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Leurs nuits sont encore moins belles que leurs jours !

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Lumière, bruit, agitation les personnes hospitalisées ont parfois des difficultés à trouver le sommeil, ce qui n’est pas forcément sans conséquence sur leur santé. Dans une étude publiée dans Clinical Rehabilitation, une équipe de chercheurs britanniques a testé des moyens simples pour améliorer la qualité du sommeil des patients.

Leurs nuits sont encore moins belles que leurs jours !

Comment simplement améliorer le sommeil des patients à l’hôpital ?

L’environnement hospitalier n’est pas vraiment le lieu le plus optimal pour passer une bonne nuit de repos. Or certains patients restent hospitalisés plusieurs semaines voire plusieurs mois ! Avec une forte intensité lumineuse encore présente en pleine nuit, le bruit, l’angoisse parfois liée à une opération, jusqu’à 40% des patients se plaignent d’avoir des problèmes d’endormissement et un sommeil de mauvaise qualité. Chez une personne hospitalisée, avoir un temps de repos limité peut générer de multiples effets indésirables. Outre la fatigue ou l’irritabilité (pas forcément anodin pour les soignants non plus), les douleurs peuvent être intensifiées et les déficiences cognitives majorées.

C’est pourquoi des scientifiques britanniques ont réalisé un essai clinique randomisé pour estimer si le recours à des bouchons d’oreilles et des masques sur les yeux pouvait avoir un impact positif sur le sommeil des usagers. Au total 206 personnes ont finalement été recrutées et 109 ont fait partie du groupe d’intervention à qui l’on a octroyé un masque et des bouchons. Bien sûr les participants devaient être capables de les utiliser sans avoir besoin d’aide. La qualité du sommeil et sa durée étaient ensuite évaluées via un questionnaire. L’emploi réel de ces dispositifs figurait parmi les questions posées, ainsi que le nombre de chutes durant le séjour ou la prise de zopiclone (hypnotique).

Des patients plus reposés mais toujours sous somnifèreLa note attribuée à la qualité du sommeil pour le groupe d’intervention était plus élevée que celle pour le groupe contrôle (6,33 contre 5,09). En revanche, les résultats étaient similaires dans les deux groupes en ce qui concerne l’usage de zopiclone. Il n’y avait pas non plus de différences notables sur le nombre de chutes ou la durée du séjour. Autre point à souligner, seul 86% des personnes qui se sont vues...

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