Autre appellation
Cadre infirmier de bloc, chef de bloc, surveillant de bloc
Pré requis
- Diplôme d'état d'infirmier déclaré et inscrit sur le fichier ADELI en DDASS
- Diplôme d'infirmier de la communauté européenne, Suisse et Andorre après validation par la DDASS
- Diplôme cadre de santé (non obligatoire)
- IBODE souhaité
Expérience conseillée
- 5 à 10 ans d'ancienneté en position infirmier
- Expérience du bloc
Conditions d'exercice (selon les établissements) :
- Pas de planning
- Horaires de jour
- Pas de week-end
- Astreintes ou gardes (nuit, week-end, fériés)
- 13ème mois selon convention ou accords d'établissement
- Prime d'intéressement selon accords d'établissement
Savoir faire requis
- Sens de l'organisation, connaissance des structures et procédures de blocs. De bonnes connaissances en stérilisation est un plus.
Connaissances associées
GRH | Conduite de projet | Risques et vigilances | communication | Démarches qualité | Gestion budgétaire |
1 | 2 | 2 | 1 | 2 | 3 |
Conditions statutaires et salariales
Le surveillant de bloc est généralement classé en catégorie AMA (agent de maîtrise) ou cadre (cadre b)
Le coefficient de départ dans la convention collective unifiée de 2002 (FHP) est 380 soit 2496,60 euros brut mensuel.
Pour information un cadre B de 10 ans d'ancienneté est à 2759,4 euros Brut Mensuel.
Ce métier dans le privé...
La fonction de cadre dans le privé diffère du public, notamment en termes d'envergure et d'autonomie. Le surveillant du privé est plus souvent amené à gérer directement son enveloppe budgétaire ou ses commandes de matériels sans requérir l'aval de sa hiérarchie. Cette autonomie a pour contre partie une responsabilisation directe.
Du fait d'une pyramide hiérarchique peu élevée, l'encadrement du privé est souvent impliqué directement dans le projet d'établissement ou/et les missions transverses.
Rencontre d'une professionelle
Entretien avec SB. Surveillante de bloc
Depuis combien de temps êtes-vous surveillante de bloc ?
4 ans
Si je vous demande de définir votre métier par deux qualificatifs, que diriez-vous ?
C'est surtout l'amplitude horaire qui est éprouvante. Il faut être là le matin tôt pour gérer la descente des patients et rester tard le soir pour la clôture des programmes (12h)
Dans ce job on reçoit beaucoup de décharges de stress du personnel ou des praticiens, faut savoir faire le tri et rester serein
Que pensez-vous de votre métier en termes de pénibilité ?
C'est surtout le stress qui rend les choses difficiles, avec toutes les répercussions sur le physique: fatigue, baisse de moral, douleurs à l'estomac. Il faut une certaine dose de caractère pour tenir...
Avez-vous envie d'en changer ?
Non, en tout cas tant qu'il y aura des projets dans mon établissement
Quels sont les aspects qui le rendent attractif ou passionnant ?
Les responsabilités qui peuvent être énormes, aussi bien en terme d'organisation que de gestion budgétaire car les enveloppes financières peuvent être assez conséquentes. La conduite de projet est aussi assez attrayante
Si vous deviez donner un conseil à un jeune professionnel qui serait intéressé par cette carrière, que lui diriez-vous ?
De prendre du recul, d'apprendre à analyser les situations, mais aussi de savoir réfléchir vite avant de prendre la bonne décision
Directeur des soins Infirmiers
Ancien Président et fondateur de l'ANCISSP
Rédacteur Infirmiers.com


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