PUERICULTRICE

Travail de recherche sur les dangers de la maison

Le 11 mai 2012, Emilie Frery et Marjorie Rigaud, alors étudiantes au sein de l'IFRASS de Toulouse (Promotion 2011-2012) en vue de devenir puéricultrices, présentaient avec succès leur action d'information en matière d'éducation pour la santé (AIMES) sur le thème « Les dangers de la maison ». Elles souhaitent aujourd’hui la partager avec la communauté d’Infirmiers.com et nous les en remercions.

Les dangers de la maisonEmilie Frery et Marjorie Rigaud introduisent ainsi leur travail de recherche : La motricité, la vision et l’ouïe d’un enfant n’est pas du tout la même que celle des adultes. Il n’est pas en capacité d’évaluer les dangers et les risques qui l’entourent puisqu’il n’a pas la notion des hauteurs et profondeurs ni l’adresse nécessaire à la découverte de son environnement.

Pourtant, les enfants ont envie d’explorer le monde extérieur et s’exposent donc à de nombreux risques. Les lieux de vie ne sont pas adaptés aux enfants, tout est surdimensionné et le moindre objet peut devenir une « arme ». C’est pour cela qu’ils sont particulièrement touchés par les accidents domestiques. Il est nécessaire de laisser l’enfant s’épanouir tout en s’efforçant d’éviter petits et gros bobos.

« Un accident de la vie courante (AcVC) est généralement un traumatisme non intentionnel qui n'est ni un accident de la circulation ni un accident du travail. […] Les AcVC sont usuellement répartis selon le lieu ou l'activité :

  • les accidents domestiques, se produisant à la maison ou dans ses abords immédiats : jardin, cour, garage, et autres dépendances.
  • les accidents survenant à l'extérieur : dans un magasin, sur un trottoir, à proximité du domicile, etc.
  • les accidents scolaires, incluant les accidents survenant lors du trajet, durant les heures d'éducation physique et dans les locaux scolaires.
  • les accidents de sport.
  • les accidents de vacances et de loisirs. »

Des campagnes de prévention ont précédemment été mises en place et des mesures législatives ont été prises afin de pallier à ce problème majeur de santé publique.
Même si les accidents de la vie courante diminuent depuis plusieurs années, ils restent une des causes majeures de survenue de décès chez l’enfant de moins de 15 ans. Selon l’INPES, « ces décès restent néanmoins deux fois plus importants que ceux causés par les accidents de la route. » La prévention est donc indispensable et elle concerne les familles des enfants mais aussi tous les professionnels qui les prennent en charge : assistantes maternelles, éducateurs de jeunes enfants, instituteurs… »

Lire le travail de recherche d'Emilie Frery et Marjorie Rigaud

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Rédactrice Infirmiers.com
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