Un autiste infirmier
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Re: Un autiste infirmier
Tout à fait, je suis bien d'accord, je pense que pour toutes les personnes d'un côté ou de l'autre du spectre, notre quotien intellectuel est une chose à part... Pas spécialement en lien avec l'autisme.
Et en effet les autistes qu'on qualifie de "déficients" ne le sont peut être pas autant qu'on le croit... C'est du point de vue neurotypique, qui évalue selon ses critères, mais à mon avis leur monde ne peut pas être réduits à ce qu'ils peuvent nous montrer en apparence qui peut nous sembler "déficient"...
Et en effet les autistes qu'on qualifie de "déficients" ne le sont peut être pas autant qu'on le croit... C'est du point de vue neurotypique, qui évalue selon ses critères, mais à mon avis leur monde ne peut pas être réduits à ce qu'ils peuvent nous montrer en apparence qui peut nous sembler "déficient"...
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Re: Un autiste infirmier
A regarder dans l’émission c'est à vous france 5 hier soir a 19'20,l'intervention de Hugo Horiot ,Autisme j'accuse...f*l*o*r*i*a*n*e a écrit : Et en effet les autistes qu'on qualifie de "déficients" ne le sont peut être pas autant qu'on le croit... C'est du point de vue neurotypique, qui évalue selon ses critères, mais à mon avis leur monde ne peut pas être réduits à ce qu'ils peuvent nous montrer en apparence qui peut nous sembler "déficient"...



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C'est fou le nombre de gens qui se font de la peine parce qu'ils ne savent pas se servir du langage. Howard Buten.
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Re: Un autiste infirmier
Super intéressant.
Surtout quand ont sait que le plan autisme 4 à venir est creux comme une coquille de noix.
Surtout quand ont sait que le plan autisme 4 à venir est creux comme une coquille de noix.
Plein de questions, plein d'interrogations... Les réponses sont dures à trouver...
Mais un jour, malgrès le DE d'infirmier dans la poche, il continue à se poser des questions.
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Re: Un autiste infirmier
Hugot Horiot
C'est clair qu'il serait temps en France qu'on rattrape les 40 ans de retard (environ) qu'on a sur l'autisme en général... Et qu'une société inclusive ne soit pas juste une utopie

C'est clair qu'il serait temps en France qu'on rattrape les 40 ans de retard (environ) qu'on a sur l'autisme en général... Et qu'une société inclusive ne soit pas juste une utopie
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Re: Un autiste infirmier
Bonjour,
Je découvre ce post tardivement et j'aurai souhaité savoir le vécu des stages et comment se passe l'intégration professionnelle en tant qu'infirmière ou infirmier asperger ?
Je suis infirmière et j'ai toujours mis beaucoup de temps à être à l'aise en service hospitalier, à m'adapter et m'organiser. Je précise que la psychiatre qui me suit pense que j'ai des traits autistiques asperger.
Y a t il un lien avec asperger? Est ce le cas d'autres infirmiers dans cette situation?
Je découvre ce post tardivement et j'aurai souhaité savoir le vécu des stages et comment se passe l'intégration professionnelle en tant qu'infirmière ou infirmier asperger ?
Je suis infirmière et j'ai toujours mis beaucoup de temps à être à l'aise en service hospitalier, à m'adapter et m'organiser. Je précise que la psychiatre qui me suit pense que j'ai des traits autistiques asperger.
Y a t il un lien avec asperger? Est ce le cas d'autres infirmiers dans cette situation?
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Re: Un autiste infirmier
C'est quoi la "normalité" ? De ressembler aux chèvres et autres moutons qui peuplent cette terre?Clairdelotus a écrit :Bonjour,
Je découvre ce post tardivement et j'aurai souhaité savoir le vécu des stages et comment se passe l'intégration professionnelle en tant qu'infirmière ou infirmier asperger ?
Je suis infirmière et j'ai toujours mis beaucoup de temps à être à l'aise en service hospitalier, à m'adapter et m'organiser. Je précise que la psychiatre qui me suit pense que j'ai des traits autistiques asperger.
Y a t il un lien avec asperger? Est ce le cas d'autres infirmiers dans cette situation?
Et donc moi je découvre par vos observations et autres confessions que j'ai probablement un "asperger" dans mes relations, que c'est un type brillant, un peu space, solitaire, dogmatique,énigmatique, passionné, limite psycho rigide, mais franc du collet, faisant des malaises de temps en temps, hyper honnête, exigeant, si tout le monde était comme lui, je crois que le monde ne serait pas aussi débile , faux der..., c.ls cousus...qu'il l'est...
Soyez ce que vous êtes et assumez-vous dans un monde qui a probablment besoin de gens comme vous...des Greta Thunberg....
J'aurais pas mis comme titre un autiste infirmier, mais un autre infirmier....
Le complotisme est la philosophie du fruste.
Toutes les vérités sont nonnes à dire...
Mère TERASERA
ex IADE bloc SMUR syndicaliste, gauche laïque, CerfHa hygiène, tutorat et encadrement étudiants.
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Re: Un autiste infirmier
J'ai été diagnostiquée aspie et je suis IDE depuis 10 ans, le vécu des stages pour moi, qui suis très scolaire avec une mémoire d'éléphant, qui aime bosser et apprendre, et qui suis pas là pour me faire des copines, n'aimant pas le bavardage et prompte à appliquer un protocole à la lettre, aimant le travail bien fait, ça se passait bien.Clairdelotus a écrit :Bonjour,
Je découvre ce post tardivement et j'aurai souhaité savoir le vécu des stages et comment se passe l'intégration professionnelle en tant qu'infirmière ou infirmier asperger ?
Je suis infirmière et j'ai toujours mis beaucoup de temps à être à l'aise en service hospitalier, à m'adapter et m'organiser. Je précise que la psychiatre qui me suit pense que j'ai des traits autistiques asperger.
Y a t il un lien avec asperger? Est ce le cas d'autres infirmiers dans cette situation?
Nous sommes des milliers en France à travailler normalement, certains ont la rqth d'autres pas.
Ça ne se fait pas sans difficultés, épuisement etc. Mais on se connait et on fait comme tout le monde au travail : on survit en utilisant ses capacités et travaillant sur ses difficultés.
Génial ce post, je suis ravie de lire ces belles choses sur l'autisme, ça fait plaisir de voir que les gens sont informés.
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Re: Un autiste infirmier
Un handicap, dans un sens oui enfin en ce qui me concerne mon enfance a été un calvaire malgré des parents bienveillants. Aucune relation sociale, anxiété massive du fait de n'avoir aucune compréhension des codes sociaux.Jo_bis a écrit :Certes, le sourd ou l'aveugle ne sont pas malades mais ils ont un handicap.Screwy_squirrel a écrit :Quand une personne naît sourde ou aveugle, on ne va pas dire qu'elle est malade. L'autisme, c'est pareil.
Et pour l'autisme?
Peut-on parler de handicap?
De trouble de la personnalité ?
De trouble de la communication ?
D'autre chose ?
J'avais lu qq part que les autistes dits "Asperger" avaient des capacités intellectuelles bien supérieures à la "norme".Screwy_squirrel a écrit :Pourtant, j'en connais plein qui ont fait des études supérieures.
Ce n'est pas une maladie mentale, c'est en ça que ce n'est pas une maladie. Nous ne sommes pas psychotiques (certains oui d'autres non). L'autisme n'est plus classé dans les psychoses.
C'est quand même considéré comme un trouble et un handicap mais la majorité d'entre nous ne se vivent pas ainsi, c'est nous injurier que nous dire qu'on est malades.
C'est comme la bipolarité qui est un trouble de l'humeur et les bipolaires ne sont pas ne sont pas forcément psychotiques.
Nous ne sommes en aucun cas dénués d'empathie et ne sommes pas forcément timides, beaucoup d'autistes sont même assez énergiques et volubiles ( pouvant être utile dans le métier d'infirmier). C'est un ''trouble'' de la sphère sociale, l'incapacité à comprendre les codes sociaux et l'implicite. Une fois qu'on l'a dépassé, on peut complètement vivre et travailler normalement, y compris dans les métiers du sanitaire où il est nécessaire d'avoir un minimum de capacités de compréhension.
L'autisme est une problématique pour beaucoup d'adultes qui pourtant travaillent et élèvent leurs enfants. Beaucoup d'entre nous sommes diagnostiqués sur le tard.
Ce n'est pas un trouble de la personnalité au même sens que la personnalité limite par exemple, nous sommes nés ainsi, ce n'est pas acquis par des traumatismes. On est comme ça c'est tout. Différentes causes sont évoquées, ça se passe au niveau génétique / embryonnaire.
De même que les aveugles développent d'autres facultés pour survivre, les autistes compensent leur handicap, en intellectualisant l'aspect social, certains se replient sur eux-mêmes.
Comme tout le monde, on travaille sur soi, on évolue.
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Re: Un autiste infirmier
Bonjour,Belphéghor a écrit :J'ai été diagnostiquée aspie et je suis IDE depuis 10 ans, le vécu des stages pour moi, qui suis très scolaire avec une mémoire d'éléphant, qui aime bosser et apprendre, et qui suis pas là pour me faire des copines, n'aimant pas le bavardage et prompte à appliquer un protocole à la lettre, aimant le travail bien fait, ça se passait bien.Clairdelotus a écrit :Bonjour,
Je découvre ce post tardivement et j'aurai souhaité savoir le vécu des stages et comment se passe l'intégration professionnelle en tant qu'infirmière ou infirmier asperger ?
Je suis infirmière et j'ai toujours mis beaucoup de temps à être à l'aise en service hospitalier, à m'adapter et m'organiser. Je précise que la psychiatre qui me suit pense que j'ai des traits autistiques asperger.
Y a t il un lien avec asperger? Est ce le cas d'autres infirmiers dans cette situation?
Nous sommes des milliers en France à travailler normalement, certains ont la rqth d'autres pas.
Ça ne se fait pas sans difficultés, épuisement etc. Mais on se connait et on fait comme tout le monde au travail : on survit en utilisant ses capacités et travaillant sur ses difficultés.
Génial ce post, je suis ravie de lire ces belles choses sur l'autisme, ça fait plaisir de voir que les gens sont informés.
En fait, j'ai toujours rencontré des difficultés professionnelles, c'est ce qui m'a amené à avoir un parcours atypique.
Malgré un gros travail sur moi, je continue de rencontrer des difficultés au travail, en tant qu'infirmière, et j'ai souvent des moments de gros doutes sur mes capacités à l'être. J'adore le service où je travaille, accompagner les parents et leurs bébés, mais mes difficultés de communication ou autres, aussi diverses que variées, m'handicapent pour être acceptée dans le service par mes collègues. Par exemple, je mets du temps à être à l'aise, à m'adapter, à être aussi rapide que mes collègues et à gérer l'imprévu. Des difficultés à travailler en équipe, aussi, liée à mes difficultés de communication, malgré des progrès...
Quant aux protocoles, j'ai toujours l'impression que chacun y va de sa sauce ou de son expérience.
Je ne me vois pas faire autre chose mais j'aimerais tellement trouver un service où me poser, continuer à faire ce que j'aime sans passer mon temps à changer de service.
Ce diagnostic posé par ma psychiatre, m'a permis de comprendre bien des choses sur moi moi-même et m'a, en quelque sorte, libérée....
J'espère que ma réponse est compréhensible....
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Re: Un autiste infirmier
Bonjour,Clairdelotus a écrit :Bonjour,Belphéghor a écrit :J'ai été diagnostiquée aspie et je suis IDE depuis 10 ans, le vécu des stages pour moi, qui suis très scolaire avec une mémoire d'éléphant, qui aime bosser et apprendre, et qui suis pas là pour me faire des copines, n'aimant pas le bavardage et prompte à appliquer un protocole à la lettre, aimant le travail bien fait, ça se passait bien.Clairdelotus a écrit :Bonjour,
Je découvre ce post tardivement et j'aurai souhaité savoir le vécu des stages et comment se passe l'intégration professionnelle en tant qu'infirmière ou infirmier asperger ?
Je suis infirmière et j'ai toujours mis beaucoup de temps à être à l'aise en service hospitalier, à m'adapter et m'organiser. Je précise que la psychiatre qui me suit pense que j'ai des traits autistiques asperger.
Y a t il un lien avec asperger? Est ce le cas d'autres infirmiers dans cette situation?
Nous sommes des milliers en France à travailler normalement, certains ont la rqth d'autres pas.
Ça ne se fait pas sans difficultés, épuisement etc. Mais on se connait et on fait comme tout le monde au travail : on survit en utilisant ses capacités et travaillant sur ses difficultés.
Génial ce post, je suis ravie de lire ces belles choses sur l'autisme, ça fait plaisir de voir que les gens sont informés.
En fait, j'ai toujours rencontré des difficultés professionnelles, c'est ce qui m'a amené à avoir un parcours atypique.
Malgré un gros travail sur moi, je continue de rencontrer des difficultés au travail, en tant qu'infirmière, et j'ai souvent des moments de gros doutes sur mes capacités à l'être. J'adore le service où je travaille, accompagner les parents et leurs bébés, mais mes difficultés de communication ou autres, aussi diverses que variées, m'handicapent pour être acceptée dans le service par mes collègues. Par exemple, je mets du temps à être à l'aise, à m'adapter, à être aussi rapide que mes collègues et à gérer l'imprévu. Des difficultés à travailler en équipe, aussi, liée à mes difficultés de communication, malgré des progrès...
Quant aux protocoles, j'ai toujours l'impression que chacun y va de sa sauce ou de son expérience.
Je ne me vois pas faire autre chose mais j'aimerais tellement trouver un service où me poser, continuer à faire ce que j'aime sans passer mon temps à changer de service.
Ce diagnostic posé par ma psychiatre, m'a permis de comprendre bien des choses sur moi moi-même et m'a, en quelque sorte, libérée....
J'espère que ma réponse est compréhensible....
avez-vous pris (et pas que vous) ne serait-ce qu'un second avis, ou est-ce un diagnostic (que je respecte soit dit en passant) qui vous convient?
avoir une "personnalité" n'est pas forcément du registre pathologique...
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Toutes les vérités sont nonnes à dire...
Mère TERASERA
ex IADE bloc SMUR syndicaliste, gauche laïque, CerfHa hygiène, tutorat et encadrement étudiants.
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Re: Un autiste infirmier
Ce diagnostic me convient parfaitement et je m'y retrouve complètement. Je compte faire des démarches auprès d'un centre spécialisé pour confirmer/infirmer ce diagnostic.sergeant poivre et sel a écrit :Bonjour,Clairdelotus a écrit :Bonjour,Belphéghor a écrit :
J'ai été diagnostiquée aspie et je suis IDE depuis 10 ans, le vécu des stages pour moi, qui suis très scolaire avec une mémoire d'éléphant, qui aime bosser et apprendre, et qui suis pas là pour me faire des copines, n'aimant pas le bavardage et prompte à appliquer un protocole à la lettre, aimant le travail bien fait, ça se passait bien.
Nous sommes des milliers en France à travailler normalement, certains ont la rqth d'autres pas.
Ça ne se fait pas sans difficultés, épuisement etc. Mais on se connait et on fait comme tout le monde au travail : on survit en utilisant ses capacités et travaillant sur ses difficultés.
Génial ce post, je suis ravie de lire ces belles choses sur l'autisme, ça fait plaisir de voir que les gens sont informés.
En fait, j'ai toujours rencontré des difficultés professionnelles, c'est ce qui m'a amené à avoir un parcours atypique.
Malgré un gros travail sur moi, je continue de rencontrer des difficultés au travail, en tant qu'infirmière, et j'ai souvent des moments de gros doutes sur mes capacités à l'être. J'adore le service où je travaille, accompagner les parents et leurs bébés, mais mes difficultés de communication ou autres, aussi diverses que variées, m'handicapent pour être acceptée dans le service par mes collègues. Par exemple, je mets du temps à être à l'aise, à m'adapter, à être aussi rapide que mes collègues et à gérer l'imprévu. Des difficultés à travailler en équipe, aussi, liée à mes difficultés de communication, malgré des progrès...
Quant aux protocoles, j'ai toujours l'impression que chacun y va de sa sauce ou de son expérience.
Je ne me vois pas faire autre chose mais j'aimerais tellement trouver un service où me poser, continuer à faire ce que j'aime sans passer mon temps à changer de service.
Ce diagnostic posé par ma psychiatre, m'a permis de comprendre bien des choses sur moi moi-même et m'a, en quelque sorte, libérée....
J'espère que ma réponse est compréhensible....
avez-vous pris (et pas que vous) ne serait-ce qu'un second avis, ou est-ce un diagnostic (que je respecte soit dit en passant) qui vous convient?
avoir une "personnalité" n'est pas forcément du registre pathologique...
Si c'était juste une personnalité je ne rencontrerai pas autant de difficultés au travail et en général, sans parler des difficultés lorsque j'étais petite.
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Re: Un autiste infirmier
Il est évident qu'il ne nous donne pas la totalité de ses problématiques qui ont amené à ce diagnostic...
L'autisme ce n'est pas une personnalité, c'est un retentissement très profond dans la sphère sociale, émotionnelle, et souvent des "troubles" associés... Pour qu'un médecin en arrive à prononcer ce mot, il faut des éléments, d'autant que c'est difficile à repérer et souvent confondu avec la névrose obsessionnelle...
L'autisme ce n'est pas une personnalité, c'est un retentissement très profond dans la sphère sociale, émotionnelle, et souvent des "troubles" associés... Pour qu'un médecin en arrive à prononcer ce mot, il faut des éléments, d'autant que c'est difficile à repérer et souvent confondu avec la névrose obsessionnelle...
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Re: Un autiste infirmier
Jusqu'à présent, j'étais diagnostiquée phobique sociale. Je me suis d'ailleurs présentée comme telle auprès de ma psychiatre, lors de la première séance. Au bout de la quatrième séance, elle m' a annoncé que mes troubles ne relevaient pas de la phobie sociale mais plutôt des TSA.Belphéghor a écrit :Il est évident qu'il ne nous donne pas la totalité de ses problématiques qui ont amené à ce
L'autisme ce n'est pas une personnalité, c'est un retentissement très profond dans la sphère sociale, émotionnelle, et souvent des "troubles" associés... Pour qu'un médecin en arrive à prononcer ce mot, il faut des éléments, d'autant que c'est difficile à repérer et souvent confondu avec la névrose obsessionnelle...
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Re: Un autiste infirmier
C'est dire que le diagnostic n'était pas aussi évident, par séance d'une demi-heure en moyenne, ça fait quand même deux heures d'entretiens pour un" plutôt TSA".Clairdelotus a écrit :Jusqu'à présent, j'étais diagnostiquée phobique sociale. Je me suis d'ailleurs présentée comme telle auprès de ma psychiatre, lors de la première séance. Au bout de la quatrième séance, elle m' a annoncé que mes troubles ne relevaient pas de la phobie sociale mais plutôt des TSA.Belphéghor a écrit :Il est évident qu'il ne nous donne pas la totalité de ses problématiques qui ont amené à ce
L'autisme ce n'est pas une personnalité, c'est un retentissement très profond dans la sphère sociale, émotionnelle, et souvent des "troubles" associés... Pour qu'un médecin en arrive à prononcer ce mot, il faut des éléments, d'autant que c'est difficile à repérer et souvent confondu avec la névrose obsessionnelle...
Mais c'est vous qui voyez de toutes façons si ça vous satisfait point barre!, mais vous n'êtes pas obligée d'en référer systématiquement à chaque CV, sauf à réussir à faire passer vos problèmes comme un "handicap"?, là encore c'est vous qui voyez avec votre praticien...
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Re: Un autiste infirmier
Je pense que ce n'est pas le nombre de séances pour aboutir au diagnostic qui va déterminer la validité du diagnostic.sergeant poivre et sel a écrit :C'est dire que le diagnostic n'était pas aussi évident, par séance d'une demi-heure en moyenne, ça fait quand même deux heures d'entretiens pour un" plutôt TSA".Clairdelotus a écrit :Jusqu'à présent, j'étais diagnostiquée phobique sociale. Je me suis d'ailleurs présentée comme telle auprès de ma psychiatre, lors de la première séance. Au bout de la quatrième séance, elle m' a annoncé que mes troubles ne relevaient pas de la phobie sociale mais plutôt des TSA.Belphéghor a écrit :Il est évident qu'il ne nous donne pas la totalité de ses problématiques qui ont amené à ce
L'autisme ce n'est pas une personnalité, c'est un retentissement très profond dans la sphère sociale, émotionnelle, et souvent des "troubles" associés... Pour qu'un médecin en arrive à prononcer ce mot, il faut des éléments, d'autant que c'est difficile à repérer et souvent confondu avec la névrose obsessionnelle...
Mais c'est vous qui voyez de toutes façons si ça vous satisfait point barre!, mais vous n'êtes pas obligée d'en référer systématiquement à chaque CV, sauf à réussir à faire passer vos problèmes comme un "handicap"?, là encore c'est vous qui voyez avec votre praticien...
Un certain nombre de femmes sont en errance de diagnostic concernant les TSA car les signes sont moins typiques les concernant.
Je trouve même étonnant, de la part de ma psychiatre, d'évoquer ce diagnostic sur si peu de séances, alors que je vois des psychologues ou psychiatres depuis une vingtaine d'années.