Forum : Etudiants infirmiers (ESI)

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Mot de passe oublié ?

Se souvenir de moi

Messagepar carole06 » 27 Mar 2005 01:06

Juste une petite question que je me pose depuis longtemps !!
en gros je suis AS depuis 8 ans ,maintenant ESI et avant tout ca en BEP sanitaire et social, ca veut dire que je fréquente ce milieu depuis quelques années et ce bien jeune !
Pourquoi choisir ce métier ??? en sachant le salaire,les horaires,le vécu des soignants qui affrontent la douleur, la maladie,la mort,le déséspoir et tout le reste ... en contre partie bien des plaisirs aussi (ne jamais l'oublier !!)
une intrevenante est venue un jour et nous a dit que ce métier n'etait pas choisi par hasard ,que nous avions des choses a régler !!! personnellement je suis d'accord avec elle , mais ne connaissant pas la raison exacte (qui est propre a chacun certes!!)
j'ai juste pu remarquer dans mes fonctions en échangeant avec des collègues qu'un passé + ou- douloureux etait present !! avons nous tous des choses a régler ??? ou sommes nous tous Fous ???

:roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll:
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Messagepar Feu » 27 Mar 2005 02:51

carole06 a écrit:j'ai juste pu remarquer dans mes fonctions en échangeant avec des collègues qu'un passé + ou- douloureux etait present !!


As/Ide = enfants perturbés ! :D
Nan en fait je ne sais pas. Je dirais que As/Ide c'est pour la sécurité de l'emplois parfois, par contre la nature de ceux qui ont vraiment la fibre As/ide, ben je vois pas.

La fibre médicale par contre ca doit remonter à l'enfance. Moi je connais du monde de ma famille dans le secteur de la santé, c'est peut etre de la que me viens mon gout pour la santé/science. :clin:
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Messagepar JLC » 27 Mar 2005 05:29

carole06 a écrit: ou sommes nous tous Fous ???
:roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll: :roll:


Yep :fou2: :fou2: :fou2:

Ben vois-tu, dire que l'on à quelque chose à règler, certes, comme parfois quelque chose à se prouver, oui bon, mais avant toutes choses c'est bon de régler ses conflits internes pour prétendre prendre soin de l'autre ! :roll:

Je parle bien pour un ide issu d'un bep carrière sanitaire et sociale :roll: Accroche toi, tu vois, c'est possible :clin:
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Messagepar Robin » 03 Avr 2005 00:22

Moi aussi, j'ai remarqué certain(e)s infirmier(e)s qui ont eu un lourd passé. Le fait d'avoir un jour été "de l'autre côté" leur permettent d'être plus empathique. Ca aide pour être infirmier.... En plus il ont souvent eu la "chance" d'apprécier le savoir-faire, le savoir-être des inf. qui ont pour seul but: le bien-être de la personne. Etre infirmier, c'est rechercher le bien-être, de soi, comme des autres.
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Messagepar salsa canella » 03 Avr 2005 16:22

moi je pense effectivement qu on fait pas ce métier par hasard
on a un vécu, des expériences qui font qu on est attiré par cette profession , j en reste persuadé

(moi aussi j ai fait bep carrieres sanitaires et sociales)
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Messagepar chtiboubou » 03 Avr 2005 18:14

Je rejoins l'avis de Robin et JLC.
Oui parfois, être de l'autre côté et avoir un passé pas toujours facile pousse vers de telles carrières
et perso, je n'ai pas caché à mon entretien d'entrée à l'ifsi que ce métier me permettrait de moins me lamenter sur mon pauvre sort (bien confortable en faite) et d'aprendre des gens que je soignerais ....

Oui pour moi, ce métier me permet de gérer mes démons et de résoudre mes pbm internes ..... Peut etre qu'un ressenti dans l'enfance pousse à effectuer un métier où l'autre nous regarde avec respect et reconnaissance ..... c'est valorisant .... :roll:
Si vous pensez que la vie c'est ce que vous avez tous les jours devant les yeux, attendez demain !
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Messagepar bbedor » 03 Avr 2005 18:40

Moi aussi je suis pas tout à fait d'accord avec ton intervenante Carole.

Moi perso, je veux être infirmière depuis l'âge de 3 ans. Mes parents disent que ça date d'avant car je m'occupais déjà de mon petit frère à 2 ans. Et franchement rien ne prédisait que j'allait avoir de grave problème de santé. Mais quand ses problèmes sont apparus, avec des hospitalisations qui durent des mois cela a renforcé ma conviction de vouloir être infirmière. Et puis à cause de mes absences scolaires j'était vouer à l'échec de mon projet. On m'avait dit à 10 ans que je ne rentrerai pas en 6ème "normal" car j'avais trop de retard. Et bien il se sont planter, j'ai eu mon brevet des collèges avec des difficultés certes mais je suis aussi entrée en BEP carrière sanitaire et social avec réussite puis le bac SMS et mes prof m'ont poussés à aller en médecine mais j'ai fait un seul concours d'IFSI pour la rentrée février 2005 et j'ai été reçu.

Alors penser que l'on a des comptes à rendre pas sûr ou peut être que je savais inconsciemment que j'allais être une future hérante de couloir hospitalier certainement.
Juste un constat en BEP sur 16 élèves dans mon groupe on était environ 7 (si mes souvenir sont bon) a avoir eu de grave problème de santé durant notre enfance.
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Messagepar G_Shadow » 03 Avr 2005 23:23

ouais on est tous atteints de BDA.
plus sérieusement, certains ont effectivement un "passif" hospitalier et se retrouve maintenant de l'autre coté de la barrière, pour surement se "racheter" en se disant peut être que si ils avaient été soignant dans un moment difficile pour eux, ce ne serait peut être pas arrivé (Décés d'un proche évité, etc etc).

C'est mon cas lorsque j'ai perdu un proche en 98 d'une pneumonie. c'est la 1ère réflexion que je me suis faite.

Maintenant faut pas oublier non plus, qu'on choisit ce métier parce qu'on est passionné, par l'être humain, par la vie dans tout ce qu'elle englobe comme sentiments (Joie, Souffrance, Mort, Guérison) et si c'été vraiment pour réglé quelque chose on ferait ça pendant un an et on se casserait. Et on s'arrache le cul pendant cette formation, alors que ce serait 100 fois plus simple de faire une psychothérapie.

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Messagepar Domenica » 04 Avr 2005 00:30

G_Shadow a écrit
Maintenant faut pas oublier non plus, qu'on choisit ce métier parce qu'on est passionné, par l'être humain, par la vie dans tout ce qu'elle englobe comme sentiments (Joie, Souffrance, Mort, Guérison) et si c'été vraiment pour réglé quelque chose on ferait ça pendant un an et on se casserait. Et on s'arrache le cul pendant cette formation, alors que ce serait 100 fois plus simple de faire une psychothérapie.


Totalement d'accord. La passion de la vie humaine nous dirige vers les sciences de la santé. Que l'on soit médecin, infirmier, ou ambulancier, c'est ça qui nous aide. Parce qu'il faut se l'avouer, ce n'est pas toujours facile d'être dans le domaine de la santé; on voit des blessures, du désespoir, des décès... Si tous étaient là qu'à cause d'un lourd passé, nous serions finis après moins de deux ans.

De mon côté, j'ai choisi cette voie parce que ça fait depuis que j'ai six ans que je veux faire ça et qu'encore aujourd'hui, je suis passionnée...

Domenica
P.S. c'est vrai qu'il faut être un peu fou pour faire des 24 heures en ligne de travail... :crazyeyes:
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Messagepar Kroleen89 » 31 Mar 2011 15:52

Je viens remonter ce post, car il est plus qu'intéressant.

Pour ma part, je suis à la recherche de personne qui veulent se reconvertir au métier d'infirmier(e), mais n'ayant jamais eu pour but cette carrière depuis leur enfance.
C'est mon cas. J'ai été plus ou moins baignée dans le monde médical depuis toute petite car mon père était gravement atteint au niveau rénal et ma mère le dialysait à la maison, je jouais à l'infirmière en lui mettant les gants, le masque et les champs stériles, mais ça s'arrêtait là, jamais je n'ai dit que je serai infirmière dans l'avenir! Je n'ai jamais été opéré quand j'étais enfant, si ce n'est que ma première opération, je l'ai eu cette année! Je ne me sens donc pas concernée par le fait "d'avoir été de l'autre côté" et de ressentir le besoin de "rendre ce qu'on m'a donné", dans le sens où je n'ai pas été ni malade, ni en longue hospitalisation (j'étais en ambulatoire quand on m'a opéré).
Bref, tout ce que je sais, c'est que j'ai toujours été une passionnée du corps médical, à toujours regarder les documentaires à la télé, à me documenter sur le net des avancées scientifiques.
Issue d'un baccalauréat ES, j'étais persuadée pendant de longues années que le monde médical ne pourrait jamais m'être ouvert, n'ayant pas eu de bac S ou SMS.
Après mon bac, j'ai pas mal bourlingué si je puis dire, à faire tout et n'importe quoi (DEUG LEA, Licence Psy) mais sans jamais être convaincue de ce que je voulais être et voulais faire dans la vie.
L'exemple qui me ramène à ceux que vous avez cité, est le fait que j'ai perdu à l'âge de 14ans, ma grand-mère maternelle que j'adorais plus que tout, et après elle, beaucoup de personnes de ma famille s'en sont allées à leur tour... La vie joue de drôles de tour parfois et on doit faire avec : vivre et mourir!
Alors peut-être, cela vient-il de là? Peut-être que dans mon for intérieur, je rêve d'avoir fait partie du corps médical qui aurait pu sauver ma grand-mère à temps et déjouer tout cela... Je n'en sais trop rien!
Je suis actuellement en préparation du concours d'IFSI, et l'oral est en mai. Je commence donc enfin à me poser des questions claires afin de pouvoir répondre à celles du jury. Mais je n'arrive pas à connaître les raisons exactes, si ce n'est une envie inexpliquée et une passion (soudaine?ou lointaine?) qui me fait arriver là devant eux...
Je continue d'y méditer, si d'autres comme moi, ne sont pas issus de bep carrière sanitaire et sociale ou de bas S ou SMS, merci de me dire ce que vous en pensez?
A bientôt, amicalement,
Kroleen
Concours IFSI 2012 : reçue à Auxerre, 17ème sur liste principale.
Notes : culture générale 17,50/20 ; tests psychotechniques 11,19/20 ; oral 15,60/20.
Heureuse je suis!!!
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Messagepar sofifi » 31 Mar 2011 20:50

Coucou,
Mon profil : bac littéraire, fac de droit, emploi dans un domaine juridique pendant presque 10 ans... et à 36 balais me voilà en 2ème année d'IFSI, passionnée, bousculée (faut reconnaître, qd même, c'est pas un long fleuve tranquille cette formation 8) ), à ma place... je me sens bien, et si j'angoisse (très) souvent, car c'est ma nature depuis toujours d'être anxieuse, j'essaie de faire avec :clin:
Je ne me souviens pas d'avoir eu le rêve d'être inf. étant enfant, encore moins à l'adolescence...
Par contre une hypersensibilité au malheur d'autrui, une grosse fibre humaniste, oui, depuis toujours aussi...
Et puis j'ai eu mes enfants, et à travers eux le sentiment que dans sa vie il faut aller à l'essentiel, et moi, dans mon ancien métier, c'est clair que je n'y étais pas dans mon essentiel... j'ai fait un cheminement assez long, puisqu'à la base je cherchais une "passerelle" pour pouvoir m'occuper d'enfants/nourrissons en situation d'abandon... et puis j'ai trouvé la "passerelle" IDE, qui en fait semble être un vrai pont dans ma vie pour devenir celle que j'ai envie d'être :)
Que je m'occupe d'enfants ou d'adultes, j'ai découvert le "prendre soin", je suis tombée dans la marmite, et même si comme souligné + haut, c'est un métier dur, plein de contraintes, ce qui compte avant tout (je pense) c'est de donner un sens à ce qu'on fait... et s'occuper des autres avec humanité, ça me convient bien!
Pour l'instant j'ai rencontré au cours de mes stages plein de personnes auxquelles je n'ai pas du tout envie de m'identifier (je le reconnais :roll: ), mais aussi quelques unes que j'ai trouvé exceptionnelles, ou simplement à leur place, justes, qui me confortent dans l'idée que je me fais de ce métier...
Et quand en stage on me demande (très souvent pff) "mais pourquoi tu as changé?", je réponds maintenant que c'était plus fort que moi, il fallait que je le fasse, c'est comme ça, et généralement ça suffit comme explication :clin:

Je te souhaite du courage et de la réussite pour ton concours!
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Messagepar jessie68 » 01 Avr 2011 08:08

Hello

Alors moi petite j'ai jamais eu envie de soigner qui que ce soit, j'ai bien eu une période de fantasme sur la tenue des infirmier mais c'est du à mes lectures romantiques d'ado qu'à un altruisme naissant.
J'ai jamais été malade, j'ai pas de compte à rendre et rien à régler.
J'ai fait une seconde science physique et informatique, un bac chimie, un dut chimie, une licence chimie et j'ai bossé 15ans dans des entreprises chimique divers.
Et puis j'ai eu mes enfant à 33ans, je me suis accompli personnellement dans ma vie de famille mais professionnellement pas. Mon entreprise va mal et le métier m'ennuie à mourir. Moi qui aime les gens, le contact je dépérit seule avec mes éprouvettes. Changer de boite pas possible car l'insdustrie chimique préfère les pays sous développé donc si on parle pas chinois et qu'on aime pas l'inde et la roumanie, pas possible de trouver un emploi. Alors j'ai fait un bilan sur moi même et me suis demandé "quel métier pourrais je faire pour que je garde le côté scientifique mais en ayant un contact avec les gens et une facilité de recrutement sans pour autant être obliger d'apprendre le mandarin"
Le métier d'inf est sortie grand gagnant. Je connait ses mauvais côtés car j'ai ma soeur et autre qui sont dedans. Ils ne me dérangent pas
-Les horaires: pas de soucis c'est absolument pas un désavantage pour moi. Dans l'industrie chimique c'est pas tjrs tôt, j'ai déjà bosser en 2*8, j'ai déjà fait 22h d'affillé, ou des semaines de 12heures sans samedi ni dimanche. (avec un "arrangement" les patron s'assoient sur le droit du travail). Et puis si je devient pas inf et que ma branche est bouché, je vais finir serveuse et là niveau horaire travail tous les samedi, dimanche, horaire de m*rde 11H-15h et 18H-23H. Super, ta libre quand les gens dormes ou travail/école donc tes enfants tu les prends en photo.
-Le salaire: ben vu le salaire dans le privé d'un bac+3, je perd rien d'ailleurs je vais commencé en temps qu'inf débutante là ou j'ai fini en tant que bac+3 avec 12ans d'exp. Même si je suis d'accord que niveau responsabilité et salaire, c'est pas en adéquation pour les inf
-la surcharge de travail fait un peu peur. J'ai déjà eu des surcharge énorme ou la transpi coulait de partout mais j'avais pas la vie des gens entre les mains. Ca doit se gérer mais c'est vrai que ça fait peur.
-Les conditions de travail aussi fond peur mais je pense qu'il a assez de manque, de pénurie pour pouvoir trouver un qui nous convienne. Il faut pas avoir peur de changer et comme fonctionnaire n'est pas dans mon état d'esprit, je me sent trop prisonnière avec ce statut.

Voilà
Parfois il vaut mieux ne rien dire et passer pour un crétin, plutôt que de l'ouvrir et ne plus laisser aucun doute à ce sujet.
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Messagepar clown2 » 01 Avr 2011 12:03

Pourquoi ?
Il me semble que le fait de s'intérroger est déjà une réponse. Le vécu de chacun peut expliquer les raisons qui nous poussent sur un chemin plutôt qu'un autre. La vie nous demande sans cesse de faire un choix, c'est peut'être dans le sens que l'on donne à ce choix que se trouve peut'être les réponses à cette question.
A mon sens ces réponses sont multiples et n'appartiennent qu'à nous, néanmoins je crois que certaines notions peuvent être communes à la plupart d'entre nous.
Etre humain, retrouver cette humanité qui chaque jour nous échappe un peu plus, mais pas seulement.On cherche parfois à donner du sens à nos actes en les rapprochants de nos valeurs. Et plutôt que d'employer le terme de passion qui par nature est un sentiment instable, je préfère lui substituer celui de raison d'être qui implique le recul née de la réflexion.
Pour répondre au regard de ma propre histoire, je n'ai jamais pensé être infirmier un jour, j'ai 42 ans et suis actuellement étudiant en 3 ème année IDE. La maman de mes deux enfants est infirmière depuis 10 ans et je n'ai jamais imaginé exercé ce métier un jour. Alors pourquoi ? Parce que la vie n'est pas un long fleuve tranquile, parce que je crois que ce qui importe c'est ce que nous faisons de ce que nous vivons. Je crois une prise de conscience suite à une cascade d'événements de vie. Avant tout les quelques lignes qui vont suivre ne sont en rien destinées à autre chose que de servir d' éclairage à la question du pourquoi ! Historiquement, mon neveu est mort en novembre 2001, c'était un bébé, ma fille est tombée malade en juin 2005, maladie chronique, elle à 7 ans aujourd'hui, séparation d'avec sa maman en mai 2007, Décès de ma mère en juin 2007, suite maladie identique à celle de ma puce. Décès de mon père en aôut 2008, suite à un accident, ma meilleure amie en mars 2009, cancer, elle avait mon âge, deux enfants. Pourquoi tout cela leur est'il arrivé, je n'ai pas de réponse, y en à t'il seulement une, je ne crois pas ! En aôut 2007, après avoir tout perdu, j'ai plaqué mon ancien métier et j'ai décidé de repartir de zéro, j'étais à la recherche de sens, d'humanité, de raison d'être, c'est dans le métier d'infirmier que je suis allé cherché cela.Pourquoi aujourd'hui et pas avant, parce que c'était le bon moment voilà tout.
Alors je crois que l'éssentiel réside dans ce que l'on est pas dans ce que l'on fait, parfois il est possible de trouver un métier en adéquation avec cet état profond, pour ma part il a juste fallu du temps. Je crois que parfois, éffectivement on ne fait pas ce métier par hasard...
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Messagepar thomas02320 » 01 Avr 2011 13:26

d
Dernière édition par thomas02320 le 07 Mai 2012 16:42, édité 1 fois.
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Messagepar clown2 » 01 Avr 2011 18:16

La notion d'économie est éffectivement, il me semble, un élément qui tient un rôle non négligeable dans le choix d'un métier, celui d'infirmier n'échappe pas à la règle. Néanmoins, le champ économique prend de plus en plus le pas sur le champ humain, est-ce un bien ou non, chacun à son propre ressenti sur le sujet. Oui, beaucoup recherche la sécurité de l'emploi, entre autre chose, on ne peut pas le leur repprocher, c'est compréhensible.Cependant qu'elle que soit les raisons qui nous poussent à faire un choix, est'il envisageable d'en exclure le fond par la forme ?
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