de rien les poulettes !
bon courage !
voici mes autres notes du magazine de la santé de vendredi, bon week end à tous !
Le magazine de la santé, le 03/02/2012
Sommaire :1. le syndrome de Rokitanski MRKH.
2. Les soupes
3. Prostitution étudiante(santé mentale et physique)
4. Hypnose et chirurgie
5. Prothèses mammaires
1. LE SYNDROME de Mayer Rokitansky Küster Hauser MRKH2. Une fille une sur 4500 sont nées sans vagin, sans utérus ou parfois avec l’appareil génital partiellement formé.
En langage médicale : une aplasie utero vaginale
L’appareil génital féminin est fait d’un vagin mesurant entre 8 à 12cm, d’un utérus, de 2 trompes et de 2 ovaires.
Fonctionnement : dés la puberté, les ovaires,sous l’influence des hormones produites par le cerveau, produisent chaque mois des plusieurs ovocytes (des gamètes femelles)); et durant le cycle l’ovaire fabrique des hormones d’abord de estrogène ensuite la progestérone qui prépareront la muqueuse utérine pour recevoir un futur embryon en cas de fécondation mais comme la fécondation se produit rarement , l’ovaire va arrêter de fabriquer les hormones et la muqueuse utérine se défait partiellement et les règles apparaissent.
Explication du syndrome MRKH :C’est en l’absence de règle lors de la puberté que l’on diagnostique la maladie MRKH grâce à une IRM ou un scanner.
Tous les autres signes de féminités sont présents, les chromosomes sexuels XX sont présents également, les organes génitaux extérieurs (lèvres, clitoris) sont là mais c’est la cupule vaginale qui est toute petite ou absente.
Ces jeunes femmes ne peuvent pas avoir de rapports sexuels avec pénétration et ne peuvent pas avoir d’enfants.
Si l’appareil génital est partiel, elles peuvent avoir des rapports mais douloureux et ne pourront pas non plus avoir d’enfants;
Le traitement : Pour pouvoir avoir des rapports sexuels, il faut utiliser un dilatateur vaginal, cela permet de gagner plusieurs centimètres,ou une chirurgie reconstructrice du vagin.
Les répercussions mentales : la plupart de ces filles et qui apprennent qu’elles ont le syndrome, ont du mal à accepter leur maladie ne se sentent pas femme. Mais une fois opérées elles se sentent comme les autres, peuvent avoir des rapports sexuels normaux, mais ne pourront toujours pas avoir d’enfant.
Cette maladie est souvent associée à des maladies osseuses ou des anomalies rénales.
La chirurgie réparatrice de vagin, le chirurgien greffe un segment du colon à la cupule vaginale.
Parfois cette méthode n’est pas possible et donc le chirurgien va créer un espace entre la vessie et le rectum, et un dilateur va être installé qu’il retirera au bout de 6 mois pour pas l’espace crée se referme et la patiente devra continuer ensuite les dilatateurs.
2. LES SOUPES :Les soupes prêtes à l’emploi 8 français sur 10 en consomment.
Les soupes hydratent car elles sont composées de 4% d’eau chacune.
Elles sont composées de légumes et donc de vitamines, sels minéraux et oligoéléments en bonne quantité.
La différence entre la soupe toute prêtes et maison c’est la quantité des légumes, le conseil est de bien regarder les ingrédients sur les emballages, et elles perdent leurs vertus à force de les réchauffer, elles sont composées également de fibres. Souvent consommer en entrée, elle permet de consommer moins ensuite le repas principale et donc moins de calories!
Les soupes toutes prêtes ont moins de sel, en 10 ans on a diminué de 19% le taux de sodium.
Les soupes ne font pas grandir ! Mais il faut, sans punir, influencer les enfants à en consommer!
3. LA PROSTITUTION ETUDIANTE20 000 personnes se prostituent en France dont la prostitution occasionnelle ! La prostitution étudiante existe depuis très longtemps mais en augmentation et est liée à la précarité chez les étudiants et certainement liée à la prostitution par Internet qui facilite le passage à l’acte.
La précarité : Pour payer leurs études, mais aussi à cause de la société dite de consommation.
Internet : le chat entraîne parfois sur ce phénomène.
Conséquences sur la santé : problèmes gynécologiques parfois non soignés (infection, déchirure vaginale, IVG à répétition), la plupart se rendent compte qu’elles ont un problème gynécologique quand elles arrêtent de se prostituer et il y aussi des impacts psychiques.
La campagne de sensibilisation : pas assez de discussion avec les étudiants, il y a de la prévention à l’université, au collège ( 4ème), pour faire prendre conscience de la réalité de la prostitution et faire évoluer le regard et faire réfléchir les filles et les garçons sur les stéréotypes( Banalité, idée toute faite et sans originalité).On est dans une production sociale qui révèle des rapports de dominations très présents et faire réfléchir les jeunes pour que les mentalités évoluent.
Plus on se prostitue plus la prostitution dure.
4. HYPNOSE ET CHIRURGIE / ses limitesSi le patient souffre lors de l’opération, il peut sortir de l’hypnose, alors l’anesthésiste l’aide avec un somnifère mais même en utilisant un hypnotique, les bien faits de l’hypnose demeure.Il n’y a pas d’échec avec l’hypnose, c’est seulement se sentir autrement pendant un moment !
Une anesthésiste du CHU de Nantes, pratique l’ hypnose au service gastrœntérologie (exemple : la patiente doit subir des coloscopies régulièrement car elle a des antécédents familiaux du cancer du colon, d’habitude sous anesthésie générale, mais ayant une réelle phobie, elle choisit l’hypnose, tout se déroulait bien malheureusement il y eut une complication, la patiente ressent la douleur, et risque de sortir de l’hypnose, une assistante est intervenue en faisant un appui sur son ventre et l’anesthésiste lui injecte un hypnotique tout, reprend normalement).
Il n’est pas évident de pratiquer une coloscopie sous hypnose, à cause des passages étroits du colon.
L’équipe du CHU de Nantes pratique l’hypnose pour traiter aussi la douleur aigue ou chronique et même pour les patients en fin de vie.
5. LES PROTHESES MAMMAIRES (quels risques?)Elles sont utilisés pour des raisons d’esthétisme ou reconstructrice notamment après un cancer du sein avec ablation, beaucoup de questions se posent concernant ces prothèses mammaires.
Qui les fabrique ? Que contiennent-elles? Comment est contrôlé le processus de production?Un peu d’anatomie : le sein est composé d’une glande mammaire lui-même composé d’un tissu de soutien, et d’un tissu graisseux enveloppe le tout, et 80% environ de graisse constitue le volume du sein. Le tout repose sur un muscle « le pectoral », au milieu du sein on trouve l’aréole de couleurs et tailles différentes, autour de l’aréole peut se trouver des follicules pileux, quelques glandes sudoripares, l’aréole est centré par le mamelon qui lui est l’orifice d’où sort le lait maternel.
Les prothèses mammaires sont soit remplies avec du sérum physiologique ou du silicone, normalement biocompatible avec une fuite éventuelle mais peuvent néanmoins conduire à une inflammation et imposer une substitution rapide de la prothèse. Les plus chers ne sont pas toujours les meilleurs. Il faut les choisir selon l’anatomie de la patiente. On peut la mettre sous le muscle ou sous la peau. Il faut un suivi strict (long dans le temps).
La durabilité des prothèses en silicone est de 10 ans ensuite elle se rompre, elle ne sont pas à vie tandis que les prothèses sérum physiologique donne de très bon résultats si elle est placé sous le muscle,si on a une bonne qualité de peau, elles peuvent se garder à vie, pas de danger si elle se rompre.
La fabrication : exemple : les laboratoires sebbins (eise française)
Le directeur général Diederik Van Goor déclare : la qualité et sécurité de produit est au cœur de notre entreprise et c’est pour nous très important, on a donc mis en place des prothèses et on vérifie chaque produit à chaque étape de la production;
Le choix des matières premières : une enveloppe de bonne qualité et un gel silicone médical, on mélange les deux et on passe au « trempage », ensuite le démoulage, ensuite une batterie de tests. L’AFSAS fait aussi des contrôles, ensuite elles seront exportées dans différents pays.
La graisse du ventre prise pour mettre au sein pourrait donner le cancer.
La douleur : la pose rétro pectorale, sous le muscle, est douloureux.
Autour de la prothèse, une coque se forme.
Si une patiente porte une prothèse PIP, l’opération n’est pas prise en charge pour la retirer car la société n’existe plus.
Rien n’est prouvé que les prothèses PIP donnent le cancer du sein.
Les prothèses, aujourd’hui à part bien sûr les PIP, sont plus sûres qu’avant !
Une mammographie est conseillée tous les ans, pour dépister un cancer ! La sensibilité du sein n’est plus.
Divers : Le mal de dos : la colonne est constitué de 33 vertèbres empilées les unes sur les autres, entre ces vertèbres il y a un disque vertébral limitant les frottements osseux et qui va servir d’amortisseur, et il y a des ligaments qui permettent la stabilité de la colonne.
Aux centre des vertèbres, il y a la moelle épinière, de chaque côté des nerfs .
Avec l’âge les ligaments s’épaississent, les os se calcifient, le disque vertébral va s‘user, et l’arthrose apparaît progressivement.
Et ces différents éléments, peuvent être à l’origine d’un rétrécissement du canal rachidien, provoquant une compression des nerfs, on parle alors de canal lombaire étroit et c’est cette compression qui va donner des douleurs dans le bas du dos, des cuisses et des fourmillements dans les jambes, l’opération est nécessaire quand cela devient invalidant et quand un traitement médicamenteux (infiltration) n’ont pas donné de résultats.
3 régions concernées par la douleur : - la nuque : travailler des heures devant un ordinateur !
- le thorax : mauvaises postures, douleur au milieu du dos.
- le bas du dos: lumbago suite au port de charges lourdes.
[b]Livres à lire :[/b]
[i]L’armoire des robes oubliées de Riikka Pulkkinen[/i]
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Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d’un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille. Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu’elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu’elle a été beaucoup plus qu’une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l’a profondément aimée… Née en Finlande en 1980, Riikka Pulkkinen étudie la littérature et la philosophie à l'université d'Helsinki. En 2006, elle publie son premier roman, Raja (La Frontière), qui l'impose d'emblée comme un des jeunes écrivains les plus doués de sa génération. Son second roman, L’armoire des robes oubliées, publié en 2010, confirme son talent. Sélectionné pour le plus grand prix littéraire finlandais, le Finlandia Prize, encensé par la critique, L’armoire des robes oubliées, l'une des sensations de la Foire de Francfort 2010, a déjà été vendu dans douze pays.
J’ai réussi à rester en vie de Joyce Carol Oates Le matin du 11 février 2008, Raymond Smith, le mari de Joyce Carol Oates, s’est réveillé avec un mauvais rhume. Il respire mal et son épouse décide de l’emmener aux urgences où l’on diagnostique une pneumonie sans gravité. Pour plus de sûreté, on le garde en observation. Une semaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d’une violente et soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d’aucune sorte, Joyce est soudain confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. À l’absence sans merci.
J’ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d’une femme pour tenter de remonter de ce puits sans fond. De poursuivre une existence amputée du partenariat qui l’a soutenue et définie pendant près d’un demi-siècle. En proie à l’angoisse de la perte, à la désorientation de la survivante cernée par un cauchemar de démarches administratives, et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l’innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s’extraire qu’à grand peine, de temps à autre, en se tournant vers ses amis.
Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d’un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l’absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre à travers ce livre, qui ne ressemble à rien de ce qu’elle a écrit jusqu’ici, non seulement une émouvante histoire d’amour, mais aussi le portrait d’une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.
bonne lecture, cristal
