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Agnès Buzyn se félicite des premiers "effets positifs" de "Ma santé 2022"

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Pratique avancée

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La ministre des Solidarités et de la Santé a récemment fait le point sur les avancées de la Stratégie nationale de santé et sur les dernières avancées concernant l’accès aux soins. Elle a notamment salué "les premiers effets positifs" de la réforme au niveau des délégations de tâches et des coopérations entre professionnels pour libérer "du temps médical utile". Elle aborde également les évolutions à venir.

Agnès Buzyn se félicite des premiers "effets positifs" de "Ma santé 2022"

Assistant médical, protocole Asalée, infirmier de pratique avancée, la ministre semble satisfaite de sa stratégie

Répondre aux difficultés que rencontrent les Français dans certains territoires pour accéder à des soins de proximité constitue l’une des priorités de mon action. Dès les premiers mois du quinquennat, j’ai apporté de premières réponses à l’urgence de la situation : le lancement du plan d’égal accès aux soins, en octobre 2017, a concrétisé une première série de mesures fortes et emblématiques, telles que la création d’infirmiers de pratique avancée aux compétences élargies pour le suivi de maladies chroniques ou encore le remboursement des téléconsultations, affirme Agnès Buzyn en faisant le bilan des premières réformes en lien avec la stratégie de transformation du système de santé.

En effet, Ma santé 2022 contient de nombreuses mesures visant à développer la coopération et différents moyens de déléguer des tâches attribuées aux médecins à d’autres professionnels de santé. Le but : libérer du temps médical utile et ainsi répondre aux difficultés immédiates des Français, argumente la ministre.

Parmi les moyens de coopération mis en œuvre, le protocole Asalée a fait ses preuves. Rappelons que, selon la dernière évaluation de IRDES en novembre 2018, la délégation d’une partie de l’activité du médecin généraliste à l’infirmier génère des gains de temps significatifs pour le praticien, ce qui lui permet de prendre en charge jusqu’à 10% de patients supplémentaires pour les binômes les plus performants. De même, une amélioration...

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Commentaires (2)

cecileuhh

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1 commentaires

#2

L’ipa

Je ne suis pas sure d’avoir bien compris votre commentaire, mais je tenais à rectifier certaines chose: d’une part on peut très bien déléguer des actes à un « grade inférieur », c’est justement la définition de la délégation. D’autre part la pratique avancée n’est pas juste une délégation de compétences d’un médecine à une infirmière, c’est une collaboration entre l’IPÀ le médecin et les autres professionnels médiaux et paramédicaux dans le but de faciliter le parcours de soin et la prise en charge du patient.
Pour finir les deux ans de formation ne valident absolument pas des compétences déjà présentes. Ils développent entre autre des savoirs cliniques plus ou moins détenus par les médecins. Ils permettent surtout l’entrée de l’infirmière à l’université et lui ouvre enfin la possibilité d’évoluer dans ses compétences et son métier.

binoute1

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557 commentaires

#1

méthode Coué !!

déjà et d'une, on lui explique, à elle et aux têtes soi-disant pensantes infirmières que la délégation ne peut s'effectuer qu'à grade équivalent !! Donc un doc ne peut pas déléguer à une inf !

De 2, les PA ! refaire 2 ans de formation pour valider des compétences que les IDE concernés ont sans doute déjà !

bravo