EN BREF

Le manque de personnel et de moyens entravent les transplantations rénales

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Sur la base d'une enquête menée auprès de 28 centres, l'association France Transplant établit une série de freins au développement de la transplantation rénale. Les manques de coordination et de personnel figurent dans cette liste.

Après une année 2017 marquée par le franchissement de la barre symbolique des 6 000 transplantations d'organes, la France voit ce nombre baisser : 5 805 en 2018. L'association France Transplant a réalié une enquête  auprès des centres de greffe de rein chez l'adulte afin d'identifier les différents freins à la hausse attendue du nombre de greffe. Les dysfonctionnements dans de nombreux hôpitaux, le manque de médecins de garde, la formation insuffisante, les lacunes de la coordination, etc. Nous devons corriger ces facteurs pour éviter les décès, résume le député Jean-Louis Touraine (LREM, Rhône), président de l'association.

Le premier facteur souligné par les professionnels sollicités dans l'enquête demeure le nombre insuffisant d'organes collectés par les coordinations de prélèvement d'organes et proposés aux services de transplantation.  Ce premier facteur prépondérant s'explique notamment par l'important taux de refus des proches des donneurs décédés, malgré le principe du consentement présumé. Le second facteur limitant l'activité de greffe dans les centres est le manque d'effectifs médicaux (médecins, chirurgiens, anesthésistes-réanimateurs). Un déficit déjà constaté par la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Hospimedia ou lisez le rapport de l'enquête

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