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VDSI : l'Assurance Maladie répond au député Patrick Hetzel

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Epidémiologie

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La question était posée à Olivier Véran ; c'est Thomas Fatome qui y a répondu le 19 février. Au début du mois, le député Patrick Hetzel interrogeait le Ministre de la santé sur le choix de la plateforme Inzee.care et le cadre de son utilisation par la CNAM dans le cadre du déploiement de la visite domiciliaire sanitaire infirmière (VDSI) en lien avec l'épidémie de Covid-19. Pour mémoire, le questionnement portait sur trois aspects : ce choix s'est-il effectué dans le cadre d'un marché public ? Quelles dispositions ont été prises pour éviter tout conflit d'intérêt ? Comment le ministère s'est-il assuré de la sécurisation des données personnelles concernant les professionnels de santé ? Sur la sécurité des données, Thomas Fatome assure de leur cadre strict d'utilisation, lui-même encadré par les dispositions législatives liées à l'état d'urgence sanitaire. Sur les deux autres aspects, le Directeur de l'Assurance Maladie justifie les choix régionaux des URPS par la pluralité des plateformes retenues (7 au total, dont Inzee.care dans la majorité des régions*), par la présence historique (avant VDSI) des plateformes - Inzee.care ayant été jugée déjà mature - et enfin par la participation hebdomadaire de l'ensemble des syndicats représentatifs de la profession lors de la conception de cette nouvelle offre d'accompagnement des patients. Un argumentaire construit, donc, mais rien de précis sur le cadre formel du marché public évoqué par le député.

*Bretagne, Bourgogne Franche-Comté, Centre Val de Loire, Guadeloupe, Hauts de France, Ile de France, Nouvelle Aquitaine et Occitanie : Inzee.care
Corse : Globule
Grand Est et Martinique : Entr’act
PACA : Infirmière PACA
Guyane : Véyémosanté
Auvergne Rhône Alpes : Ideline
Exolis : Pays de Loire et Normandie

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