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Pneumonie inconnue : le début d'une épidémie...

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Médecin

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Près de 300 cas détectés en Chine et déja six morts, quatre cas détectés en Thaïlande, au Japon et en Corée du Sud, deux cas suspect en Australie et aux Philippines et des mesures de vigilance qui se mettent en place à travers le monde alors que l’épidémie survient juste avant les vacances du Nouvel An lunaire, à la fin de janvier, où des dizaines de millions de personnes prennent le bus, le train et l’avion. La Chine a annoncé ce mardi 21 janvier un sixième mort victime d’un mystérieux virus, alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’apprête à tenir une réunion d’urgence. La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, cousine de celui responsable du SRAS (syndrome respiratoire aigu) – un virus hautement contagieux, qui avait tué quelque 650 personnes en Chine continentale et à Hongkong en 2002-2003. Zhong Nanshan, un scientifique chinois renommé de la Commission nationale de la santé, a fait savoir à la chaîne de télévision d’Etat CCTV que la transmission par contagion entre personnes était avérée. L’OMS estime pour sa part qu’un animal semble être la source primaire la plus vraisemblable, avec une transmission limitée d’humain à humain par contact étroit. En France, la vigilance vient d’être déclenchée, a fait savoir lundi Santé publique France, jugeant cependant qu'à l’heure actuelle le risque d’introduction en France de cas liés à cet épisode est considéré comme faible. Les médecins doivent désormais orienter vers le SAMU ou un infectiologue référent toute personne présentant une infection respiratoire aiguë, quelle que soit sa gravité, ayant voyagé ou séjourné dans la ville de Wuhan en Chine dans les quatorze jours précédant la date de début des signes cliniques ou ayant eu un contact étroit avec une personne tombée malade dans cette ville.

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