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EN BREF

Le dépistage prénatal non-invasif pour repérer la trisomie

A l'hôpital Nord de Marseille, Malika, enceinte de cinq mois, tend le bras pour une prise de sang qui doit détecter ou écarter un risque de trisomie chez son bébé. Révolutionnaire selon ses promoteurs, cette nouvelle méthode permet de réduire le nombre d'amniocentèses. Jusqu'à présent, le dépistage prénatal non-invasif (DPNI), non remboursé, coûtait assez cher pour un particulier, autour de 380 euros. Or, dans tous les hôpitaux publics de France, le test a été progressivement proposé gratuitement depuis un an, en vertu d'un protocole spécial dédié aux traitements innovants pas encore remboursés. L'amniocentèse, qui peut entraîner chez 0,5 à 1% des femmes une fausse couche, est parfois refusée par les femmes. C'est le principal avantage du DPNI: réduire considérablement le nombre d'amniocentèses et donc de fausses couches, explique le Dr Annie Levy-Mozziconacci, médecin généticien à l'hôpital Nord de Marseille. C'est une révolution, s'enthousiasme pour sa part Annie Levy-Mozziconacci, responsable de la plateforme de dépistage que vient d'acquérir l'hôpital. On analyse de l'ADN du foetus qui passe dans la circulation du sang maternel (...), il y en a très peu, 3 à 5% de l'ADN total.

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