EN BREF

Une troisième dose du vaccin AstraZeneca autorisée en Europe

Cet article fait partie du dossier :

Epidémiologie

    Précédent Suivant

Les autorités sanitaires européennes se sont positionnées sur l'administration d'une troisième dose du vaccin anti-Covid d'AstraZeneca dans le cadre des campagnes de rappel sur le territoire européen.

Nouvelle étape franchie pour le laboratoire AstraZeneca, après la polémique, apparue début 2021, d’une suite de cas de thrombose post-injection : l’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé jeudi autoriser l’administration d’une troisième dose de son vaccin Vaxzevria au sein des pays de l’Union européenne. Pour rendre son avis, elle s’appuie sur un ensemble de preuves suffisantes démontrant une augmentation de la réponse immunitaire après une troisième dose du vaccin, faisant suite à l’administration des deux premières doses du produit d’AstraZeneca ou de tout autre vaccin autorisé sur le territoire. Cette autorisation s’inscrit toutefois dans un contexte où l’épidémie de Covid-19 semble marquer le pas, mais le Vaxzevria pourrait être privilégié pour les personnes l’ayant déjà reçu dans le cadre de la première campagne vaccinale, notamment au Royaume-Uni où il a été le premier à être mis sur le marché.

Bientôt un rappel pour les moins de 6 ans ?

Parallèlement, le laboratoire Pfizer-BioNTech a indiqué que son vaccin anti-Covid était efficace et bien toléré en troisième dose pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans, après avoir évalué l’administration de trois doses, à raison de trois microgrammes chacune, dans le cadre d'un essai clinique. Provoquant une forte réponse immunitaire, il serait ainsi efficace à 80%, a-t-il déclaré dans un communiqué. Nous sommes heureux que notre formule pour les plus jeunes enfants, que nous avons soigneusement mesurée à un dixième de la dose pour les adultes, ait été bien tolérée et ait produit une forte réponse immunitaire, a commenté Albert Bourla, PDG de Pfizer. L’annonce intervient alors que l’agence du médicament américaine (FDA) doit se prononcer en juin sur l’autorisation du produit pour les moins de 5 ans et celle du vaccin Moderna pour les moins de 6 ans. Ces populations étaient, jusqu'à présent, les seuls à ne pas être éligibles à une dose de rappel.

Retour au sommaire du dossier Epidémiologie

Publicité

Commentaires (0)