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Pratique avancée : l'ANFIIDE s'inquiète de cursus "allégés"

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Pratique avancée

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La loi du 26 janvier 2016 visait à moderniser le système de santé, et innovait, dans son article 119, en créant l'exercice en pratique avancée. Alors que les textes du décret d'application ne sont pas encore parus, l'Association Nationale Française des Infirmières et Infirmiers Diplômés et Étudiants (l'ANFIIDE), dans un communiqué publié en ce mois d'octobre, fait part de son constat et de la crainte qui l'accompagne : nous assistons à un véritable engouement des universités à proposer des cursus en pratique avancée très variés dans leurs objectifs, contenus et modalités, alors même que toutes les recommandations internationales proposent des lignes directrices et retiennent au minimum le niveau master. L'ANFIIDE et son groupe d'intérêt commun le Réseau de Pratique Avancée en Soins Infirmiers (Gic-Repasi) expliquent ainsi s'inquiéter de l'émergence de formations proposant des cursus allégés. D'autre part, relève le communiqué, nombreux sont les professionnels de santé qui assimilent les protocoles de coopérations à de la pratique avancée. Il faut dire que de multiples communications abondent en ce sens et entretiennent cette confusion.

Pour faire le point, huit ans après la création, en France, de deux masters en sciences infirmières formant à la pratique avancée, la 1ere Journée Nationale de l'Infirmière de Pratique Avancée aura lieu vendredi 1er décembre 2017 au Centre Cristalia dans le 13e arrondissement de Paris. L'objectif ? Echanger, construire, afin de redonner force et vigueur à la mobilisation individuelle et collective des infirmières de pratique avancée.

Lire la suite sur le site www.anfiide-gic-repasi

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