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Ehpad : pour répondre aux maux, Agnès Buzyn propose des actes

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Médecin

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Un plan d'action afin d’accompagner au mieux les EHPAD dans leur évolution sera présenté dans les prochains jours, a annoncé ce 23 janvier à l’Assemblée nationale la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. Le 26 janvier, elle s'est rendue à l'hôpital gérontologique de Chevreuse pour livrer les mesures phares de ce plan et rendre également hommage aux personnels soignant dont elle a salué l'engagement aux côtés des personnes âgées et des familles.

Agnès buzyn Assemblée

La ministre des Solidarités et de la Santé est intervenue le 23 janvier pour annoncer la mise en place d'un plan d'action pour améliorer la situation précaire des Ehpad. Depuis, elle s'exprime régulièrement dans les médias pour rappeler les moyens mis en oeuvre pour palier les difficultés exprimées.

Mise à jour du 26 janvier 2018 - La ministre des Solidarités et de la Santé a estimé ce vendredi comme rapporté par ouest-france.fr  qu'il ne faut pas faire de généralités des problèmes existants dans les maisons de retraite, déplorant une forme d'Ehpad bashing à propos des dysfonctionnements dans les Ehpad, largement médiatisés à l'approche de la journée de mobilisation le 30 janvier prochain et inquétant les familles. Je ne veux pas les nier, ce sont des réalités, mais ce ne sont pas non des généralités, a ajouté Agnès Buzyn lors d'une visite à l'hôpital gérontologique de Chevreuse (Yvelines) qui abrite également un Ehpad. 

La ministre a détaillé un ensemble de mesures en faveur des établissements accueillant des personnes âgés en perte d’autonomie. Soutien financier, aides et conseils pour une meilleure organisation, qualité de vie au travail des personnels et qualité de la prise en charge des résidents. A l'issue d'une rencontre à huit clos avec les personnels de l'établissement, Agnès Buzyn s'est dite consciente, depuis son arrivée au ministère, de l'urgence des besoins

Au-delà des mesures de soutien financier, la ministre a demandé à ce que les Agences régionales de santé procèdent à un repérage précoce des établissements en difficulté pour leur apporter aussi une aide en expertise et conseil sur les questions d’organisation et de transformation. L’Agence nationale d’appui à la performance sera mobilisée auprès de ces établissements pour conduire des missions d’appui. 

Agnès Buzyn a également annoncé le lancement d’enquêtes de satisfaction auprès des résidents en 2019, portées par la Haute Autorité de Santé. Les résultats seront publics et contribueront à améliorer l’information des familles. La ministre des Solidarités et de la Santé installera le 19 février prochain dans le cadre du Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge, une commission sur la bientraitance avec pour ambition de proposer une stratégie nationale de lutte contre la maltraitance associant tous les acteurs. 

En France, 600 000 personnes vivent en Ehpad 

Aujourd’hui, 1,5 millions de personnes ont plus de 85 ans en France et 600 000 vivent en Ehpad ; d’ici 2050, 5 millions de Français auront plus de 85 ans. 7 200 EHPAD assurent l’accueil des personnes âgées et emploient environ 400 000 salariés. L’Etat a doublé ses financements à ces établissements en 10 ans : entre 2006 et 2017 ils sont passés de 5 à 10 milliards d’€. Les établissements et services médicosociaux (ESMS) ont bénéficié, depuis 2006, de 1,97 milliard d’euros d’aides à l’investissement de la CNSA, ce qui a permis de financer 12 milliards d’euros de travaux.

La ministre a souhaité lors de ce déplacement rendre hommage aux personnels qui travaillent en Ehpad et dont elle a salué l’engagement aux côtés des personnes âgées et des familles.

Mise à jour du 25 janvier 2018 - Invitée de RTL ce jeudi, Agnès Buzyn s’est à nouveau penchée sur le cas des maisons de retraite, la ministre a annoncé qu'elle débloquerait 50 millions d'euros supplémentaires à destination des structures en difficulté. Cette enveloppe s'ajoutera ainsi aux 100 millions d'euros inscrits au budget 2018 de la Sécurité sociale. Plus précisément, cet argent sera attribué aux Agences régionales de santé (ARS) afin qu'elles accompagnent les Ehpad qui souffrent d'un manque de moyens au cas par cas en fonction des difficultésJe comprends que les Ehpad ne ressentent pas cette amélioration aujourd'hui, mais les professionnels vont sentir la différence cette année, a-t-elle assuré.Dix millions d’euros ont également été votés pour « des postes d’infirmiers de nuit »Les réactions ne se sont pouirtant pas faites attendre ! Les syndicats comme les directeurs des établissements pour personnes âgées jugent cette somme clairement insuffisante. Constatant une situation à la limite d'u point de rupture, les principaux acteurs réclament avant tout davantage de moyens humains.

Les Ehapd à l'heure de la crise

Alors qu'une journée de grève nationale est prévue mardi 30 janvier, la députée LREM Charlotte Lecocq a souhaité interroger la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale ce 23 janvier sur les mesures prévues pour faire face à la situation devenue difficile des maisons de retraite.

Et pour cause, pénurie de personnel, déshumanisation des soins, manque de places en accueil temporaire, les conditions d’exercice en Ehpad ont suscité de nombreux rapports et missions. Tous sont arrivés à la même conclusion : le secteur est en crise ! Usés par la cadence infernale, les soignants tirent la sonnette d’alarme comme Mathilde Basset, jeune infirmière qui a expliqué récemment pourquoi elle "rendait sa blouse". Déjà, en octobre dernier, suite à un reportage accablant diffusé sur France 3 sur le sujet,  l'Association des directeurs au service des personnes âgées avait écrit une lettre à Emmanuel Macron, président de la République, pour dénoncer le manque de moyens et la souffrance du personnel comme des résidents dans les maisons de retraite.

Un discours pour l'apaisement

Alors que près d’un tiers des Français auront atteint la soixantaine en 2050, comment faire en sorte que nos aînés puissent bénéficier de soins dans la dignité ? Comment améliorer la qualité de vie au travail des professionnels concernés ainsi que celle des aidants ? Pour répondre à ces interrogations, et afin de rassurer l'ensemble des personnels, des usagers et des familles, je présenterai dans les prochains jours un plan d’action qui a été concerté avec l'ensemble des acteurs, a annoncé la ministre.

Certains établissements connaissent en effet des difficultés, et il nous revient d'en analyser les causes et de les aider à les résoudre

La femme politique et professionnelle de santé affirme avoir parfaitement conscience du problème. Elle pointe notamment la réforme du financement des Ehpad initiée en 2017 qui sera poursuivie car elle signifie un budget en plus de 430 millions d’euros sur 7 ans. Certains établissements connaissent en effet des difficultés, et il nous revient d'en analyser les causes et de les aider à les résoudre. D’où la nécessité de mieux identifier les EHPAD qui ont besoin de davantage de moyens. De nombreuses démarches ont été initiées. Nous accompagnerons financièrement en 2018 les 2,9% d’Ehpad dont la convergence à la baisse concernera à la fois le forfait soin et le forfait dépendance. Par ailleurs, en ce qui concerne le personnel, une mission sur la qualité de vie au travail est en cours.  

La ministre a également tenu à rappeler les mesures du PLFSS 2018 qui incluent notamment un ajout de 100 millions d’euros pour les aménagements et la médicalisation des établissements et 10 millions d’euros pour la mise en place de postes supplémentaires d’infirmiers de nuit. De même, la création de plus de 4 500 places d’Ehpad en ébergement permanent et 850 places de jour est prévue.

En marche vers le changement ?

Enfin, elle souligne que des mesures seront proposées d’ici le premier semestre 2018 pour les aidants car, s’ils sont importants pour l’accompagnement de leurs proches, ils sont nombreux à souffrir d’épuisement. Quant au plan d’action annoncé, il devrait être dévoilé le 26 janvier lors d’un déplacement de la ministre.

A travers ce discours, Agnès Buzyn a sans doute voulu montrer sa détermination à lutter contre la dégradation des conditions de vie en maisons de retraite: ma volonté est de mettre en place un modèle d'organisation pérenne pour garantir une offre de qualité sur l'ensemble du territoire, et adaptée aux besoins des personnes âgées. Reste à savoir si cette annonce aura un impact sur la journée nationale de grève qui devrait fortement mobiliser, selon les syndicats, les professionnels et usagers du secteur. Une affaire à suivre...

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Roxane Curtet en appui de la rédaction d'infirmiers.comJournaliste infirmiers.com roxane.curtet@infirmiers.com  @roxane0706

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Commentaires (13)

Estienne

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3 commentaires

#13

Prendre soin des soignants est dans l'intérêt des patients et de tous.

Y a t-il un lien entre violence physique et verbale (des patients comme des soignants), PEC et manque de moyens (humain et financier). Cela me semble évident. Tout est lié. A part de très rare cas du type Tati Danielle, famille irrespectueuse ou soignants volontairement maltraitant, je pense en effet que dans la majorité des cas, les conditions de vie des patients et de travail des soignant engendre une certaine violence compréhensible de part et d'autre. Les exemples sont nombreux, par manque de temps le personnel à bout, a des difficulté pour être à l'écoute et bien traitant. La douleur des patients, quand elle est insuffisamment traitée (médecin absent, mauvais protocoles ou réponse tardive etc...) entraîne irritabilité et colère. Les familles voudraient souvent le meilleur pour leur proche et vivent aussi des moment difficiles, surtout lors des fin de vie, alors comment leur expliquer qu'on n'a pas le temps. Soignants et patients sont les premières victimes de cette politique de santé. On n'écoute pas les soignants, mais on écoute les familles. J'espère que le changement viendra de là, d'une prise de conscience de la population en générale.

augusta

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67 commentaires

#12

Conditions de vie

Ne croyez-vous pas que les violences physiques ou verbales des résidents et/famille pourraient être la conséquence de la PEC?
Manque de personnel.
Personnel qualifié dans tous les cas?
Taille des unités.
Pertinence des actes?
Etc....

ajenguiaziz

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#11

risque professionnel

bonjour nana

je suis d'accord avec vous à 100%. On aborde souvent dans les médias la maltraitance des soignants mais très rarement l'inverse.

Or les insultes et violences physiques des résidents et surtout des familles sont très fréquentes également.

Il est important de préciser que ces violences psychiques et physiques sont très difficiles à supporter.

nana38

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20 commentaires

#10

risques professionnels importants

les conditions d’exercice des professions des soignants en maison de retraite sont difficiles, car à la pénibilité physique dues à la manipulation des personnes âgées pour leur hygiène et leur confort, la manutention du linge, la réfection des lits…, s’ajoutent les traumatismes psychologiques que vivent les soignants travaillant auprès de personnes en fin de vie, aux agressions verbales ou physiques de personnes séniles souffrant de troubles mentaux ou des membres de leur famille… : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=341

roxor

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#9

Ne pas généraliser

Quant au médecin du travail, s'il réagit, il est licencié. Sans parler des pannes informatiques, et les soins ne sont pas comptabilisable, en conséquence de quoi, pour des raisons statistiques, les effectifs sont encore revus à la baisse. Cette complexité perverti le rôle des contrôles qui reposent sur des bases erronées. Les mécanismes sont auto renforçateurs et découragent même les qualiticiens et DRH au bénéfice des financiers. L'IDE au contact direct du patient et du terrain restera la seule responsable. Le principe de précaution est inscrit dans la constitution. C'est le moment d'en faire usage. Mais à partir du moment où les chasseur peuvent utiliser des silencieux, comment interpréter la logique qui préside à certaine décisions.

roxor

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#8

Ne pas généraliser

J'oubliais, les patients sortis en post op avec drains, sondes, pansements complexes et les cas cliniques tels que polymorbides, chroniques, TA, glycémies, médicaments, chutes, alarmes incendie etc...Certains postes sont des cauchemards et quand un soignants fait une TS il est classé "fragile" !

roxor

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#7

Ne pas généraliser

Mais ce n'est pas une généralisation, c'est devenu une règle. il n'y a que des EHPAD qui savent masquer cette réalité sous la pression de leur direction financière et qui savent, le jour de la certification, tout faire pour donner le change et faire illusion auprès des familles qui donnent l'impression du contraire. Une IDE seule le WE, sans AS (maladie) et sans personnel d'entretien, ni administratif, ni médecin en AM, le WE pour 35 patients, 12 perf., 4 fins de vie, 4 patients crieurs ou déambulants, à répondre aux visites, faire les soins et le standard, est régulier, avec 3 heures sup. dont une seulement payée. Madame la Ministre ne peut pas tout voir, tout savoir, mais non plus mettre en doute les témoignages massifs.

eusèbe

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492 commentaires

#6

Protocole.

Alors, pourquoi ne pas faire un audit de la situation concernant la prise en charge des personnes âgées en institution, audit qui sera évalué ce qui permettra de mettre en place des groupes de travail qui remettront leurs conclusions à un rapporteur qui, évidemment évaluera les différentes propositions formulées qui seront soumises à une commission chargée d'expertiser les tenants et aboutissants afin d'en déduire une marche à suivre qui devra être présentée à des experts économiques pour savoir si tout cela peut être inscrit au budget spécifique d'un ministère ou bien sur plusieurs auquel cas il faudra des réunions interministérielles pour définir la place de chacun afin de savoir qui aura la mainmise sur le déblocage et l'octroi d'une enveloppe budgétaire qu'il faudra toutefois trouver dans un temps certain.

Pas plus compliqué que ça !

le vieux

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#5

Du pareil au même

Touraine ou Buzyn, c'est la même rengaine: "j'ai pris conscience du problème" !
L'une était pure politicienne catastrophique et l'autre est une ex-mandarin(e) éloignée des contingences du terrain mais proche des laboratoires pharmaceutiques (d'où leur bonheur avec les 11 vaccins).
Les solutions proposées sont toujours les mêmes: mise en place de commissions d'évaluation ou de missions de "soutien" avec décharge sur les ARS(Agences de Rationnement de Santé) pour le saupoudrage de crédits insuffisants.
2018, voilà des dizaines d'années que la Santé périclite en France et vu le nouveau personnel de direction, c'est bien parti pour continuer.

eclipse72

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#4

Misérable

Les soignants sont en souffrance car ils ne peuvent pas exercer correctement le métier qu'ils ont choisi et qu'ils aiment : la faute au manque de personnel, à la diminution des crédits. On nous en demande trop ! Il faut voir comment on prend en charge nos aînés en EHPAD : c'est misérable ! Et qu'on nous dise pas qu'on connait nos difficultés, qu'on a mis en place la prévention des risques psychosociaux ou que c'est dû à un mauvais management ! Je suis Ide en EHPAD et je dois chaque jour soutenir mes équipes, faire ce que je peux pour les résidents et non ce qu'ils sont en droit d'attendre. Quand pense Mme Buzyn , s'est elle rendu dans les établissements? Va t'on prendre réellement notre souffrance en compte et celle de ces hommes et femmes qu'on laisse sur un fauteuil roulant au lieu de maintenir ou les aider à recouvrer leur autonomie, souillé du matin au soir. Je demande un peu plus d'humanité , c'est tout!

Miistigrii

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#3

Peut mieux faire

Il est vrai que le budget n'est pas suffisant.

Et il est aussi vrai que le manque de moyens entraîne de la maltraitance !

Pour moi, l'idéal serait 1 AS pour 5-6 résidents maximum et 2 IDEs en poste le matin pour gérer les troubles diabéto (10 glycémie/insuline mini le matin et midi ça va 5 min..) et cutanés (pansements lourds). Une fois les soins techniques effectués, les IDEs iraient aider les AS pour les soins de confort (avec les soins techniques, les démarches administratives et la préparation/distribution des médicaments - on ne voit pas les résidents de la même façon ! - car échanges relationnels trop rapides)

Pour compléter @ajenguiaziz : les pathologies sont de plus en plus lourdes physiquement parlant, mais également au niveau psychique !

hector2

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#2

la blague

Je trouve cette madame la ministre plutôt drôle avec sa proposition.
C’est comme si elle proposait de réparer les dégâts des inondations en France avec 8,50 euros...!!!
J’ai travaillé en gériatrie puis arrêté tellement cela tournait à la maltraitance.
Nous avions 4 résidents à prendre en charge le matin en 1 heure. Ce qui fait 15 minutes par personne !!
Il y avait des gens qui étaient totalement dépendants et d’autres qui pouvaient se laver le visage et le devant du corps.
Vous vous rendez compte ?
J’avais proposé qu’on en prenne en charge l’après midi, mais non pas question de changer.
Par contre il y avait un effectif de cadres infirmières dont je n’ai toujours pas compris l’utilité...

ajenguiaziz

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#1

Hausse dérisoire pour des difficultés croissantes

50 millions d'euros supplémentaire pour l'ensemble de la France..
Je trouve qu'il s'agit d'une augmentation dérisoire par rapport aux besoins réels des soignants en ehpad...
Qui plus est les ehpad utiliseront cette argent pour des décorations ou tout autre dépenses diverses mais certainement pas en emplois.

Je pense que l'idéal serait de mettre des ratios patients/malades avec par exemple 1 as pour 6/7 résidents MAXIMUM et 2 ide en poste minimum.

Il est aussi utile de rappeler que les ehpad privés ne manquent clairement pas de finances et sont pour certains très fortement bénéficiaires ( certains groupes sont mêmes côtés en bourse !)

Pour finir avec le vieillissement de la population les ehpad gèrent des pathologies de plus en plus lourdes (cancer, infections, douleurs intenses,...)