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La mère d'un infirmier décédé de la Covid-19 au Brésil décide d'aider les soignants

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Epidémiologie

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Regina Evaristo a perdu son fils, Alan, infirmier de 38 ans décédé après avoir contracté le Srars-Cov-2 laissant une petite fille de neuf ans. Au Brésil, le virus a déjà fait près de 100 000 morts !

Il était né pour travailler aux urgences, se rémémore-t-elle.Regina n'a malheureusement pas pu lui faire ses adieux dignement. Son fils a été enterré en quelques minutes par des fossoyeurs portant de lourdes combinaisons de protection. Cette scène s'est reproduite des milliers de fois dans son pays. C'est une blessure ouverte, avoue Regina Evaristo. On ne voit plus la personne, elle disparaît, tout simplement. C'est la douleur élevée à sa puissance maximale.

Toutefois, cette femme de 54 ans ne s'est pas laissé abattre et a décidé d'utiliser sa modeste association caritative, fondée avec son flis, pour mettre en place une opération d'envergure. J'avais deux choix: soit je restais dans le deuil, soit j'utilisais ma douleur pour aider d'autres personnes. Grâce à une campagne de dons, elle a fourni des milliers d'équipements de protection à des professionnels de la santé, et même des paniers repas dans les hôpitaux des quartiers pauvres de Rio. Son objectif: aider à protéger le personnel soignant. Le manque d'équipements et de moyens sont selon elle la cause de la mort de son fils.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Point.fr

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