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Finances publiques : des ajustements dans la fonction publique à venir

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Médecin

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Invitée à auditer les finances publiques en ce début de quinquennat, la Cour des comptes livre un sérieux réquisitoire à l'encontre des largesses budgétaires qui ont émaillé les derniers mois de François Hollande à l'Élysée. Recettes surestimées, dépenses sous-évaluées : l'insincérité est de mise et suppose un effort d'économies sans précédent. Merci à Hospimedia de partager cet article avec la communauté d'Infirmiers.com

Equipe médicale

Sont notamment évoquées l'augmentation de la durée effective de travail et la stabilisation, voire la réduction des effectifs hospitaliers pour rééquilibrer les finances publiques.

Le Programme de stabilité d'avril 2017 comporte des biais de construction qui affectent la sincérité de la trajectoire financière pour 2017-2018. Cette trajectoire ne paraiÌ‚t pas, en l'état, pouvoir eÌ‚tre respectée. Dans son audit sur la situation et les perspectives des finances publiques rendu public ce 30 juin (à télécharger ci-dessous), la Cour des comptes se montre des plus sévères à l'égard de la politique budgétaire menée par l'ancien chef de l'État, François Hollande, dans les derniers mois de son quinquennat (2012-2017).

Près de 9 Md€ non budgétés en 2017

Pour cette année, la prévision de recettes apparaît surestimée et les dépenses manifestement sous-évaluées. En réalité fin décembre, et sans un effort d'économies sans précédent d'ici-là, le dérapage pourrait atteindre 0,4 point de produit intérieur brut (PIB) — soit environ 9 milliards d'euros (Md€) —, amenant le déficit public à 3,2 points de PIB contre les 2,8 promis par l'ancienne majorité socialiste. Parmi les postes de dépenses...

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Commentaires (1)

mickaelm

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141 commentaires

#1

ou

il y aussi d'autres pistes :

suppression des primes instaurées sous mr sarko...versées par les ARS aux directeurs des établissements hospitaliers.(plusieurs centaines de milliers d'euros pas établissement)
suppression des logements de fonctions : souvent des maisons avec de grands terrains en ville (pourquoi les directeurs ne pourraient pas payer leur logement comme tout à chacun dans la fonction publique?)
obligation de réponse financière personnelle en cas de multiplication de procédures au tribunal administratif (coût d'avocat pour l'hôpital)
obligation pour les cliniques privées de ne pas faire que des actes qui rapportent (ex : obligation de soins gériatriques) ce qui éviterait que seul les établissements publiques supportent les soins couteux et qui ne rapportent pas.
obligation pour les prêts de se tourner vers des fonds publiques et non pas privés avec des intérêts exorbitants

le gouvernement veut supprimer les privilèges? voici qq pistes qui feraient des économies énormes. pourquoi vouloir encore faire des économies sur les soignants de base?
que ceux qui pensent que les fonctionnaires hospitaliers sont des privilégiés, viennent endosser nos blouses et percevoir notre mirobolant salaire de fin de carrière...ce n'est même pas le salaire de travail estival que certains ont donné à leur enfant...