EN BREF

En Normandie : en blouse blanche mais sans emploi

Les jeunes infirmiers peinent désormais à trouver des postes. Une mauvaise passe ?
Après trois ans d’études, Éléonore avait hâte de se présenter en tant qu’IDE, infirmière diplômée d’État. Pour cette jeune rouennaise de 23 ans, sortie de l’IFSI de Rouen en juillet 2013 avec des rapports de stages élogieux, l’avenir se présentait plutôt sereinement. Bercée depuis longtemps par l’étonnante résistance du monde infirmier face à la crise, elle se voyait déjà avec l’embarras du choix pour dénicher un CDI. Idem pour deux de ses amies de la même promotion. Quatre mois après, désillusion. Éléonore n’a décroché que quelques remplacements au débotté. Les deux autres jeunes femmes ont, quant à elles, migré à Paris où la demande en infirmière demeure soutenue en raison d’un important roulement. Et les conditions de travail sont loin d’être idéales.

La suite est à lire sur paris-normandie.fr

 

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Commentaires (1)

mary-pop-in

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8 commentaires

#1

Du chômage...chez les infirmières?

Mais oui, il y en a depuis plusieurs années et cela est en constante augmentation et sur toute la France...Les facteurs?...
Les budgets en priorité qui sont le nerf de la guerre!
Toutefois, les idées reçues ont la vie dure... Et même chez des personnes qui connaissent bien le milieu médical: il faut arrêter de confondre le besoin de soin avec la réalité économique qui ne va pas en s'améliorant. C'est cette dernière, évidemment, qui dirige ....
"Du chômage chez les infirmières, ah! bon?" Voilà, la réaction communément entendue...
Ce qui a de quoi contrariée la ou la dite infirmière en recherche d'emploi!