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Cueillez dès aujourd’hui les « Rose » de la vie...

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Rose Magazine, semestriel féminin « haut de gamme » dédié aux femmes atteintes d'un cancer, présente son deuxième numéro « Printemps-Eté ».Le ton, vivifiant et léger, autour de sujets pourtant sensibles et douloureux met en valeur la ligne éditoriale : le droit à la féminité.

copyrigth Rose MagazineEn octobre 2011, en plein cœur « d’octobre rose », le mois dédié au cancer du sein, une initiative tout à fait remarquable fleurissait dans l’univers de la presse : l’éclosion d’un magazine semestriel chic, élégant voire glamour au titre doux et colorée : « Rose ».  Rose Magazine, dédié aux femmes qui traversent l’épreuve du cancer, affichait en effet d’emblée la couleur, sans pathos ni voyeurisme, se positionnant avant tout comme un magazine « féminin » où l’imagination et la vitalité priment.
Fort de ce premier succès, Rose Magazine, financé en partie par la Ligue contre le cancer grâce aux dons qu'elle reçoit et par la publicité, sortait le 21 mai 20121 son deuxième numéro, « Printemps-Eté », encore plus fort en couleurs que le premier. La une en témoigne avec le message suivant « Je veux un bel été » sous le visage lumineux d’une jeune actrice, Emilie Deville, en rémission d’un cancer.

Pour Céline Lis-Raoux, directrice de la rédaction, « ce numéro estival se devait d’être à la hauteur des attentes de toutes celles qui vivent la maladie cancéreuse – ou l’ont vécu – et pour qui conserver leur féminité est un combat permanent. Parce que l’été rime souvent avec petits bonheurs futiles, l’enjeu, de taille, était de dérouler des sujets graves et denses mais avec légèreté et bonne humeur ».

« Rose n’est pas un magazine qui parle de maladie, mais un magazine qui parle de vie »

Le pari est plutôt réussi car parmi les sujets récurrents (sexe, mode, poids, beauté, bronzage...) qui font la une de tous les féminins au moment des beaux jours, Rose ne fait pas l’impasse, au contraire, abordant même frontalement ces questions, en toute authenticité. « Le sexe, par exemple, n'intéresse que très peu les médecins qui soignent le cancer. Ils éludent. Or la sexualité ne s'interrompt pas avec la maladie », insiste Céline Lis-Raoux. Les femmes qui témoignent...

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