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Surveillance du Covid-19 : Santé publique France peaufine ses indicateurs

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Epidémiologie

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Pour mieux refléter la dynamique de l’épidémie au plus près de la réalité et aux niveaux les plus fins du territoire, Santé publique France a fait savoir, hier 8 décembre, que les indicateurs suivis seraient modifiés pour être au plus près des connaissances scientifiques les plus récentes sur le virus, des évolutions des mesures prises pour enrayer l’épidémie, et des standards épidémiologiques internationaux. Pour cela et en complément des données des tests PCR, l'Agence inclut désormais celles relatives aux tests antigéniques (TAg), dont les modalités de réalisation avaient été diffusées par décret le 17 novembre. Les taux d’incidence, de positivité et de dépistage sont donc désormais produits à partir des deux flux inclus au Système d'Informations de DEPistage (SI-DEP). Par ailleurs et pour corriger les sur- et sous-estimations générées par les anciens calculs, les personnes testées plusieurs fois sont à présent prises en compte différemment dans la nouvelle méthode statistique : sont incluses d’une part les personnes re-testées positives pour la première fois depuis plus de 60 jours, et d’autre part celles ayant été testées au cours des sept jours écoulés et qui n'ont jamais été testées positives dans les 60 jours précédents. Après recalcul des données à compter du 13 mai dernier, la dynamique épidémique reste pourtant identique, de même que les tendances communiquées jusqu'à maintenant concernant les taux de dépistage et de positivité, bien que le taux de positivité hebdomadaire ait en réalité décru dès la semaine du 9 août.

Lire le communiqué de presse Santé publique France

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