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Pacte de confiance : entre mythe et réalité...

Lors de l’ouverture des Salons de la Santé et de l’Autonomie, le 28 mai 2013, Porte de Versailles, à Paris, le fameux « pacte de confiance pour l’hôpital » a été au cœur des discours. Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Marisol Touraine, ministre de la Solidarité et de la Santé et Jean Debeaupuis, Directeur général de l’Offre de Soins, chacun a justifié son point de vue et argumenté ses engagements en la matière.

couloir vide chambres

Le « pacte de confiance pour l’hôpital » lors des Salons de la Santé et de l'Autonomie au coeur des discours

Lors de l’ouverture de la première édition des Salons de la Santé et de l’Autonomie1, le 28 mai 2013, Porte de Versailles à Paris, le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Fréderic Valletoux, s’exprimant devant la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et un parterre d'hospitaliers, a avancé des propositions pour mettre en oeuvre la stratégie nationale de santé voulue par le gouvernement, reposant sur un pari de la confiance avec les hospitaliers et l'autonomie des établissements. Frédéric Valletoux a indiqué qu'en dépit de l'ouverture de plusieurs chantiers depuis un an, la déception régnait parmi les professionnels de santé du service public ; déception liée à l’écart pouvant être observé entre les discours et les décisions concrètes. Pour le Président de la FHF, l'heure est venue de rassembler tous les acteurs qui portent le service public et de les inscrire dans une nouvelle dynamique et stratégie commune. Pour ce faire, les hôpitaux et établissements publics médico-sociaux devront être le socle de la stratégie nationale de santé en raison de leur rôle structurant au sein des territoires. Cette stratégie doit aussi se fonder sur la confiance, a indiqué Frédéric Valletoux. Selon lui, cette confiance a été mise à mal ces derniers temps, notamment par l'absence de transparence sur la campagne tarifaire, la multiplication des plans nationaux ou la centralisation très inquiétante des décisions d'investissement.

Fière d’être « votre » ministre...

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a rappelé, d’emblée à la communauté hospitalière sa fierté d’être votre ministre parce que je suis fière de notre hôpital public. Relevant une certaine acidité dans les propos de Frédéric Valletoux, elle a ensuite vigoureusement défendu son bilan et la méthode qui est la sienne depuis sa nomination, il y a un an, au sein du gouvernement Ayrault ; une méthode fondée sur le dialogue et la...

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Commentaires (2)

Pierre d'Aumont

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14 commentaires

#2

Langue de bois

Quelle belle enfilade de concepts opérationnels et d'intoxication par le langage. La soit-disant autonomie qui n'est qu'un moyen de mettre les établissement publics en concurrence les uns avec les autres pour décrocher les financements, préalable indispensable à une privatisation que ce soit dans la santé, l'éducation ou l'enseignement supérieur. Et qui va payer la note? Réponse: le malade-consommateur qui ne sait plus ce qu'est être citoyen.

furiousnurse

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32 commentaires

#1

confiance?

Une ministre qui estime qu'être infirmier à vie n'est pas une fatalité. ...
Une ministre qui était contre les ordres et qui une fois nommée se contente de reunionite alors qu'elle a à ses pieds les ruines d un ordre illégitime et qui s apprête à nous "la mettre à l envers" :on fait le ménage dans les divers croi , on eli le conseil national en novembre. ...et l année suivante on s occupera de faire voter la base
Quel bel exemple de déni de démocratie !