie doit en faire la déclaration auprès d’une commission fédérale d’évaluation et de contrôle et cette commission est composée de façon paritaire c’est-à-dire qu’il y a 8 néerlandophones, 8 francophones, _8 médecins, 4 juristes,4 personnes issues de la société plus concernées par la problématique des patients incurables ,il y a aussi un point de vue de conception philosophique religieuse, en conclusion il y a aussi des personnes de la société qui sont pour ou contre. Il s’agit de voir si oui ou non la déclaration a bien été appliquée.
1 000 euthanasies par an en Belgique soit 1% des décès seulement.L’EUTHANASIE EN SUISSE 
Première loi sur l’aide au suicide adoptée en Suisse : juin 2012

L'euthanasie en Suisse est légalement autorisée sous conditions définies par la loi

Les autorités fédérales de la Confédération suisse résument la situation de manière suivante1 :
« En Suisse, l'assistance au suicide n'est pas punissable, pour autant qu'elle ne réponde pas à un mobile égoïste. Cette réglementation libérale permet à la fois de protéger la vie humaine et de respecter la volonté des personnes souhaitant mettre fin à leurs jours. La Suisse se distingue, sur ce plan, des pays qui l'entourent, ce qui a entraîné l'apparition du phénomène dit du "tourisme de la mort"2, avec ses conséquences indésirables. Il reste à savoir si ces deux formes d'euthanasie doivent être réglées expressément au niveau la loi. En revanche, il ne fait pas de doute que l’euthanasie active directe (homicide intentionnel visant à abréger les souffrances d’une personne) doit rester punissable dans tous les cas. »

L'euthanasie passive et de l'euthanasie active indirecte sont donc tolérées en Suisse. Le code éthique de l'Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) autorise donc « la renonciation à la mise en œuvre ou arrêt des mesures nécessaires au maintien de la vie » (euthanasie passive) et l'« administration de substance pour réduire les souffrances et dont les effets secondaires sont susceptibles de réduire la durée de survie » (euthanasie indirecte active).
Exit, de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (A.D.M.D.), fournit aux résidents de suisse romande la possibilité de recevoir une aide au suicide.

D'autres associations de ce type existent, comme Dignitas.
L’EUTHANASIE AUX PAYS-BAS 
Premier État à s’être doté d’une loi dépénalisant l’euthanasie en 2001, les Pays-bas ont la plus longue tradition de réflexion sur la fin de vie et l’aide active à mourir.

Dès les années 80, des critères ont été élaborés afin d’encadre la pratique médicale de l’euthanasie alors placée sous surveillance de la justice.

L’euthanasie relève du code pénale donc interdite sauf si elle pratiquait par un médecin qui agit selon les « critères de minutie » inscrit dans la loi euthanasie.
Les conditions à respecter
- Être convaincu que la demande du patient est volontaire, réfléchie et réitérée.
- Être convaincu que la souffrance du patient est insupportable et sans issue.
- Avoir informé le patient sur son état actuel et sur le pronostic.
- Être arrivé avec le patient à la conclusion qu’il n’y a pas d’autre solution acceptable.
- Avoir consulté au moins un autre médecin indépendant qui, après avoir examiné le patient, a émis un avis concernant le respect des « critères de minutie ».
- Avoir procédé à la fin de vie selon les critères médicaux. Le praticien doit notifier à l’officier de police municipale l’acte qu’il a accompli et 5 commissions régionales -composées d’un médecin, d’un juriste et d’un spécialiste en sciences éthiques - examinent chaque cas d’euthanasie. Elles ne communiquent le dossier à la justice que si elles estiment que les « critères de minutie » n’ont pas été respectés. La loi reconnaît la validité d’une déclaration écrite anticipée de demande d’euthanasie pour le cas où un individu deviendrait incapable de s’exprimer. Le médecin doit s’y conformer si les « critères de minutie » sont réunis, à moins qu’il ait une raison valable de ne pas en tenir compte. Par ailleurs, dans le cas des nouveau
-nés non viables, le protocole de Groningen cadre la façon de gérer la fin de vie de ces nouveau
-nés, le cas échéant par un geste d’euthanasie.
Sanctions pénalesL’euthanasie reste punissable d’une peine maximale de 12 ans de réclusion et d’une très forte amende dès lors que les critères de minutie imposés par la loi ne sont pas respectés par un médecin. Au demeurant, la cour de cassation a précisé que le droit à l’euthanasie n’était légal que dans les cas de fin de vie spécifiés par la loi.En chiffres :
Nombre d’euthanasies aux Pays-Bas : 2001 : 2 054
2002 : 1 882
2003 : 1 815
2004 : 1 886
2005 : 1 933
2006 : 1 923
2007 : 2 120
2008 : 2 331
2009 : 2 636
2010 : 3 136
2011 : 3 695

Selon le rapport établi en 2006 par un collège de médecins, la loi a atteint ses objectifs et l’on n’a constaté aucune dérive dangereuse. Comme l’a affirmé la sénatrice Heleen Dupuis : « L’essentiel c’est de pouvoir choisir la façon dont on souhaite terminer sa vie ».

En 2010, une proposition de loi présentée par le groupe citoyen « of free Will » ouvre un nouveau débat. Elle envisage de créer une assistance par suicide pour toutes personnes âgées de plus de 70 ans qui estime que sa vie est « accomplie ».
L’EUTHANASIE EN France Loi BioéthiqueLa mort est encore tabou dans notre société.
Euthanasie : 86% des Français favorables à une légalisation
Le figaro santé 
Des nouvelles propositions de Jean Leonetti à celles de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs, les pistes d'évolution de la loi sur la fin de vie se multiplient.

Le débat sur l'euthanasie est loin d'être clos. Aujourd'hui encore, près d'un Français sur deux estime que la loi actuelle sur la fin de vie ne permet pas «suffisamment d'atténuer les souffrances physiques ou morales» des malades, selon un sondage Ifop sorti dans Pèlerin . 86% sont également favorables à une loi qui légaliserait la pratique de l'euthanasie.

Témoin d'un intérêt actuel pour la question difficile du «mal-mourir», le succès du film Quelques heures de printemps, porté médiatiquement par son acteur principal, Vincent Lindon, qui aborde le thème du suicide assisté. Dans sa proposition 21, François Hollande suggérait que «toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable et qui ne peut être apaisée» puisse «bénéficier d'une assistance médicalisée».
«Il faut prévoir une sédation terminale»

Mais d'autres idées pour améliorer la fin de vie commencent déjà à émerger. À commencer par celles avancées jeudi par l'auteur de la loi de 2005 lui-même, le médecin et député UMP des Alpes-Maritimes Jean Leonetti. Dans les colonnes de La Croix , il estime que le texte peut évoluer dans «certaines situations particulièrement douloureuses après une réanimation»: un nourrisson très grand prématuré promis à une vie végétative, un jeune cérébro-lésé après un accident et sans espoir de retour à la conscience, etc.

«En France, la démarche est de réanimer au bénéfice du doute (...) Le revers de cette approche est de pousser parfois trop loin la réanimation dans des cas désespérés, reconnaît le député. Je ne crois pas qu'il soit responsable et éthique de rendre à sa mère un bébé dont le cerveau comporte des lésions si graves qu'il ne pourra ni voir, ni marcher, ni penser, et qu'il ne pourra jamais établir aucune relation».

«Dans ces cas dramatiques, il faut prévoir une sédation terminale, qui, c'est vrai, est à la limite de l'euthanasie, ajoute Jean Leonetti, mais se justifie car il n'est pas question de laisser la personne mourir à petit feu durant une ou deux semaines après l'arrêt des traitements.»

Avec ces nouvelles propositions, la tête pensante de la loi sur la fin de vie devance la commission du Pr Didier Sicard, chargé par François Hollande de réfléchir à une évolution sur la fin de vie. Ce groupe de travail doit rendre son rapport le 22 décembre au terme d'une grande «consultation citoyenne». Jean Leonetti, en repoussant encore un peu plus loin les limites fixées par sa loi, va dans le sens de la réflexion souhaitée par le chef de l'État. Ce «pas en avant», déjà esquissé dans la proposition de révision de loi de 2008, entrouvre donc la porte vers une nouvelle évolution du texte.

Autre suggestion de l'ancien ministre des Affaires européennes: une meilleure prise en compte des directives anticipées. Ces «dernières volontés» donnent la possibilité à chacun de consigner ses souhaits pour sa fin de vie. La loi prévoit qu'elles s'appliquent pour une durée de trois ans, sont réversibles à tout moment et qu'elles doivent être consultées par le médecin. «On pourrait imaginer un système plus contraignant», suggère le député. «Une personne apprenant qu'elle est atteinte d'Alzheimer pourrait fixer certaines limites (...) afin que les traitements qu'elle jugerait disproportionnés ne soient pas entrepris», donne-t-il en exemple.

Jeudi matin, la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), faisait, elle aussi, ses propositions pour répondre à l'inquiétude des Français sur les conditions de la fin de vie. Si son président, le Dr Vincent Morel, estime qu'il n'est pas nécessaire de toucher au texte, il suggère lui aussi de rénover le système des directives anticipées, actuellement mal prises en compte.

«Il faudrait pouvoir y accéder en consultant la carte Vitale ou créer une base de données nationales», estime Vincent Morel, reprenant une idée de Louis Puybasset, directeur de l'unité de neuro-réanimation chirurgicale du groupe hospitalier Pitié-Salpétrière.

Autre piste de la SFAP: mieux lutter contre l'acharnement thérapeutique, condamné par la loi Leonetti, en quelque sorte «favorisé» par le système de tarification à l'acte dans les hôpitaux. «Pourquoi pas mieux valoriser la réflexion collective des équipes sur la fin de vie en la valorisant financièrement?», lance Vincent Morel.
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Une étude nationale révèle les pratiques médicales relatives à la fin de vie du patient. Bien qu’illégale en France, l’Euthanasie. L’euthanasie désigne l’acte de faire mourir quelqu’un intentionnellement afin de lui éviter l’agonie, dans le cas où les souffrances des patients atteints de maladies incurables (cancer en phase terminale…) sont difficiles, voire impossibles à apaiser à l\'aide des soins palliatifs. L’euthanasie...','Cliquez pour plus d\'information');" onmouseout="killlink()"euthanasie concernerait 0,6 % des décès. Un phénomène marginal en parallèle de la loi dite Leonetti, permettant d’empêcher l’acharnement thérapeutique.

L’euthanasie, selon le Petit Robert, consiste en « l’usage de procédés qui permettent d’anticiper ou de provoquer la mort, pour abréger l’agonie d’un malade incurable ou lui épargner des souffrances extrêmes ». Illégale en France, elle est néanmoins pratiquée à un degré inconnu… jusqu’à aujourd’hui. Pour la première fois, l’Institut national d’études démographiques (Ined) démontre le niveau réel de l’euthanasie : celle-ci serait pratiquée pour 0,6 % des décès.

Le travail rendu public par l’Ined a été mené auprès de médecins qui ont répondu sous couvert d’anonymat, et a pris en compte 5.000 décès survenus en 2010 en milieu hospitalier, à domicile et dans divers établissements médicosociaux.

En liaison avec l’Observatoire national de la fin de vie (ONFV), cette première étude sur les conditions de la fin de vie en France était largement inspirée par des travaux similaires réalisés en Belgique et aux Pays-Bas. Deux pays où l’euthanasie est légale depuis 10 ans. Pour l’étude française, les auteurs ont interrogé les médecins ayant signé les CertificatDocument électronique rattaché à une clé publique par un tiers de confiance, qui fournit la preuve que la clé publique appartient à un propriétaire légitime et n\'a pas été compromise.','Cliquez pour plus d\'information');" onmouseout="killlink()"certificats de décès.


Arrêt du traitement, excès d'antidouleurs... Certains médecins pratiquent parfois l'euthanasie alors que la loi le leur interdit. © Anatoly43, StockFreeImages.com
L’euthanasie pratiquée dans l’illégalité 
Au total, sur 5.000 décès, « 148 (soit 3,1 %) ont été provoqués par une décision médicale prise dans l’intention délibérée de mettre fin à la vie du patient », souligne l’ONFV. Or, seules 29 de ces décisions ont été prises sur la demande explicite du patient concerné… L’euthanasie sur demande formulée par le patient ne serait donc impliquée que dans 0,6 % des décès en France. Précision supplémentaire : ces morts provoquées le sont dans « [un tiers des cas] par administration d’une substance létale. Les [deux tiers] restants sont principalement le fait de médecins qui ont intensifié les antidouleurs dans le but de provoquer la mort, ou qui ont arrêté une réanimation », nous précise Lucas Morin, directeur de l’ONFV.

Si en France, la loi Leonetti de 2005 maintient l’interdiction de donner délibérément la mort à autrui, elle condamne « l’obstination déraisonnable », aussi appelée acharnement thérapeutique. Elle donne également le droit au patient de refuser un traitement. Selon les auteurs de l’étude de l’Ined, « sa mise en œuvre reste très inégale. Les décisions de fin de vie ne sont pas suffisamment discutées avec les patients ni avec les équipes soignantes. Ainsi, quand les personnes [en fin de vie] étaient considérées comme capables de participer à la décision, celle-ci n’a fait l’objet d’aucune discussion [avec elles] dans plus d’un cas sur 5. Plus grave, lorsque la personne malade était inconsciente, la décision d’arrêter le traitement a été prise par un médecin seul dans la moitié des cas. »

Des données fiables sur la fin de vie et l'euthanasie en France
Il en ressort qu’un peu moins de 7 % des décisions visant à limiter ou à interrompre les traitements sont effectivement prises à la demande du patient.

En fait, seuls 2,5 % des malades concernés avaient rédigé des directives anticipées, comme les y autorise la loi Leonetti. Dans un cas sur 4, la décision a été prise par une « personne de confiance » désignée pour représenter le malade.

Ainsi, selon l’ONFV, on dispose enfin « pour la première fois de données fiables [permettant] d’appréhender de façon rigoureuse la réalité de la fin de vie dans notre pays ». Voilà de quoi alimenter le débat public en données de qualité.
bye
