EN BREF

Mieux manger pour mieux vieillir : quand cuisiner rime avec santé !

Dans le cadre de sa campagne d’information publique sur le thème du bien vieillir, la Société de Gériatrie et Gérontologie en Ile-de-France (SGGIF) propose aujourd’hui, et à titre d’exemple, deux recettes filmées à découvrir sur la chaine Youtube et la page facebook de la SGGIF. Chacune de ces 2 recettes préparées et cuisinées par le chef Jean-Marc Notelet (restaurant Caïus, Paris 17°), est commentée par un spécialiste de la nutrition : le Pr Jean-Marie Bourre, membre de l’Académie de médecine, spécialisé dans la biochimie du cerveau et de ses rapports à la nutrition. 

Cette campagne s’adresse à toutes et à tous dès la moitié de la vie : aux adultes. Passé l’âge de la retraite, la plupart des personnes ont tendance à moins bien s’alimenter en diminuant les quantités de manière trop importante et en réduisant la diversité de leur alimentation, avec en général moins de viandes, de poissons, d’œufs ou de laitages et moins d’aliments gras. Beaucoup de séniors pensent qu’une simple soupe ou des plats ‘pauvres’ sont mieux adaptés à leur âge : c’est une erreur ! A l’inverse, une alimentation riche, complète et diversifiée est à la base d’un vieillissement réussi.

Le choix des aliments compte tout autant que le rythme des repas qui doit être régulier. Le plus exigeant et le plus important de nos organes, le cerveau, a besoin d’au moins une quarantaine de substances alimentaires indispensables que notre corps ne sait pas élaborer lui-même. Notre cerveau est l’organe le plus gras de notre corps, et il a besoin de lipides et de ‘bon gras’ de toute sorte. Il a également besoin de protéines alimentaires de qualité, animales d’abord - œuf, lait, viande, poisson -, combinées à des protéines végétales, souligne le Dr Bourre.

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