CONCOURS IFSI

VIDÉO - Concours infirmier : la joie des étudiants à l’heure des résultats

A l’Institut de Formation en Soins Infirmiers Rabelais (IFSI), dans le 18e arrondissement de Paris, ce mercredi 21 juin, plusieurs futurs étudiants impatients sont venus consulter le panneau d’affichage. Dès 9h du matin, et alors que les résultats se faisaient attendre sur internet, ils étaient quelques-uns à franchir les grilles de l’établissement pour venir s’assurer que leur nom figurait bien dans la liste des admis au concours d’infirmier. Parmi les candidats, une majorité de filles avait fait le déplacement ce jour-là. Infirmiers.com est allé recueillir leurs attentes, leurs espoirs et leur joie d’avoir décroché le précieux Sésame.

Je suis très heureuse, émue et soulagée. Voici les mots qui revenaient le plus devant le tableau d’affichage de l’IFSI Rabelais, après des cris de joie et même quelques larmes. L’attente anxieuse a brusquement laissé place à un bonheur visible pour toutes les candidates chanceuses que nous avons rencontrées. Je l’ai ! Merci Seigneur, s’est même écriée une étudiante comme si elle venait d’accomplir quelque chose qui relevait du miracle et dont le mérite ne pouvait pas entièrement lui revenir. Une fois l’émotion passée, toutes avaient pourtant tendance à revenir vers le tableau pour vérifier qu’elles n’avaient pas rêvé, qu’il s’agissait bien de la liste des admis et qu’elles n’avaient pas été victimes d’une malheureuse hallucination. Il faut dire que cette admission est venue la plupart du temps couronner de longs efforts. Je me suis battue, battue, ça fait deux ans que je me bats pour obtenir ce concours, nous a notamment raconté l’une des candidates qui ne parvenait pas à sécher ses larmes, tandis qu’une autre, qui avait trouvé le concours relativement difficile, n’en revenait toujours pas de l’avoir obtenu.

Je me suis battue, battue, ça fait deux ans que je me bats pour obtenir ce concours

Leurs espoirs à ce stade ? Devenir des infirmières accomplies et apprendre le métier dont elles rêvent. Les jeunes femmes, qui seront parties en septembre pour trois intenses années de formation, ont confié avoir hâte de découvrir les stages et les cours théoriques à venir. Ce jour-là au moins, la motivation était intacte. Si l’été, pour la plupart, sera consacré au repos et à la détente, les jeunes femmes ont assuré qu’elles ouvriraient leurs manuels afin de préparer au mieux la rentrée.

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Susie BOURQUIN Journaliste Infirmiers.com susie.bourquin@infirmiers.com @SusieBourquin

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Commentaires (1)

JEDYTE

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22 commentaires

#1

Il serait intéressant de...

suivre ces jeunes filles pendant leur cursus et peut-être pendant un an d'exercice professionnel afin d'observer comment le système ou des personnes vont écraser leur motivation.
Ca pourrait faire un sujet intéressant !