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Messagepar cristal74270 » 04 Déc 2012 12:47

Bonjour à tous, :coucouc:
je voulais vous faire partager mes notes que j'ai pu prendre grâce à la rubrique "in vivo" du magazine de la santé sur France 5.
bonne lecture
Cristal :clin:

EXCISION
QUAND LA CHIRURGIE PERMET DE SE RECONSTRUIRE


1. DES CHIFFRES, DES EXPLICATIONS, DES CONSEQUENCES.
- 160 millions de femmes dans le monde sont excisées.
- 60 mille femmes en France excisées dans leur pays d’origine et sur notre territoire.
- L’excision est interdite.

- Selon les pays, l’ablation peut être totale ou partielle du clitoris et des petites lèvres et parfois jusqu’à « l’infibulation » c’est-à-dire l’ablation des grandes lèvres avec rétrécissement de l’ouverture vaginale.

- C’est une mutilation pratiquées trop souvent et sans hygiène.

- Des petites filles à ce jour meurent suite à des hémorragies ou de septicémie (infection généralisée de l’organe) ou des séquelles souvent graves ainsi que des traumatismes psychologiques.
- Ce sont des femmes qui pratiquent l’excision.
- L’excision est pratiquée soit dès la naissance, la petite enfance et même l’adolescence.
- Certaines se souviennent de cette barbarie, d’autres partiellement et d’autres non, la plupart le découvre quand elles font une simple visite chez le gynécologue.
- Conséquences de l’excision :
Les femmes excisées ont généralement un manque de désir sexuel, ce qui est recherché dans cette mutilation et c’est réussi !
Elles sont aussi complexés, au sein du couple ce n’est que nuisance.
Pour celles qui vivent en France, elles se sentent tiraillées entre les 2 cultures.
Elles ont mal, n’ont pas une bonne qualité de vie.
Elles n’en veulent pas à leur mère ou grand-mère car pour ces dernières c’était un geste habituel, répété, normal et pour éviter que leur fille soit dépravée.

- L’excision est révélateur de d’autres formes de violences faite aux femmes :
Þ viols,
Þ mariages forcés
Þ violences conjugales
Þ incestes


2. LA REVENDICATION DE CES FEMMES
-Pour en finir avec cette barbarie, certaines femmes révèlent la mutilation qu’elles ont subi et revendique le droit d’être enfin une femme à part entière et leur revendication c’est le combat du PROFESSEUR FOLDES.


3. LEUR RENAISSANCE GRACE AU PROFESSEUR FOLDES
- Le professeur FOLDES est un médecin français humanitaire, il est urologue à la clinique St Germain de Saint Germain en Laye (78).
- En 1994, il a mis au point une chirurgie réparatrice du clitoris suite aux missions effectuées en Afrique, en effet, certains femmes ayant subies l’excision se sont plaintes de douleurs auprès du Professeur, ce dernier après les avoir ausculté s’est aperçu que cette mutilation pouvait être réparée, il est rentré en France, il a réétudié l’anatomie et physiologie, a fait des essais cela a été un succès.

4. LA CHIRURGIE REPARATRICE

-C’est bien une chirurgie réparatrice et non une chirurgie esthétique.
-Elle permet aux femmes de se sentir femme à part entière, d’aller mieux psychologiquement, et de découvrir ou de retrouver un désir sexuel.
-Cette chirurgie va bouleverser profondément la vie de ces femmes, l’image d’elle-même.

EXPLICATION :
- Le clitoris est un organe mesurant entre 11 et 12 cm environ, et l’essentiel est caché, en effet au cours d’une excision en général seulement 1cm est coupé donc dans ce qu’il reste il y a des parties mortes, blessées, abîmés. Ces parties on les retire et au milieu , on va retrouvé les parties essentielles que l’ont va reconstituer.
-Les zones qui donnent le plaisir sont intactes (nerfs, vaisseaux ) et grâce à cela le Pr Foldes peut reconstruire le clitoris.

5. LE DEROULEMENT AVANT ET APRES L’OPERATION

- Le Professeur FOLDES fait sa tournée et réconforte ses patientes, elles ont peur, pour elles c’est l’inconnu.
- Les infirmières sont très attentives jusqu’au bout, elles les rassurent, elles ne banalisent pas.
- Au bloc, au moment de les endormir, elles repensent à ce qu’elles ont vécu, elles craquent, mais en leur mettant de la musique africaine, on diminue d’1/3 l’anesthésiant.
- L’opération dure 30 minutes environ.
- Les patientes rentrent chez elle après 24h d’hospitalisation mais avant le Docteur Foldes va à leur rencontre afin de leur expliquer comment s’est passé l’opération et les rassure, il les reverra en consultation 2 à 3 mois après. Il les accompagne jusqu’à ce qu’elles se sentent bien physiquement et psychologiquement..
- 2 mois de repos qui sont très importants pour une bonne cicatrisation, au début elles n’ont aucun sensations, elles viennent progressivement.
- De suite après l’opération , elles se sentent déjà mieux, elles sont contentes et soulagées que l’opération est derrière elles, la page est tournée, elles se sentent plus fortes, c’est une nouvelle vie qui commence, parfois elles changent de look, se font plus belle et elles sont fières d’être des femmes, ensuite elles ont une meilleure sexualité ce qui est très important pour leur couple.

-Un accompagnement post-opératoire par une équipe pluridisciplinaire est effectué pendant 2 ans :
ÞPsychiatre (Dr BENKEMOUN) les aide à se reconstruire car c’est une réparation d’une grande fonction de l’être humain, il y a toujours des périodes de convalescence, de rééducation et psychologique.
ÞSexologue qui pose beaucoup de questions, par exemple : a-t-elle des nouvelles sensations et depuis quant? Que ressent le partenaire ? Et donne des conseils.

6. INFO

- Une cinquantaine de femmes sont opérées chaque année par le Professeur FOLDES, et autant de cas particuliers :
- Excisions traditionnelles,
- Mutilations traumatiques, criminelles (viols, coups de couteaux…)
- La vie sexuelle et accouchement ajoutent des traumatismes très importants.
- C’est une pathologie traumatique qui impacte la totalité de la vulve (petites lèvres, une partie du clitoris, le périnée postérieur, des béances vulvaires…) devant être réparé complètement.

- Cette chirurgie est remboursée à 100% par la sécurité sociale et est au point depuis une quinzaine d’année, le professeur Foldes a été inspiré de l’allongement de la verge chez l’homme qu’il pratique, il opère seul.

- Cette chirurgie permet donc : une vie sexuelle normale et une apparence de la vulve normale.

- D’après l’étude de 2012 publiée dans l’ANSESS (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail) qui a été validée, 80% des femmes opérées par le Professeur Foldes retrouvent une sensibilité clitoridienne, 1/3 d’entre elles qui n’éprouvaient pas d’orgasme en éprouvent, et les autres qui éprouvaient des orgasmes occasionnels en éprouvent régulièrement.

- Le professeur FOLDES forme désormais des médecins Français et Africains.
- Il va ouvrir très bientôt un centre d’accueil pluridisciplinaire et créait un Institut pour les professionnels de Santé pou former pour la prise en charge des ces problèmes.

- Inna, Chanteurse, émue dit qu’elle lui doit beaucoup, elle admire et elle lui est redevable !

7. UNE VICTOIRE

LE 27/11/12 , à l’ONU, le conseil des droits de l’homme des nations unies a voté une résolution appelant à l’interdiction Internationale de cette mutilation faite aux femmes.

à bientôt :D
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Messagepar cristal74270 » 05 Déc 2012 19:10

VIOLENCE FAITE AUX FEMMES / LE VIOL

198 000 agressions sexuelles sont recensées chaque année en France
Parmi lesquelles :
· Selon les enquêtes officielles : 75000 femmes sont violées chaque année en France.
· Selon les statistiques publics : 200 femmes sont violées chaque jours en France, un crime presque ordinaire, un crime du quotidien.
· 9 femmes violées sur 10 n’en parlent jamais, le silence pour seul refuge.
· 8 femmes violées sur 10 par un proche (famille, collègue, voisin).
· 10 000 plaintes déposées par an en France et afin qu’elles aboutissent c’est à la victime d’apporter la preuve qu’elle n’était pas consentante, de plus il est rarissime que les auteurs avouent.
· Le viol est le seul crime où la victime se sent coupable.
· Une procédure aux assises dure en moyenne 5 ans, des années d’une vie en suspend, de plus pour la majorité des plaignantes, des années de procédure qui n’aboutissent pas car soit l’enquête a été mal faite, soit le dossier a été perdu soit des magistrats trop débordés ou pas de preuves suffisantes et cela pour ¾ des plaintes aboutissent à une requalification, à un non lieu ou un classement sans suite.
· En France, sur 10 000 plaintes déposées seulement 1 700 condamnations pour viols sont prononcées chaque année.


Pour ces femmes, c’est comme une déflagration (explosion très violente) qui anéantit toute une vie.
Le viol est une mutilation invisible.
Les victimes de viol sont les pestiférées de notre société, condamnées au silence.
La peur extrême de mourir fige les victimes dans un état de sidération (anéantissement subit des forces vitales, se traduisant par un arrêt de la respiration et un état de mort apparente, elles se sentent détachées de leur propre corps comme paralysées.

Après une telle dévastation, le mutisme (impossibilité psychologique de parler) est souvent l’unique issu pour continuer à vivre.
Gravement traumatisée, les femmes se trouvent dans l’incapacité totale de parler, de raconter , les mots coincés au plus profond d’elles.

En finir avec le silence, le viol n’est pas une affaire privée, ils nous concernent tous.

Certaines en état de choc, subissent un stress post traumatique intense comparable à une victime de guerre, d’attentat, ou de tremblement de terre, comment dès lors franchir les portes d‘un commissariat de police quand on est soi-même en mille morceaux?
C’est au moment où leur vie vient de basculer que les victimes de viol doivent affronter les regards et les questions des policiers. Elles sont mises en doute et incomprises, un combat s’annonçant encore plus difficile et pire si elles doivent dénoncer une personne de leur entourage.
Souvent elles sont seules, sont abandonnés par la société (police, justice..) , elles sont renvoyées brutalement à leur quotidien et assommées de médicaments pour certaines, rongées par l’anxiété, deviennent insomniaques et dépressives.
Il est donc difficile de partager avec les proches , remplis de bonnes volonté, ils assistent au naufrage de leur fille, leur amie, leur conjointe mais la plupart des gens ne les comprennent pas et disent des inepties, certaines y pensent tous les jours mais ne peuvent en parler à chaque fois car elles pensent que ça ne serait pas gérable par les proches et non constructifs pour elles-mêmes, de plus les proches n’osent en parler peur de leur faire du mal mais aussi certains ne veulent pas entendre, conclusion : personne n’en parle. Elles sont isolées.
Elles n’oublieront pas, elles devront vivre avec , avançées !
Certaines réclament des centres d’accueils spécialisées pour les victimes de viols, des délais de justice raccourcis, une meilleure formation pour la police et les magistrats ainsi qu’une prise en charge psychologique adaptée.





Þ 5 femmes brisent la loi du silence et osent raconter leur sordide histoire, pour que la société reconnaisse ce crime massif, pour que cesse l’impunité des violeurs.

Audrey, 21 ans, est violée en 2006 dans son appartement en Picardie menacée d’un couteau, le viol a été très long, elle était à mille lieu d’imaginer d’être mise en doute 2 heures à peine après les faits au commissariat. Le dépôt de plainte a duré 6 heures environ, elle a tout dit tout de suite en détail, mais ça leur semblé un peu absurde ! Il semblait que les policiers ne la croyaient pas ! Elle a eu l’impression qu’on lui a mis de la pression en plus jusqu’aux membres de sa famille qui n’ont pas tout cru et donc se retrouva seule face à tout le monde.
Audrey a réussi à sortir du tunnel, s’est mariée et a eu un petit garçon. Son agresseur avait violé 2 autres femmes, il a été condamné à 18 ans de prison et pourra sortir en 2015 et se réinstallé dans la même petite sans qu’Audrey soit mise au courant.

Eve, 19 ans est violée en 1998 par 3 individus alors qu’elle allait faire son footing dans les bois, par objet car ces violeurs estimaient qu’elle était trop sale, elle était menacée d’un couteau et n’a pas vu les violeurs car ils avaient mis son tee-shirt sur son visage juste après l‘avoir assomée. Comme Audrey, elle était également loin d’imaginer être mise en doute au commissariat 2 heures après les faits. Elle a compris de suite qu’on ne la croyait pas, la première question qu’on lui a posé est : comment étiez-vous habillée? Pourquoi avez-vous été courir seule dans les bois? À cause du tee-shirt, elle n’a pu voir les individus. Et comme Audrey, les policiers montraient bien qu’ils étaient septiques, de plus Ève a été violée lors de la coupe du monde de juin 98 et donc pas possible ce jour là de voir les forces de l’ordre arrivée pour elle, il pleut toute la nuit, le lendemain plus aucune trace d’ADN sur les bouteilles de bière qui ont servi au viol. Il faudra tout l’acharnement d’un enquêteur pour que les individus soient retrouvés 3 ans plus tard, au final, Eve et Audrey ont eu le sentiment d’être des victimes « de seconde zone ».
Le procès : les violeurs ont été condamnés à 15 et 18 années de prison pour viol et actes de barbaries, ils commencent à demander des remises en liberté, Eve sort épuisée de ces 13 années de combats.
Ève a crée sur Internet un site et a fait un court métrage pour dénoncer l’insuffisance de prise en charge des victimes tout au long du parcours judiciaire.

Lisa, 21 ans, enceinte de 4 mois et ayant une grossesse à risque se fait violer dans une clinique où elle y était hospitalisée, par un jeune interne lors d’une consultation, il la drogue de médicaments et l‘examen gynécologique se transforme en viol: Elle sait par la police que l’interne n’a pas avoué, il nie totalement ce qui lui a fait et l’avocate de l’interne étant sur les lieux, ils en profitent pour faire une confrontation, Lisa est tétanisée mais veut prouver qu’il l’a violé et étant très en colère elle décide de se confronter à lui, en le regardant avec insistance et lui disant « regardez moi dans les yeux, dites moi que vous ne m’avez pas drogué, dites moi que vous ne m’avez pas violé » et elle lui dit ceci à plusieurs reprises et il finit par craquer et avouer, ce qui a été un soulagement, une première victoire pour Lisa qui a réussi d’elle-même à leur faire avouer.
De retour chez elle, 2 semaines passent et Lisa n’a aucune nouvelle de la police, ni de la justice et ni de l’hôpital , elle se sentait seule au monde, aucune nouvelle. Elle retourne donc vers ses avocats après avoir accouché d’une petite fille et au bout 10 mois d’instructions accompagnée de sa mère.
Depuis ses aveux l’interne est incarcéré mais l’hôpital ne lui a jamais présenté d’excuse et aucune aide psychologique ne lui a été proposée. Lisa était dans un état dépressif, elle voulait consulter un psy mais 4 mois de délai et les frais étaient pour elle. Ce qui l’a aidé à se battre moralement c’est ses enfants.
Après 1 an, toujours pas de date fixée pour le procès. Son mari l’a quitté à cause de cette histoire, il la fuit, il n’arrive pas à accepter ce qu’il s’est passé.

Marion se fait violer à un mariage à l’âge de 16 ans en 2003 ,par son cousin, le marié lui-même, elle n’a rien dit pendant plus de 6 mois, car comment en parler quand le violeur fait partie de sa propre famille. Donc 6 mois après elle en parle à une personne de sa famille. C’était sa première expérience sexuelle et pour elle c’est très dur ! Il l’a insulté, et lui a dit « t’aime ça ------ », elle dit qu’elle se sentait comme une « merde, un bout de viande, d’in humanisée). Marion a attendu très longtemps pour que son affaire soit jugé, 9 années d’attente où elle s’enfonce petit à petit, elle honte et se dégoûte.
Le procès : l’ambiance est très tendue, la famille de l’accusé profane des menaces et des insultes, le jury le déclare coupable du viol et le condamne à 4 années de prison dont 2 avec sursis.
Elle sort du palais de justice escorté par les forces de police.
C’est une victoire pour elle, elle craque mais est soulagée que ce soit terminé.
Marion , jeune artiste peintre vient de lancer un projet artistique de campagne d’affichage qu’elle a appelé « silence, on viole ». Elle est fière d’avoir continuer à se battre.

Clotilde violée par son ex-conjoint, il l’a sodomisé de force : tabou parmi les
tabous, les viols entre mari et femme posent encore de façon encore plus aiguë la question du « consentement »;
Une procédure judiciaire est en cours.
Il y a 3 ans , elle dépose plainte contre son ex-conjoint pour viol, lui nie les faits et affirme qu’elle était consentante, c’est parole contre parole. Elle est en relation avec Jeannine qui fait partie de l’association « SOS VIOL », cette dernière explique : très souvent les femmes ont du mal à dénoncer leur conjoint de violences conjugales parce qu’elles estiment que ça fait parti du contrat; Mais Clotilde dit avoir très vite compris que ce n’était pas normal.
Au tribunal Clotilde va devoir prouver que c’était bien un viol en prouvant qu’elle n’était pas consentante et donc va devoir raconter ce qu’il lui a fait dans les moindres détails devant des inconnus lors de l’audience, elle est dévastée !
Comment prouver le viol qui est souvent un crime sans témoin, sans preuve, c’est un crime à huit clos !
Le procès après 3 ans : c’est un face à face très douloureux pour les deux. Après des heures de débats intenses, lui continue à nier mais il reconnaît que sa femme pleurait et criait même que les voisins l’ont entendu, et l’acte de sodomie a été confirmée par le corps médical, ses avocats demandent l’acquittement , après 4 heures de délibération, il a été et condamné à 5 ans de prison et 3 ans avec sursis mais le lendemain son ex-conjoint fait appel et donc il est toujours présumé « innocent ».
Il faut donc que Clotilde se prépare pour un nouveau procès.

Rappelez vous : Il y a 4ans, à Marseille,Cécilia GUEYE jeune infirmière de 21 ans, rejoint son petit ami dans la voiture avec 3 autres amis, la forcent à boire une grande quantité d’alcool , l‘emmènent dans un hôtel et la violent à tour de rôle alors qu’elle était inconsciente, quand les policiers et secours arrivent , il est trop tard , elle est déjà morte.
Aujourd’hui son père se bat pour elle, il n’a pas supporté le déni des violeurs, ils ont été condamnés à 10 ans de prison mais ils ont nié jusqu’au bout lors de procès, ils affirment que Cécilia était consentante alors qu’elle avait 6 grammes d’alcool dans les sang.
Contre cette barbare rie son père est proviseur de collège et a crée une association pour rompre la loi du silence, le but est de faire prendre conscience que des « Cécilias », il peut y en avoir beaucoup dans la société.
Combattre le viol, c’est d’abord en parler aux plus jeunes, le père de Cécilia va à la rencontre des élèves en classe et les sensibilise en racontant l’histoire de sa fille et la sienne, il les met en garde, leur donne des conseils.
Le viol interroge les relations entre les hommes et les femmes, et c’est justement ces générations futures qui peuvent faire bouger les mentalités : aider à réfléchir sur les inégalités, sur le respect entre les filles et les garçons.
Mais ce ne sont pas les 3 heures d’éducation sur la sexualité en cours de 3ème qui peuvent suffire, chacun à son niveau c’est aux familles, aux professeurs, aux chefs d’établissements ou aux infirmières scolaires de se mobiliser pour faire de la prévention auprès des adolescents.

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Messagepar amélie62320 » 07 Déc 2012 14:30

merci, je vais ajouter ces 2 dossiers dans mes révisions!
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Messagepar cristal74270 » 07 Déc 2012 16:12

amélie62320 a écrit:merci, je vais ajouter ces 2 dossiers dans mes révisions!


de rien, sur le topic "magazine de la santé" nous mettons nos notes concernant les actualités et les gros dossiers, si tu n'y es pas allé je te le conseille !
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