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Les étudiants de la Fnesi prennent en main leur avenir

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Formation en ifsi

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Les 25, 26 et 27 mai dernier se tenaient, à La Toussuire, en Savoie, les Universités d’Été de la Fnesi (Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers), l’occasion pour les futurs soignants de débattre des grands sujets qui constituent leur avenir. Ève Guillaume, présidente de la Fnesi, étudiante (L3) à l'Ifsi de Nancy-Laxou, fait le point avec nous.

Les 25, 26 et 27 mai dernier se tenaient, à La Toussuire, en Savoie, les Universités d’Été de la Fnesi Infirmiers.com - Ces universités 2012 ont-elles été un bon cru ?

Ève Guillaume - Oui, comme chaque année, les étudiants en soins infirmiers ont été nombreux à répondre présents. Venus des quatre coins de France, ils se sont retrouvés dans l’ambiance conviviale du chalet de la ville de Lyon à la Toussuire. Le week-end a été rythmé par les formations, les séances plénières et les activités de détente. Les étudiants pouvaient ainsi suivre cinq fils conducteurs de formations : parcours découverte, associatif, élus, administrateurs ou encore élections étudiantes.

Infirmiers.com – Parmi les thématiques abordées, quels sont les sujets plutôt positifs et ceux qui fâchent ?

Ève Guillaume - L’intégration universitaire et les enjeux de la représentation ont été les deux grands thèmes du week-end. En effet, depuis 2009, l’étudiant en soins infirmiers se voit octroyé par l’université, en plus de son diplôme d’état, un grade de licence. Ce grade ne doit rester qu’une étape dans la réforme de nos études puisque nous nous rendons bien compte que les étudiants infirmiers n’ont toujours pas les mêmes droits que leur pairs de l’université (bourses et services du CROUS, démocratie étudiante, mobilité ERASMUS, gratification des stages...). De plus, notre formation s’arrête au grade de licence, coupant l’impulsion donnée par le nouveau référentiel de formation qui, je le rappelle, pousse l’étudiant à adopter une posture réflexive l’amenant vers un questionnement proche de celui qui pourrait aboutir à de la recherche en sciences infirmières, recherche pour le moment inexistante. Seul un véritable diplôme national de licence pourrait donc répondre à ces défis.

Infirmiers.com – Le 12 mai dernier, vous avez adressé un courrier au Président de la République, François Hollande, quelle en était la substance ? Qu'attendez-vous en retour ? Ève Guillaume - Nous avons dressé un état des lieux de nos problématiques actuelles sur tous les plans : la formation, les conditions sociales et de vie étudiante. Aujourd’hui nous constatons que puisque notre formation va vers l’universitarisation, beaucoup de choses sont amenées à changer. C’est en...

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