AU COEUR DU METIER

Un message de Nora Berra : le coup de grâce

Cet article fait partie du dossier :

ONI

Après la décision de l'Ordre National des Infirmiers d'une cotisation à 75€ pour les libérales, Nora Berra maintient son choix d'une cotisation "symbolique" pour toutes les infirmières, et d'une adhésion volontaire de celles-ci.

Réponse à la question d’actualité d’Etienne BLANC Député de l’Ain (UMP) Ordre Infirmier Mercredi 30/03/11 :

Monsieur le Président
Mesdames et messieurs les députés
Monsieur le Député Etienne Blanc,

En 2007, Xavier Bertrand a répondu favorablement à la demande de plusieurs associations, relayée par les parlementaires, qui réclamaient la création d’un ordre infirmier, aux attributions très étendues.

Depuis, cet ordre n’a pas réussi à convaincre les infirmiers de son utilité, et malgré les efforts continus de concertation, l’Ordre national des infirmiers n’est pas parvenu à susciter l’inscription du plus grand nombre.

C’est dommage, d’autant que depuis 2007 nous avons créé le Haut conseil des professions paramédicales, qui a déjà su devenir un interlocuteur tout à fait privilégié. Nous avons aussi créé les Unions régionales des professionnels de santé, et je me félicite que les infirmiers libéraux puissent désormais être représentés et reconnus au plan régional.

Concernant cet ordre paramédical, Xavier Bertrand a souligné dès l’origine que la cotisation devrait être d’un montant symbolique. La décision du Conseil national de l’Ordre des infirmiers maintient 75 euros pour les libéraux. C’est encore très élevé, ce n’est pas la cotisation « symbolique » demandée depuis 2006.

Je serai très attentive à la réaction que cette décision suscitera auprès des infirmiers, car je tiens que cet ordre, qui a été créé pour eux, réponde avant tout à leur demande.

Si cette avancée, partielle, peu étayée, et surtout bien tardive, ne parvient pas à convaincre la majorité des infirmiers, alors il nous faudra envisager le principe d’une adhésion facultative pour tous les infirmiers. La profession infirmière mérite d’être reconnue et défendue, elle mérite d’abord d’être écoutée, dans sa force et sa diversité.

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Commentaires (38)

frondupepagiline

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#38

il faut écouter vos collègues !!!!

l'oni n'est pas la demande des infirmières ! arrêtez de nous faire croire le contraire , ou laissez donc la libre adhésion à votre "truc" et on verra bien le résultat ........
non à cette contrainte inutile ! non à cette illusion de représentation de notre profession !! non à la menace et non à cette ponction sur nos salaires , fusse-t-elle de qq centimes d'euro !!!!!

execho

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#37

réféendum

une précision:ce n'est pas gipsy mais gipsi,organisme se réclamant de l'application des normes européennes et de l'application du traité de Bologne et créateur d'une "Académie "",dont on voit toute l'indépendance.Ce qui n'est pas le cas de l'Académie de Médecine.Bref,une infirmière n'est infirmière que lorsqu'elle a un malade avec elle en relation,le reste du temps c'est une citoyenne et la citoyenne en question ne veut pas s'inscrire de façon obligatoire dans une secte qui va régir sa pensée,elle se contente du code de la santé publique et de son DE,et est prête à répondre de ses actes dans ce cadre devant la justice.Pour le reste,l'histoire des organisations syndicales et de leur réussite ou non est l'histoire dans la lutte des classes,qui comme chacun sait est la grande inconnue qui fait trembler les investisseurs,la bourse, et autres responsables d'ordre infirmier,ce qui est la seule explication à la non convocation devant la justice des non inscrits .

jackson

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#36

paradoxe

execho, on ne peut pas faire tenir dans la même phrase "réel", et "imagée" si on veut être crédible...de plus concernant le passage sur le référendum et sur sa définition, il ne s'agit pas de faire voter tous les français, j'ose espérer que tu avais compris et cela et qu'il ne s'agit que d'un exercice humoristique de ta part...
ton argument sur le fait que les infirmières ne se sont pas inscrites et que par conséquent elles ne veulent pas de l'ordre, n'est pas recevable, la quasi totalité des infirmiers n'est pas syndiquée, faut-il dissoudre les syndicats?? selon ta théorie c'est sûrement ce qu'il faudrait faire....

execho

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#35

référendum

Académie des soins Infirmiers qui n'existe pas mais qui pourrait...à ne pas confondre avec le truc du GIPSY

execho

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#34

référendum

je parlais de référendum en réel auprès des infirmières de façon imagée,et je constate que par leur non inscription elles ont votées non.Un référendum auprès de tous les français pour l'abrogation de l'ordre infirmier ou non est cocasse mais pas d'actualité,et en plus pour ne pas embêter les braves infirmières les français vont voter pour l'ordre.Bref,on déraille.Il n'y a pas de référendum possible auprès d'une profession pour les lois.Ton idée d'ordre modifié c'est le modèle de l'Académie de Médecine ,très respectable organisme .Mais alors c'est l'Académie des soins Infirmiers,et il n'y a pas d'inscription mais des contributions savantes et des publications,la qualité à long terme entrainant la reconnaissance.

jackson

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#33

définition de referendum

"Le référendum désigne une procédure par laquelle l'ensemble des citoyens d'un territoire donné est appelé à exprimer une position sur une proposition qui leur est faite"...j'ai pas vu ça pour les infirmiers...
il n'y a pas eu de referendum, donc effectivement l'ordre n'a évidement pas été voulu par l'ensemble de la profession infirmière, mais pour la même raison, personne ne peut dire que la majorité des infirmieres n'en veut pas...à l'heure actuelle il n'existe rien qui représente l'ensemble...et certainement pas les syndicats qui ont moins d'inscrits que l'ordre...alors un sondage auprès des syndicats n'aurait aucun intérêt si ce n'est représenté la minorité d'infirmiers syndiqués (dont je fais partie)...

pour cedr1c, 30 euros c'est largement suffisant si l'ordre se consacre a ses missions essentielles...

primo on arrête de payer un loyer en région parisienne, aucun intérêt d'être à Paris

secondo on arrête le contrôle des inscriptions(la drass peut très bien s'en charger puisqu'on s'y inscrit) et on enlève le pouvoir disciplinaire et on lui enlève la mission de conciliation. la profession est règlemetée et chacun est soumis à la loi

après il reste les autres missions qui ne nécessitent pas de tant de personnes que ça.

execho

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#32

référundum

il a déja eut lieu:en réel,les infirmières ne se sont pas inscrites.Maintenant on ne va pas faire comme en Irlande ,un deuxième jusqu'à ce que les infirmières votent oui.Par contre si un syndicat,ou autre veut faire une pétition pour une loi d'abrogation sans conditions,ce sera un bon sondage.

cmptp69

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#31

liberté d"adhésion !

mais puis ce que vous , les tenants de l'ordre national infirmier , êtes persuadés que votre ONI est voulu par les infirmières et infirmiers de France , prenez donc le risque de l'ADHESION VOLONTAIRE !!!!!
Soyez franc-jeu pour une fois , et acceptez de vous confronter aux réels désirs de vos collègues !
Si non , l'ordre national infirmier se montrera une fois de plus comme il est apparu au premier jours: une pompe à fric au bénéfice de la bourgeoisie infirmière (ex infirmière !)

.cedr1c.

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#30

...

Difficile de différencier autrement que sur un référendum la question de l'ordre et celle de la cotisation.
Un ordre qui regroupe 500 000 personnes ne peut pas fonctionner avec 30€ de cotisation, au vu des frais que cela engendre. la tromperie, c'est de se dire que plus l'on est, moins cela coute. Le nombre d'élus par exemple est proportionnel au nombre d'inscrits, idem pour les indemnités donc, et pour les locaux qui les abritent, ainsi que pour les secrétaires et le coût d'envoi des courriers...

L'etat semble échouer dans son projet d'avoir un organisme de gestion administrative des infirmiers privé et moins couteux, c'est comme cela que je le vois.

jackson

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#29

soyons précis

cedr1c, vous prenez mes propos pour les retournés. Le fait que l'ordre ne soit pas compétent pour les salaires ne veut pas dire qu'il soit inutile. Vous avancez un sondage sur le fait que notre profession soit bien perçue, mais perçue comment?? Ils sont "gentils et dévoués"?
Si j'aimerais un "référendum", ce serait pour avoir une vision claire de ce que veut la profession....mais un référendum en 2 questions...l'une sur l'intérêt et l'autre sur la cotisation, pour éviter de confondre les deux.
Si cet ordre meurt, ce n'est plus la peine d'envisager autre chose...pour promouvoir une profession il faut pouvoir en être représentant et en être défenseur...les syndicats y ont déjà échoué, c'est pourquoi est venu cet ordre(bien ou pas bien n'est pas içi la question, juste le fait que ce soit une conséquence de "l'inexistant ou de l'incapacité" d'institution ou de commission).
Nous sommes incapable de nous fédérer, en même temps 500000 personnes c'est un peu normal...comment toucher la majorité de la profession?...la dernière fois c'était en 1986....alors...

.cedr1c.

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#28

image de la profession

Vous semblez partir du postulat que l'image de la profession est mauvaise, mais les sondages nous concernant montrent tout de même que cette profession a une certaine cote de sympathie vis à vis du citoyen. Qu'en penser? Que penser aussi d'un ordre qui parle de vocation, de dévouement (au lieu de responsabilité dans le copier coller des articles existant) et d'autres choses dans son code de déontologie?
Pour les conditions de travail et le salaire ou l'ordre ne peut rien, nous sommes bien d'accord pour remarquer l'inutilité sur un sujet qui préoccupe les infirmiers.

Si j'ai bien compris, vous semblez rejoindre les opposants en demandant un referendum sur cet ordre. Admettons que l'on ait l'argent pour le faire et que les professionnels aient plus facile à se mettre en exercice illégal qu'à glisser un bulletin "contre l'ordre", si le résultat est un non à l'ordre franc, vous préconisez quoi pour unir les professionnels?

Finalement, la fin actuelle arrange aussi bien politiques qu'ordinés: il n'y aura pas de loi pour revenir sur cet ordre, et les ordinés pourront continuer à dire que l'ordre n'a pas été rejeté: il est mort financièrement.

Bon voyage, en espérant qu'à votre retour cet ordre ne soit plus qu'un mauvais souvenir, et que les discussions se portent alors sur un autre type de structure qui unit les professionnels et les représente vraiment dans leurs attentes du quotidien ainsi que dans leur place au sein du système de santé.

jackson

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#27

suite

....anciennes. maintenant voir si c'est jouable...il est complètement faux de dire que les infirmiers sont majoritairement contre, car pour être contre il faut connaître et pour connaître il faut prendre du temps..et après nos journées de boulot faut avoir envie...pour peu que tu ais une vie de famille, penser à autre chose qu'au boulot c'est plutôt bénéfique. Alors gentiment on se focalise sur le fait qu'il faille cotiser, ça permet de gueuler ensemble, tous unis sur quelqu'un d'autre que les responsables habituelles de nos malheurs professionnels, et le changement c'est bien...
Pour avoir une idée précise de ce que pensent les infirmiers de l'ordre, il faudrait que chacun s'y intéresse de façon individuelle, car lorsque l'on ne prend ses informations que de "représentants", les discours sont biaisés et ne ressort pas la vérité mais uniquement que la victoire du meilleur en communication...

jackson

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#26

quelques pistes

bonjour heretik

deux problèmes majeures pour les ide :

- l'incapacité à se fédérer autour de réflexions communes, la difficulté à s'autonomiser et à s'affirmer(vis à vis des médecins et des cadres) et par conséquent d'avoir une parole claire pour ceux qui pourraient écouter

- l'importance de la dimension névrotique, qui fait en sorte que les ide sont en conflits entre leurs intérêts et ceux du patient, car n'est pris en compte que le patient à un temps T, il faudrait se poser la question du devenir de la qualité des prises en charge. Il vaut mieux parfois refuser certaines conditions car le message passé est important...pourquoi changer les choses quand de toute façon les ide feront??

concernant l'hôpital public :

englué dans ses impératifs économiques relayés par nos anciens collègues qui tout à coup se découvrent "manager", qui apprennent qu'il est important de "gérer" les équipes, de les motiver, etc...de les mettre en action, quand on s'arrête on réfléchit....avant il y avait les soignants et les administratifs maintenant il y a une autre catégorie les administratifs déguisés en soignant, d'ailleur ils ne sont plus cadre infirmier mais cadre de santé, et les mots sont importants, lorsqu'il y a changement "d'appellation contrôlée" ce n'est par pour rien.

concernant l'ordre :

comment expliquer qu'une population professionnelle de + de 500000 personnes n'arrivent pas à faire entendre sa voix?
combien d'années pour arriver à la reconnaissance au niveau de BAC+3? enfin reconnaissance partielle car c'est surtout 5 ans de plus à travailler pour une aumône appelée revalorisation.....
il est vrai qu'il n'est pas du ressort de l'ordre de traiter ces sujets précis, mais si on arrive à faire changer notre image(celle de l'infirmière, nue sous sa blouse, peu cortiquée, dévouée corps et âme) on peut espérer une autre façon de nous traiter.
Les personnes non convaincue partent du principe qu'il y a déjà les syndicats et une hiérarchie existante...

1° pour moi les syndicats(je cotise depuis plus de 10 ans et plus que 75 euros par an..) sont incapables de faire évoluer cette image, car ils ne défendent pas les infirmiers mais les salariés. De même les syndicats ne sont pas capables de faire en sorte qu'il existe une autre évolution possible que "cadre de santé". Certains diront qu'il existe maintenant une équivalence(lmd) et des possibilités. En ce qui me concerne ces possibilités sont mineures, à des années lumières de ce qui est possible. Et surtout elles doivent émerger de réflexions infirmières. Par exemple, je bosse en psy, et j'ai été agréablement surpris de voir des choses d'écrites (dans les publications de l'oni)qui sont intelligibles. Habituellement en santé mentale, les écrits sur les infirmiers se perdent dans les discours des cadres, psycho et psychiatre. Même si je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il y a dans cette publication, je trouve intéressant l'idée d'une affirmation de compétences, compétences existantes depuis des années mais non écrites et les écrits sont importants, car ceux qui nous dirigent, qui ne connaissent rien du quotidien du soignant, se basent sur les écrits et les dires de certains qui ne sont en rien réprésentatif ni des aspirations ni des compétences.
Pour te donner un exemple, on peut lire dans le rapport couty, qu'il ne peut y avoir de soins infirmiers à domicile en libéral en psychiatrie...donc les solutions envisagées partent de ce postulat...sauf que c'est complètement faux, je suis DE comme 7 de mes collègues sur 10 et je pourrais donc me mettre en libéral et me prévaloir de mes années d'expérience en psy....Personne n'a relevé cette erreure, aucun syndicat.
Que penser de cet oubli?? incompétence ou oubli volontaire??
2° concernant la hiérarchie existante,
les cadres de santé n'ont aucun intérêt à une autonomisation et à une affirmation de soi des infirmiers, car ils seraient bien en difficulté de pouvoir nous contrôler. par exemple dans notre décret de compétences il y a un article qui nous oblige à ne pas avoir d'approche quantitative du soin, pas de rendement. Imagine si les infirmières tout à coup disait "non, cette personne nécessite tant de temps de soins, par conséquent je ne pourrais pas faire toutes les autres". Mais non, il faut absolument que tout soit fait, mais tout quoi? tous les actes prescrits.
La hiérarchie existante tient absolument à se démarquer, elle refuse de se poser la question de la légitimité. infirmier quand ça arrange("légitimité" de parler en notre nom et plus infirmier quand ça arrange("légitimité" de penser, "on a fait un an d'études", il est vrai qu'aucun infirmier n'a de DU....)

pour conclure, en ce qui me concerne, aucune entité hiérarchique ou syndicale n'a d'intérêt à ce que fonctionne l'ordre. Il est effectivement dommageable que sa création ne se fasse de cette façon mais ils ont au moins le mérite de proposer. Les psychorigidité de certains de ces élus, sont certainement le fruit de confrontation

heretik

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#25

questions réponse

jackson , quels sont pour toi les problèmes prioritaires qui touchent la profession ?
l'hopital public ? pourquoi l'ordre devrait etre une priorité ? quels sont les arguments pour faire changer les indécis ? merci d'y répondre !!

ridfa69

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#24

on est d'accord JACKSON

bon voyage a votre retour il n'y aura plus d'ordre(enfin je nous le souhaite)

jackson

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#23

précisions

1° ce n'est pas mon ordre
2° les syndicats, même facultatif, ne me représentent pas en temps qu'infirmier
3° les pb financiers de l'ONI, ne sont pas mes problèmes je ne suis pas un élu
4° il y a une différence entre ce que l'on peut dire et penser, en fonction de la dynamique de groupe, une étude individuelle, anonyme, pourrait apporter son lot de surprise(bonne ou mauvaise selon où l'on se situe).
5° encore une fois cedr1c, vous vous avancez beaucoup, quelle étude à mis en évidence que les professionnels avaient désavoués le rapport Hénart? qui êtes vous pour parler au nom de la majorité des infirmiers? un représentant syndical? si la réponse à cette deuxième question est positive, posez vous la question de la représentativité et de la légitimité des syndicats. Le syndicat a vocation à défendre les intérêts légaux des salariés, il n'a pas de mandat pour autre chose...
et concernant votre espoir que l'ordre soit mort j'ai bien peur que vous vous avanciez. Je vois bien votre insistance à vouloir que la réalité soit celle-ci, réalité étayée par la situation financière, mais j'ai bien peur que les choses ne soient pas si simple que cela.
6° ne perdez pas de temps à vouloir me convaincre, vous n'avez rien à craindre de moi car d'içi qq mois je ne serai plus sur ce continent, je voulais juste discuter plus avant des motivations de chacun..

.cedr1c.

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#22

du concret

Il est dommage Jackson que vous ne répondiez pas aux questions très basiques posées plus bas.
Il est bien beau de dire que l'ordre n'a pas convaincu, mais que ce n'est pas de sa faute, si l'on est incapable de dire comment cet ordre va pouvoir payer ses salariés et ses locaux à la fin du mois avec un compte bloqué et sans aide de l'état, par exemple. Car c'ets la cessationd e paiement qui se profile pour un ordre avec les comptes bloqués par une banque qui est aussi le proprio de ses locaux.
Idem, si l'on souhaite changer ses élus, comment faire alors pour financer les élections? L'état qui a déjà donné 1.5 millions pour les premières ne le refinancera pas, et l'ordre n'a pas les moyens de dépenser les 750 000€ budgétisés pour ces élections. Et il y a aussi la question des candidats qui risquent de manquer. une solution face à ce manque de candidat: refaire un appel à candidature? mais l'ordre n'a pas les moyens financiers d'envoyer à nouveau des courriers en masse.

Alors le reste n'est que slogans, avec une comparaison entre structure ordinale obligatoire qui n'est pas là pour représenter les professionnels (mais la profession; un exemple avec ce rapport Hénart soutenu par l'ordre et désavoué par les professionnels, ou la loi HPST) et syndicats facultatifs qui représentent les professionnels. Idem pour l'idée d'un référendum sur l'ordre. Allez poster cette idée sur le forum du FNI, syndicat pro ordre, et voyez comme votre sujet s'efface...

Bref, le temps n'est plus à la séduction pour les pro ordinés, l'ordre a déjà fait faillite.

ridfa69

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#21

j avoue

merci jackson pour ta reponse
C'est vrai il n'y a pas d'etude, je ne me base que sur les nombreux infirmiers que je connais et sur mon avis
ET JE TE CERTIFIE QUE PERSONNE NE VEUT DE TON ORDRE
Apres il y'a peut etre une majorité de pro ordre mais alors c'est une majorité timide car
jamais vu jamais entendu, lu de temps en temps noyé dans un flot d'anti ordre.
Mais si vous etes si nombreux payer vos cotisations et vos problemes sont reglées

jackson

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#20

discussion ou crêpage de chignon?

le problème avec ton discours ridfa69, c'est qu'il n'est absolument pas adapté. Loin de moi l'idée de convaincre qui que ce soit. d'ailleur cela ne servirait à rien. L'intérêt est d'échanger pas de convaincre, la démarche doit être individuelle.
Concernant l'élection cela ne m'intéresse pas du tout.
L'état de notre profession est le résultat de nos attitudes. Les infirmiers, dans leur grande majorité restent sur le versant de la dévotion.
J'ai bien compris la position de certains : l'ordre c'est pas bien, on veut pas payer pour travailler, la majorité des infirmiers n'en veulent pas, etc....
- Vous confondez l'institution et les personnalisations actuelles.
- Vous confondez rôles et missions de l'ordre et répercussions indirectes secondaires.
- ça vous dérange de payer pour l'ordre mais combien d'entre vous cotise à un syndicat?(je le fais depuis plus de dix ans)
- vous affirmez que la majorité des infirmiers ne veulent pas de l'ordre, alors qu'il n'existe aucune étude sur ce résultat.
- Vous remettez en cause la représentativité de l'ordre mais rien sur celle des syndicats qui pourtant par leurs signatures nous engagent et en représentant combien d'infirmiers??
- et de plus vous diabolisez systématiquement les personnes qui pensent que l'ordre peut apporter à notre profession
- certains se satisfont des réponses politiques de notre gouvernement sans se poser de questions sur leurs motivations profondes et voir si elles sont en adéquation avec nos intérêts.
- ensuite il n'y pas de proposition originale pour organiser notre profession, une critique de l'ordre oui,... mais pas de proposition. et pas la peine de nous rappeler l'existant, il n'a pas fait ses preuves ou plutôt il a fait les preuves de son incapacité...

Peut-être qu'il serait intéressant de questionner la profession dans son ensemble, de façon anonyme et secrète? mais comment faire car il n'existe aucune institution qui nous répertorie et permettent ce genre d'exercice...

ridfa69

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#19

tu ecris bien jackson

Tu aurais du te fair elire à l'ordre tu aurais pu leur rendre service, mais meme bien enrobé une mauvaise idée reste une mauvaise idée
Toi meme tu reconnais que dans ton service ils ne veulent pas payer pour travailler, a priori tu ne les as pas remis dans le droit chemin alors que tu les a sous la main.
Alors que faire avec nous?

.cedr1c.

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#18

autonomisation individuelle

Nous sommes bien d'accord là dessus, et sur le fait que certains s'auto proclament représentatifs, les élus ordinaux par exemple, dont le mieux élu d'entre eux l'a été avec 530 voix...sur 500 000 infirmiers. Cet ordre n'est qu'une tutelle de plus au dessus de la profession, avec menaces à l'appui.

L'adhésion à un syndicat est facultative, ce qui rend difficile la comparaison avec le beurk, à moins de le mettre lui même facultatif, comme le suggère Nora Berra. Si l'ordre veut alors convaincre, il peut accepter cette proposition, allant encor eplus dans le sens de l'autonomisation individuelle.

Enfin,il y a des personnes au sein de cet ordre qui ne sont pas cadres, elles n'en sont pas moins larguées des services. Il suffit de regarder les élus syndicaux qui y sont, par exemple monsieur Amouroux, depuis combien de temps n'a t il pas cotoyé un patient? le système pyramidal est tel qu'il amène ce type de personne au pouvoir, puisque l'on trouve toute personne en tête d'association ou autre au niveau national, sa base (adhérent du syndicat ou de son association) ayant voté pour lui. Ce système est critiqué depuis bien avant 2006, je vous conseille defouiller dans le sous forum ordre de ce site pour vous en rendre compte.

Pour ce que vous décrivez de la profession, il s'agit bien des conditions de travail et du salaire qui vous semblent partir en miettes. Or, l'ordre dit clairement que cela n'est pas de son domaine. Il montre même en saluant le rapport hénart que ses positions peuvent eller à l'encontre des professionnels. Enfin, on a vu son soutien aux IADE lors de leur mouvement, et certains ont même salué l'incompétence des élus ordinaux lors des réunions (à lire sur le dernier article de la SOFIA). Du coup, votre discours passe mal lorsque l'on regarde les faits précédents. En deux ans d'existence, et plus de 19 millions dépensés l'ordre aurait du dépasser les belles paroles.

Pour rester sur du concret, et sur vos points énoncés:

- virer les cadres de l'ordre, d'accord: on fait comment alors pour boucler le budget de cet ordre. On augmente les cotisations?

- virer des élus: combien de postes sont déjà non pourvus? Et surtout, avec une ligne de trésorerie coupée et des élections budgetisées à 750 000€, on fait comment pour payer ces élections, sachant que l'état a dit qu'il ne mettra pas un centime dedans?

- payer pour travailler, de manière obligatoire, cela n'existe pas pour une société privée, mis à part cet ordre. Sinon, cet ordre aurait déjà obtenu le droit de prélever sur salaire, ce qui est impossible sans décision de justice.

Pour s'unir, je suis d'accord, mais il faut déjà que les récalcitrants acceptent de suivre la majorité sur une autre voie que celle d'un ordre. Nous vous attendons donc, l'ordre est ce que l'on en a fait: un truc endetté et mourant.

jackson

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#17

anticipation

je ne reprend pas le discours de l'ordre, c'est ce que je pense.
Je n'ai pas besoin d'appartenir à tel ou tel regroupement pour pouvoir penser("je ne parle pas dans le vide ayant eu accès à des documents"). L'avenir de notre profession passe justement par une autonomisation individuelle, une responsabilisation et une affirmation de chacun. Il y a toujours des gens qui s'autoproclame représentatif et qui prétende dire aux autres ce qu'ils doivent penser et faire.
Un certain nombre de personnes anti-ordre sont prompt à critiquer tel ou tel aspect du caractère "autoritaire" de l'ordre. Elles auraient mieux fait de se réveiller plus tôt. Les soi disantes dérives qui pourraient arriver avec l'ordre existent déjà à ce jour, exercées par les cadres de soins et les CSS.
Le problème de votre discours c'est qu'il se limite à dire qu'on ne doit pas payer, et qu'en plus l'outil ordinal ne sert pas à cela ou cela. L'ordre sera ce que l'on en fera et c'est tout; soit les infirmiers l'investiront et par leur vote auront des représentants judicieux, à savoir des infirmiers et non pas des cadres, soit ils ne l'investiront pas et ils devront subir pendant un certain nombre d'années les désirs des autres...
Pour vous éclairer sur mon profil et pour vous éviter les intreprétations, voici qq éléments sur ce que je pense:
Tout d'abord je n'ai aucune confiance dans l'institution hospitalière et c'est pourquoi je suis syndiqué à SUD depuis plus de 10 ans. J'ai participé à tous les combats depuis. Je fais le constat aujourd'hui que les syndicats (pour lequel je paye + de 100 euros par an) ne peuvent que freiner la dégradation de notre profession. Incapables d'avoir un discours entendable sur les domaines de compétences car emmêlés dans un discours global.
d'ailleurs à ce propos en quoi sont-ils plus légitimes en terme de représentation que l'ordre. Vous dites que la majorité des infirmiers ne veulent pas de l'ordre, mais vous n'avez aucune légitimité pour dire cela, il n'existe aucune étude sur ce que veulent les infirmiers. Et si on se base sur les "inscrits", alors que penser des syndicats qui, rassemblés, n'ont pas 100000 infirmiers d'inscrits et pourtant ils signent des textes "pour nous". Il est d'ailleurs étonnant qu'il n'y ait pas eu le même front commun syndical sur les RTT, les retraites, les changements de catégorie, que sur cette position anti-ordre.
pour être clair :
- les cadres de santé ne sont plus des infirmiers
- les syndicats ne sont pas représentatifs des infirmiers
- les problèmes "parisiens" de structure et de personnes, ne sont pas les pb des infirmiers dans leur majorité
- un certain nombre d'élu doivent être déstitués
- payer pour travailler ça existe déjà, la preuve je cotise plus de 100 euros par an et ne me dites pas que c'est par choix: si j'avais le choix je travaillerais dans une institution qui reconnaitrait mes compétences et qui me rémunérerait en conséquences.
- ne pas voir les possibilités offertes par ce type de structure c'est avoir une vision restrictive de la chose, avoir une représentation infirmière auprès des instances d'état éviterait que d'un côté on dise que les infirmiers doivent avoir une place importante(place qu'ils occupent déjà au demeurant) et que d'un autre côté on laisse en place une organisation hiérarchique permettant une pression.
- si on ne s'organise pas notre profession est morte, tout au moins notre rôle propre.
- je ne suis pas élu à l'ordre, je suis inscrit depuis l'année dernière.

.cedr1c.

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#16

communication

Le soucis, c'est que vous reprenez exactement la communication ordinale, un exemple dans vos propos:

"Je ne vous répondrai pas quant à l'avenir financier, car je ne suis ni devin ni naïf au point de croire qu'à cause de telle ou telle situation financière tout s'arrête...sinon l'hôpital public serait déjà fermé."
L'ordre aussi communique en pensant qu'il est une structure publique et en se comparant à un impôt, en demandant des prélèvements sur salaire. sauf qu'il est une structure privée, tout ceci bien rappelé par le ministère à quelques reprises, et si sa banque le met en cessation de paiement, il fera comme toute boite privée, et ses représentant idem.

Pour le reste, l'ordre est ce que la loi en fait, et rien dans ses missions ne se retrouve pas ailleurs (regardez ses missions et celles du HCPP), et il n'est décisionnel en rien concernant les infirmiers. Concernant vos voeux de communication, il y a un choix fait, celui de moins communiquer pour diminuer cette cotisation, ce qui va à l'inverse de votre jolie prose.
Pour communiquer avec les infirmiers, je vous conseille de lire sur le forum de ce site le sujet créé par l'ordre, aucune réponse et ils ont demandé à fermer le sujet pour éviter d'avoir à se justifier de leurs situations en Alsace, ou financière, ou juste donner le nombre de démissions.

Enfin, je ne parle pas dans le vide, mais en ayant eu accès à certains documents. Qu'en est il pour vous, êtes vous élu, syndiqué?

jackson

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#15

mais encore?

contrairement à vous, je ne prétend pas que je connais les visions précises de chaque infirmier quant à sa vision sur l'ordre. par contre je connais la position de mes collègues. ils n'ont pas payé car ils ne voulaient pas "payer pour travailler" d'autant plus que notre salaire lui n'augmente pas. Mais quand on échange sur ce que cette institution pourrait apporter ils ne sont pas si positionnés que cela. Tout le monde est d'accord pour dire que notre situation empire d'années en années et que rien de ce qui existe actuellement ne peut nous aider.
Je ne vous répondrai pas quant à l'avenir financier, car je ne suis ni devin ni naïf au point de croire qu'à cause de telle ou telle situation financière tout s'arrête...sinon l'hôpital public serait déjà fermé.
Je ne peux que vous conseiller de ne pas trop vous réjouir trop vite pour ne pas être trop déçu par la suite.

Il serait vraiment intéressant d'avoir un débat serein et non empreint de suspicion idéologique sur cet ordre, un débat où l'ordre pourrait communiquer sur ce qu'il pourrait apporter. La communication faite jusqu'à présent et les représentants nationaux, sont plutôt déplorables, mais ce n'est pas pour autant qu'il faille critiquer une institution qui pourrait réellement à mon avis apporter qq chose à la profession.
l'existant en terme de relation hiérarchique est loin d'être irréprochable. Obligation légale en personnel non respectées, droit du travail bafoué, prise en charge globale du patient oubliée. Le pire c'est que les soignants ne connaissent la plupart du temps par leurs droits et que les managers et autres commerciaux surf sur cette méconnaissance. Toutes ces malhonnêtetés et défaillances du système ne font pas pour autant conclure qu'il faille fermer les hôpitaux....

.cedr1c.

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#14

et pourtant

Pour la bred, que l'on ne cotise pas pour telle ou telle raison, c'est le même résultat: la fin de l'ordre, et surement des poursuites pour les responsables de la dette, à savoir ses élus.

Vous n'allez pas nous faire croire que ceux qui n'ont pas donné leur argent ne savaient pas que l'ordre allait couler financièrement. ne les croyez pas si bêtes.

Enfin, c'est gentil de confirmer que l'ordre n'a rien de décisionnel pour ce qui intéresse les soignants, mais que peut être qu'en disant que...on a déjà vu le résultat avec le mouvement IADE et la position de l'ordre, par exemple.
Si vous voulez parler d'avenir pour cet ordre, il faudra déjà m'expliquer comment cet ordre va se débrouiller sans sous et avec une ligne de trésorerie bloquée pour payer ses loyers et les salaires le mois prochain. Et là, j'attends vraiment votre réponse, sachant que le ministère a déjà répété qu'il ne mettra pas un sou dans cette histoire.

jackson

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#13

réalité or not réalité?? that is the question...

cedr1c, il ne suffit pas de dire que la réalité c'est ceci ou cela. Faire un pseudo listing d'actions sans pouvoir dire exactement combien de personnes cela représente est tout sauf un argument.
ne pas payer la cotisation à l'ordre ne veut rien dire de plus que le fait que l'on ne veut pas payer. Cela ne donne aucune information sur la représentation que l'on peut avoir d'une institution capable de nous représenter et d'avoir des exigences en terme de formation.
L'ordre n'est effectivement pas directement décisionnel mais le deviendra indubitablement de façon indirecte, par les possibilités qu'il peut apporter. La reconnaissance passe d'abord par un descriptif précis du domaine de compétences, ensuite par une force de proposition de formation autre que "manager", puis une expertise d'enseignement et de recherche infirmière et ceci par des infirmiers et non pas par des personnes qui ne pratiquent plus les soins infirmiers ou qui ne les ont jamais pratiquées.

la réalité c'est que l'existant en terme de "représentation" n'a pas su répondre à nos aspirations, et ceci malgré un décret de compétences relativement explicite.
la réalité c'est aussi qu'il y a plus d'infirmiers à avoir payé leur cotisation qu'à avoir manifesté leur refus de l'ordre(encore une fois, ne pas payer, n'est pas égal à refuser) et je n'ai pas entendu parler d'un mouvement de contestation regroupant autant de personnes dans aucun média...
et enfin la réalité c'est que la dernière fois que l'on a su être solidaire dans nos demandes c'était en 1986...

.cedr1c.

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#12

en plein rêve

jackson, si vous pensez que l'ordre a convaincu les infirmiers, ou que ceux-ci ne le rejettent pas (malgré les manifestations, les pétitions, les lettres aux députés, le boycott dans les CH, les réactions sur les médias infirmiers, etc), si vous croyez que cet ordre est décisionnel sur les conditions de travail et évolutions de carrière, vous semblez hors réalité.

La réalité, elle est à présent économique: l'ordre est endetté de plus de 10 millions, sa banque a bloqué les comptes, et la secrétaire d'état sous les applaudissements de l'assemblée parle d'un état qui laisse cette société privée se débrouiller (chose plutôt logique, si l'on veut être indépendant).
Dans le mois, il y aura des dépenses à effectuer, et l'ordre ne peut plus sortir un euro.

L'idéal pour cet ordre est désormais de se payer une belle fin.

jackson

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#11

cedr1c

le seul mécontentement des infirmiers vis à vis du gouvernement serait cet ordre??

on aurait pas d'autres raisons de leur en vouloir?

la critique du gouvernement est effectivement d'une part de tenter de séduire les ide en les "aidant" contre ce méchant ordre et peut-être aussi parce que cet ordre ne leur permettrait pas de "réorganiser" les soins comme ils le veulent.

quant à la position majoritaire des infirmiers contre l'ordre je demande à voir...interpréter le refus de cotisation comme un refus de l'ordre est un gros raccourci. Les infirmiers ne seraient-ils pas soucieux que l'on reconnaisse leurs compétences? ne seraient pas soucieux de pouvoir évoluer autrement que par l'école des cadres?? là aussi je demande à voir... car malgré ces attentes qui existent depuis des années rien n'a permis jusqu'à présent d'y répondre...

EQUATEUR

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#10

Il faut écouter la majorité des infirmiers.

Il n'est pas normal qu'une minorité de personnes impose à la grande majorité des infirmières cet ordre. Donc,cette expérience doit s'arrêter maintenant.

ridfa69

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#9

virus

tu dits "avec notre determination" la determination de qui?
si c'est des infirmiers oublie nous on en veut pas de ton ordre!!!
massivement rejeté par la profession.

virus

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#8

L'ordre Oui le désordre Non

L'ordre doit vivre même si les débuts ont été difficiles, et pourtant ce n'est pas faute d'avoir prévenu mais la " Camarade Présidente" qui n'en a fait qu'à sa tête, psychorigide jusqu'au bout .... Droite dans ses bottes ....
Le coût de la cotisation était un enjeu majeur que le conseil national n'a pas su reconnaitre ...
Alors maintenant on fait quoi pour sauver cet ordre que l on aura eu bien du mal a mettre en place ? ....
La première chose à faire pour être crédible s'est simple changer l'équipe en place qui de son coté devrait être capable de reconnaitre ses erreurs et de démissionner.
Il est bon également de rappeler à nos chers décideurs qu'un très grand nombre de missions qui ont été confiées à l'ordre nécéssite des moyens et que cela à un cout.
L'ordre est pour toutes les infirmières pas question d'un ordre à 2 vitesses ..;
Maintenant que la cotisation revient à une somme raisonnable même si la secrétaire d'état ne trouve pas que c'est assez "modique"
Les infirmières elles savent reconnaitre une somme modique, elles y sont habituées : Le salaire, ou la pseudo catégorie A ....
On ne va pas faire la manche pour fonctionner, le budget de l'ordre doit être revu à la baisse , fonctionner avec " les sous " que l on a , pas à crédit,se débarasser du superflu, ne conserver que l'essentiel, faire des économies , un peu comme à l 'hopital .....
Que le ministère de son coté assume ses responsabilites, l 'inscription à l ordre est une obligation s'est dans la loi, il suffit de faire respecter la loi ....
Il va falloir faire avec notre détermination pas question de se laisser une fois de plus impréssionner .

.cedr1c.

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#7

Jakson

L'intérêt du gouvernement est simple: cet ordre qu'il a créé est un échec, et cela peut lui revenir à la figure en 2012, car 400 000 infirmiers mécontents, ce n'est pas négligeable.
Cet ordre a aussi créé deux problèmes: un juridique car il met les infirmiers en exercice illégal, et l'autre économique puisqu'à ce jour, il meurt sous les dettes.

Au milieu de tout ça, il y a eu des infirmiers menacés pour adhérer à un truc bien puant.

jackson

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#6

mouais..

depuis quand ce gouvernement est attentif à nos attentes??? peut-être serait-il intéressant de s'interroger sur cet "intérêt" à nous "défendre".
il ne me semble pas que l'on attendait une pseudo-revalorisation avec en sus 5 années de plus à travailler...
quel dommage qu'il n'y ait pas eu autant d'enthousiame sur ce vrai combat de changement de catégorie et de revalorisation salariale...

ridfa69

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#5

IDEL

les IDEL deja inscrit ne sont pas obligé de renouveller leurs "voeux", proteger de "l'illegalité" par vos ancienne inscriptions, laisser sombrer le bateau en ne payant plus

moutarde

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#4

Allez les IDEL, même pas peur!

C'est vrai que les IDEL sont inaudibles mais si l'ordre n'a jamais communiqué sur le nombre d'IDEL inscrits et ou à jour dans leur taxe ordinale, c'est qu'il a certainement plus intérêt à le passer sous silence.
Maintenant, le peu de participation aux dernières élections professionnelles (Carpimko - URPS)est bien un signe de désaveu.
Reste l'appel à la grève du chevelu dont on verra par combien il sera suivi.

erick

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#3

Allez les IDEL, même pas peur!

Oui, toutes les IDEL ne voulant pas de l'ordre mais se croyant forcées à y adhérer par crainte de déconventionnements de part la CPAM, coincées par le fait que tous les syndicats IDEL sont pro-ordres.

Aujourd'hui est votre jour, vous avez votre déclaration ministérielle vous soutenant, même pas peur les IDEL!

Les MK résistent depuis 2004, les IDE salariées depuis 2009, à votre tour les IDEL et faire de cet ordre facultatif.....la fin de l'ordre tout court.

ecureuils21

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#2

Notre ordre

n'est pas infirmier...il est ordre des directeurs des soins et des cadres sup....qu'ils arretent de penser au montants de la cotisation et qu'ils retournent travailler pour s'occuper non pas exclusivement de la rentabilite mais de la souffrance des soignsnts, de la violence dan,s les hopitaus, de la titularisation des cdd, du manque de personnel....ah mais la faut reflechir...c'est plus dur qu'dire 30 EUROS! 30 EUROS 30 EUROS!

.cedr1c.

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#1

Pas d'ordre du tout

C'est encore mieux que le facultatif proposé par un ministère qui laisse l'ordre se débrouiller, c'est aussi ça vouloir être indépendant.
Continuons à montrer notre opposition à cet ordre en contactant nos députés, ainsi que la BRED.

L'ordre peut toujours espérer avoir ma cotisation, et comme il n'a ni argent, ni décret, on ne peut que lui souhaiter une mort rapide.