EN BREF

Résilience continue de tirer à vue...

Plus que jamais opposé à l'Ordre national des infirmiers, le syndicat anti-ordiste Résilience par les initiatives répétées de son président Hugues Dechilly adresse deux nouvelles salves de son cru... La première à l'encontre du président de l'Ordre infirmier du Haut-Rhin suite à l'affaire des infirmières non inscrites à l'ONI convoquées à la gendarmerie... Les termes de son courrier disent ceci : j’ai le plaisir de vous informer que les adhérents de Résilience ont décidé à la presque unanimité de vous décerner le Beurk d’Honneur 2014, à titre exceptionnel et avec six mois d’avance, cette distinction étant réservée aux personnalités ayant contribué à la dégénérescence et à la dégradation de l’image ordinale infirmière.

Dans le même temps, Résilience adresse un deuxième courrier à Marisol Touraine avec copie au Premier ministre, aux parlementaires et au Président de la Cour des Comptes, rappelant combien l'ONI est absurde, redondant, inutile et coûteux ; une reprise astucieuse des mots clés utilisés par Didier Borniche, président de l'ONI, dans un récent courrier adressé à la ministre et qui propose que les ARS se déchargent de la tâche inutile et coûteuse de gestion du répertoire Adeli et que l'ONI s'en charge.

Comme on le voit, la guerre des nerfs, des courriers, des déclarations, des propositions continue de part et d'autres des deux camps, alimentant le feuilleton ordinal...

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Rédaction Infirmiers.com

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eusèbe

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#5

Communiqué Résilience

27 mai 2014 : ordre infirmier moribond (mais pas encore mort !)

comme suite aux articles, de la presse infirmière, publiés ce mardi 27 mai 2014, faisant allusion au contenu du projet de la Loi Santé 2015 et concernant « la suppression de l’ordre national des infirmiers »,

RESILIENCE – syndicat infirmier contre l’ordre – appelle à la plus grande vigilance quand à un emballement médiatique visant à vendre la peau de l’ours ordinal avant de l’avoir (complètement et définitivement) dézingué,

RESILIENCE – syndicat infirmier contre l’ordre – rappelle que quelque soit l’avenir immédiat ou à plus long terme de l’ordre, les plaintes déposées pour certaines depuis plus de deux ans auprès des tribunaux, et, les autres procédures engagées devant la CNIL et autres administrations seront menées à terme,

RESILIENCE – syndicat infirmier contre l’ordre – annonce que le processus engagé par l’ordre pour organiser un second tour électoral et complémentaire des cdoi en octobre 2014 va faire l’objet de plusieurs dépôts de plaintes devant le Tribunal Administratif,


www.syndico.epxrimetoi.net le site @ de RESILIENCE


RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

Ex-conseiller

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#4

Je suis totalement écoeuré ...

C'est la première fois que je siège au CROI. J'ai assisté ce jeudi à une parodie de réunion dans le cadre d'un appel de deux IDE qui tentaient de s'inscrire au Tableau ordinal. J'ai été abasourdi de tant d'incompétence de la part de mes collègues. On aurait dit un règlement de compte ou plutôt lynchage sous couvert des oripeaux ordinaux. L'avocat des parties, éminemment au fait de la Loi, les a médusés par la simple évocation de l'ensemble des erreurs dans les deux procédures ( d'abord au CDOI, puis lors de cette séance). Je ne savais plus où me mettre ni qui regarder...
Je vais motiver ma démission auprès du Ministère de la Santé en dénonçant cette mascarade et surtout, surtout, au-delà des dissensions constatées, du total mépris (volontaire ou par méconnaissance) des fonctions régaliennes qui ont été dévolues aux ordres.
J'ose le dire uniquement sous couvert d'anonymat ici, mais j'ai honte pour ces collègues indignes de la grande mission qui était offerte aux représentants de notre belle profession.

eusèbe

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#3

Fin du courrier

Qu’en est-il, par ailleurs, des arrêtés de nomination des présidents des chambres régionales disciplinaires, magistrats professionnels ?
Les récentes déclarations de madame Marisol Touraine, en réponse à une question d’actualité du député Jean Luc Reitzer, annonçant que l’ordre infirmier a un avenir clairement menacé, sont certes agréables à entendre mais ne suppriment en aucun cas les agissements nocifs de l’ordre.

Il est donc plus qu’urgent d’agir et non plus de réagir aux convocations des infirmières alsaciennes dans les brigades de gendarmeries et autres commissariat, telles des délinquantes.


Dans l’attente, nous vous prions, madame la Ministre de la Justice, madame la Ministre de la Santé, de recevoir nos salutations respectueuses et plus que jamais déterminées.


Hugues Dechilly,
Infirmier diplômé d’Etat, en exercice illégal,
Secrétaire général du syndicat RESILIENCE.




RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

eusèbe

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#2

suite du courrier

Le conseil national ayant bien pris soin de se renouveler à l’expiration de ce même décret fin novembre 2013 et la chambre disciplinaire nationale en mars 2014. En organisant les premières élections à l’envers de l’Histoire de France et en inversant le processus pyramidal, propre aux ordres professionnels.
Outre le fait que l’ordre infirmier n’a toujours pas publié ses comptes et bilans financiers pour l’exercice 2013, à ce jour, le soutien abusif de la banque présidée par monsieur Pérol est maintenant le seul et unique. La profession ayant infligé une claque magistrale à l’ordre en s’abstenant à 78% parmi les inscrits lors du scrutin de début avril 2014. Cette proportion monte à plus de 95% si on la compare à celle de 2008 pour laquelle elle avait recueilli 13,83%. En 2008, plus de 70 000 infirmières avaient voté contre moins de 30 000 en avril 2014 !

Mesdames les ministres , les nuisances de l’ordre – au quotidien – sont telles que beaucoup d’infirmières, sous la menace d’un dé conventionnement par la CPAM (parfois abusif comme récemment dans le Rhône où des procédures sont engagées devant les tribunaux), sous la menace d’être empêchées de porter secours à la population dans le cadre du bénévolat en tant qu’infirmière sapeur pompier volontaire dans la Loire Atlantique, de se voir refuser une titularisation dans certains hôpitaux publics, etc … n’en peuvent plus, certaines ayant vu leurs vies professionnelle et familiale gâchées par l’ordre. Sans parler de l’ordre infirmier parisien qui refuse de donner des réponses motivées à ses refus de prendre en compte des demandes d’adhésion, déposées en … décembre 2013.

Le plus simple serait donc de supprimer ce décret de novembre 2011 qui, telle une insulte à la Démocratie, prolonge iniquement et honteusement – depuis juillet 2008- des conseillers juges qui n’ont pour la plupart d’entre eux, aucune notion de Droit. Qu’en est-il, par ailleurs, des arrêtés de nomination des présidents des chambres régionales disciplinaire

eusèbe

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#1

Courrier du 21 mai adressé au Ministre de la Justice et au Ministre de la Santé

Résilience – Syndicat des infirmiers contre l’ordre


à
Madame la Ministre de la Justice

à
Madame la Ministre de la Santé


Objet : (dés)ordre infirmier
Strasbourg, le 21 mai 2014.

Madame la Ministre de la Justice,
Madame la Ministre de la Santé,


nous venons, par la présente, vous soumettre les faits suivants :

comme suite aux élections départementales de l’ordre infirmier, en avril 2014, plus de la moitié des conseils départementaux de l’ordre infirmier sont empêchés de fonctionner normalement, par manque d’élus en nombre suffisant. Cette situation très embarrassante pour l’ordre infirmier le conduit à faire nommer par les ARS des conseillers des départements voisins, eux même en nombre insuffisant dans leur département d’origine. Ceci à raison de deux ou trois personnes afin que le bureau départemental puisse « s’auto élire » et désigner un président, un secrétaire général et un trésorier. Il en est ainsi, par exemple, dans l’Indre et dans le Loir et Cher.
Par ailleurs, et compte tenu des textes en vigueur, il n’est plus possible à ces départements déficitaires en conseillers de réunir la commission ordinale départementale devant évaluer et valider les demandes d’adhésions ou les renouvèlements
L’ordre a donc décidé de reculer pour mieux s’enfoncer, encore un peu plus, en organisant un second tour en octobre 2014.

De ce fait, l’ordre a décidé de reporter le renouvèlement des conseillers régionaux à fin janvier 2015. Là aussi, il y a matière à contestation. En effet, même si les chambres disciplinaires régionales ont été « légitimées » et reconduites par un décret de novembre 2011, pour deux ans, « et jusqu’à ce que les nouvelles chambres puissent être réélues » (c’est-à-dire ad vitam aeternam), elles fonctionnent depuis 2008 avec les mêmes conseillers dont certains n’ont pas remis en jeu leur mandat depuis. Initialement, elles devaient l’être en juillet 2011.

Le conseil national ayant bien pris soin de se renouveler à l’expiration de ce même décret fin