Forum : Profession infirmière (IDE)

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Messagepar AllisonDan » 11 Sep 2017 00:06

Bonjour à tous,

Je ne sais pas vraiment par où commencer, mais je viens vers vous en espérant que vous m'aiderez à y voir plus clair. :)

Je vous explique rapidement ma situation : je suis diplômée depuis mars 2017, en décalage donc car j'ai eu des problèmes de santé qui m'ont poussée à reporter deux stages. J'ai toujours eu de bons voire très bons résultats scolaires (UE et mémoire), les stages ont été plus difficiles car je suis quelqu'un de très stressé. J'ai d'ailleurs pensé à arrêter la formation car j'ai pris peur face à toutes ces responsabilités mais j'ai choisi d'aller au bout des choses pour ne rien regretter car j'aime de nombreux aspects de ce métier.

J'ai travaillé 3 mois sur le pool de remplacement d'un CH, puis j'ai changé d'établissement pour un remplacement en chirurgie orthopédique de 3 mois dans un service où j'avais fait un stage pendant mes études. Depuis la semaine dernière, je travaille sur un poste de nuit en chirurgie viscérale où je suis seule avec ma collègue AS, et pour lequel je n'ai jamais été doublée, et ce jusqu'à la fin du mois. Le pool m'a épuisée, je ne connaissais ni l’hôpital ni les services (de l'ehpad à l'uhcd en passant par chir médecine, consults ext...) et été très stressée par ces nombreux changements, malgré tout ce que j'y ai appris. J'ai aimé mon remplacement en chirurgie à tous les niveaux, et je me suis sentie revivre car mon stress a nettement diminué. Mes premières nuits en chir viscérale ont été horribles : j'ai géré mon premier décès en tant que diplômée (j'ai même pleuré devant l'anesth... :oops: ), le changement de rythme, des soins que je ne maîtrise pas, un service inconnu, une charge de travail importante. Malgré le soutien de mes collègues je suis rentrée en pleurs chez moi.

Je me pose beaucoup de questions sur mon avenir professionnel. J'ai l'impression de manquer de beaucoup de connaissances (j'ai souvent été absente en cours à cause de mes problème de santé) et j'ai peur de mettre en danger les patients. Je n'arrive pas à savoir s'il s'agit simplement d'un manque de confiance en moi ou plutôt d'une réelle incapacité. Mes évaluations avec mes cadres ont été bonnes, et les retours de mes collègues sont positifs. Le reproche que l'ont me fait souvent en revanche c'est le nombre de fois où je m'excuse dans une journée. J'ai la boule au ventre quand le numéro de l’hôpital s'affiche, craignant qu'ils m'annoncent que j'ai fait une erreur gravissime. J'ai souvent le sensation de pas mériter mon diplôme et d’être une sorte d’usurpatrice, pour autant je me rends compte que cela doit paraître étrange et démesuré. Il y a quelques semaines j'ai rêvé que tout mon service rédigeait une lettre adressée à ma cadre qui expliquait à quelle point j'étais incapable de faire ce travail. :roll:

Demain je dois répondre à une proposition de poste de nuit aux urgences (en remplacement encore), je ne suis pas certaine d'en être capable ni même d'en avoir envie car je pense souvent à me réorienter. J'aime énormément le relationnel, j'aime aussi les soins mais cette peur de l'erreur grave et mon manque de confiance en moi me paralyse souvent, et affecte ma vie perso.

Mes amies, encore plus celles qui sont IDE, me poussent à continuer et pensent que ce sont les changements trop nombreux de services qui m'ont affectés. Mon chéri quant à lui me soutiendra dans n'importe quelle voie, mais me voit tellement stressée et à cran quand je dois quitter la maison pour retourner au travail qu'il me conseille en tout cas de ne pas rester sur ce poste. Je sais que moi seule pourrait prendre cette décision : dois-je accepter le poste aux urgences et les prochains remplacements en attendant de me sentir à l'aise et épanouie ? Dois tenter ma chance en psychiatrie (notamment en CMP, que j'avais tellement aimé en stage) ? Continuer avec un DU ou un master ?Ou encore dois-je penser à ces autres voies qui restent axées sur le relationnel cad psychomotricienne ou professeure des écoles ? J'envisage de passer un bilan de compétences afin de démêler tous ces nœuds...

Je me sens souvent malheureuse et épuisée, pourtant mon moral est remonté quand une journée se passe bien, que je reçois le sourire de mes patients et que je pense bien travailler car j'ai le temps de le faire. Peut être est ce seulement la transition ESI à IDE qui est compliquée, car je n'ai plus personne vers qui me tourner en cas de doute et ne peut plus me permettre de prendre mon temps comme pendant mes études.

J'aime ce métier mais je ne suis plus certaine d'être faite pour ça, auriez vous des conseils ou idées pour m'aider à trouver la solution qui je pense doit être dans un coin de ma tête (en tous cas je l'espère). Quoi qu'il en soit, merci d'avoir pris le temps de me lire si vous arrivez jusqu'ici, et bonne soirée. :D
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Messagepar saxie59 » 11 Sep 2017 05:46

bonjour

je rentre tout juste dans les études de soins infirmiers mais j'ai 14 ans d'aide soignante derrière moi... et à voir la difficulté des études et tout ce qu'on nous demande non je t'assure tu n'es pas usurpatrice. tu as mérité ton diplôme tu as travaillé pour l'obtenir.
il te faut simplement trouver ta voix et un poste ou tu sois a l'aise dans ton métier.

les premiers poste quelque soit le métier ou on débute on en chier pour parler poliment. on accepte tout ce qui se propose... mon premier poste d'aide soignante j'étais dans une structure seule a assumer les toilettes le ménage le linge la vie dans l'unité animation... au bout de 6 mois j'ai refusé le CDI qu'on me proposait et j'ai trouvé autre chose..


prends cette expérience même désagréable pour savoir ce que tu ne veux pas... ce n'est pas une honte de se satisfaire dans ce métier d'infirmière de passer ses journée à faire des entretiens psy avec des patients. tu ne sera pas une moitié d'infirmière si tu ne fait pas de piqûre et tous ses soins techniques auquels nous sommes formé.


certaines sont faites pour des terrains avec pleins de stress et de soins. d'autres pour des terrains à visé préventif ou psy...

la question est pas es ce que je suis compétente tu l'es. mais ce que je veux donner et recevoir dans mon métier. ou je m épanoui.

bon courage pour la suite. ce n'est pas le premier sujet d'une jeune infirmière qui douté en début de carrière que je lis tu n'es donc pas la seule... et c'est peut être un cheminement a faire en début de carrière que de faire un burn out au bout de 10 ans d'exercice. tu es toute fraîche tu as le temps de te spécialisée.


bon courage et zenitude !
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Stage S1 : SSR
Stage S2 : EHPAD
Stage S3 : médecine interne et polyvalente
Stage S4 : service d addictologie
Stage S5 : hemodyalyse et c'est génial
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Messagepar caqui13 » 11 Sep 2017 07:33

AllisonDan a écrit :Bonjour à tous,

Je ne sais pas vraiment par où commencer, mais je viens vers vous en espérant que vous m'aiderez à y voir plus clair. :)

Je vous explique rapidement ma situation : je suis diplômée depuis mars 2017, en décalage donc car j'ai eu des problèmes de santé qui m'ont poussée à reporter deux stages. J'ai toujours eu de bons voire très bons résultats scolaires (UE et mémoire), les stages ont été plus difficiles car je suis quelqu'un de très stressé. J'ai d'ailleurs pensé à arrêter la formation car j'ai pris peur face à toutes ces responsabilités mais j'ai choisi d'aller au bout des choses pour ne rien regretter car j'aime de nombreux aspects de ce métier.

J'ai travaillé 3 mois sur le pool de remplacement d'un CH, puis j'ai changé d'établissement pour un remplacement en chirurgie orthopédique de 3 mois dans un service où j'avais fait un stage pendant mes études. Depuis la semaine dernière, je travaille sur un poste de nuit en chirurgie viscérale où je suis seule avec ma collègue AS, et pour lequel je n'ai jamais été doublée, et ce jusqu'à la fin du mois. Le pool m'a épuisée, je ne connaissais ni l’hôpital ni les services (de l'ehpad à l'uhcd en passant par chir médecine, consults ext...) et été très stressée par ces nombreux changements, malgré tout ce que j'y ai appris. J'ai aimé mon remplacement en chirurgie à tous les niveaux, et je me suis sentie revivre car mon stress a nettement diminué. Mes premières nuits en chir viscérale ont été horribles : j'ai géré mon premier décès en tant que diplômée (j'ai même pleuré devant l'anesth... :oops: ), le changement de rythme, des soins que je ne maîtrise pas, un service inconnu, une charge de travail importante. Malgré le soutien de mes collègues je suis rentrée en pleurs chez moi.

Je me pose beaucoup de questions sur mon avenir professionnel. J'ai l'impression de manquer de beaucoup de connaissances (j'ai souvent été absente en cours à cause de mes problème de santé) et j'ai peur de mettre en danger les patients. Je n'arrive pas à savoir s'il s'agit simplement d'un manque de confiance en moi ou plutôt d'une réelle incapacité. Mes évaluations avec mes cadres ont été bonnes, et les retours de mes collègues sont positifs. Le reproche que l'ont me fait souvent en revanche c'est le nombre de fois où je m'excuse dans une journée. J'ai la boule au ventre quand le numéro de l’hôpital s'affiche, craignant qu'ils m'annoncent que j'ai fait une erreur gravissime. J'ai souvent le sensation de pas mériter mon diplôme et d’être une sorte d’usurpatrice, pour autant je me rends compte que cela doit paraître étrange et démesuré. Il y a quelques semaines j'ai rêvé que tout mon service rédigeait une lettre adressée à ma cadre qui expliquait à quelle point j'étais incapable de faire ce travail. :roll:

Demain je dois répondre à une proposition de poste de nuit aux urgences (en remplacement encore), je ne suis pas certaine d'en être capable ni même d'en avoir envie car je pense souvent à me réorienter. J'aime énormément le relationnel, j'aime aussi les soins mais cette peur de l'erreur grave et mon manque de confiance en moi me paralyse souvent, et affecte ma vie perso.

Mes amies, encore plus celles qui sont IDE, me poussent à continuer et pensent que ce sont les changements trop nombreux de services qui m'ont affectés. Mon chéri quant à lui me soutiendra dans n'importe quelle voie, mais me voit tellement stressée et à cran quand je dois quitter la maison pour retourner au travail qu'il me conseille en tout cas de ne pas rester sur ce poste. Je sais que moi seule pourrait prendre cette décision : dois-je accepter le poste aux urgences et les prochains remplacements en attendant de me sentir à l'aise et épanouie ? Dois tenter ma chance en psychiatrie (notamment en CMP, que j'avais tellement aimé en stage) ? Continuer avec un DU ou un master ?Ou encore dois-je penser à ces autres voies qui restent axées sur le relationnel cad psychomotricienne ou professeure des écoles ? J'envisage de passer un bilan de compétences afin de démêler tous ces nœuds...

Je me sens souvent malheureuse et épuisée, pourtant mon moral est remonté quand une journée se passe bien, que je reçois le sourire de mes patients et que je pense bien travailler car j'ai le temps de le faire. Peut être est ce seulement la transition ESI à IDE qui est compliquée, car je n'ai plus personne vers qui me tourner en cas de doute et ne peut plus me permettre de prendre mon temps comme pendant mes études.

J'aime ce métier mais je ne suis plus certaine d'être faite pour ça, auriez vous des conseils ou idées pour m'aider à trouver la solution qui je pense doit être dans un coin de ma tête (en tous cas je l'espère). Quoi qu'il en soit, merci d'avoir pris le temps de me lire si vous arrivez jusqu'ici, et bonne soirée. :D

Quand j ai été diplômé , en 1985 , je ne savais RIEN faire : jamais posé de SU de SG , fait 3 IM , 4 prise de sang , VVP : jamais etc etc
je me met en interim , et me retrouve alone avec 60 patients en maison de retraite , et hop la transfusion ( jamais fait de ma vie ) , bien sur le cathlon , je n ai jamais réussi a le poser ( enfin , si mais a coté ) , en mettant la tubule dans la poche , j ai crevé la poche ( sang dans toute la chambre , sauf dans le patient ) , bref de catastrophe en catastrophe ...
N essaye pas de viser ' l excellence ' , fait ton petit train train , a ton rythme , ce qui n est pas fait sur ta vacation , c est la relève qui le fera
J ai fait 1 nuit en heures sup en digestif, il y a peu , ce sont des services très lourds , toute la nuit les 15 patients avaient toutes les heures : tienam , ciflox , perfalgan , topalgic .....mais no souci , normal j ai 30 ans de diplôme , je pense que si ils avaient jeté la une jeune diplômée , elle aurait galèré grave .
Tu vas apprendre de nouvelles choses tout les jours , comme geste technique , organisation d un service,,,,en stage , j ai pas appris grand chose , j ' ai appris ' sur le tas '
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Messagepar Patt » 11 Sep 2017 21:08

Ce que tu décris c'est ma hantise !! Ca me semble normal d'être à cran quand on se fait balader de services en services. Ca me semble normal d'avoir peur quand on est seule de nuit dan un domaine qu'on ne maitrise. Est ce ta faute ? J'en doute. Je n'y connais rien en chirurgie (pas de cours, pas de stages) et je serais totalement paumée dans ce type de service, ce n'est pas pour autant que je suis une incapable.

Je comprend ton mal être, je l'air vécu lors de remplacement AS ! Ce n'était pas "moi" le problème, c'était juste un service et des conditions de travail qui ne me correspondaient pas (alors qu'à d'autres si). Si tu étais posée dans un service qui te convient, tu te sentirais surement beaucoup mieux, moins à cran.

Je ne sais pas si un poste aux urgences te conviendrait, tu es la seule qui le sache, mais en tout cas te poser ne peut pas faire de mal. Il peut être intéressant de faire le point sur ces quelques mois d'expériences pour voir ce qui te plait/ plait pas, te met en difficulté/facilité. Je te souhaite de trouver une poste qui te convienne !!
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Messagepar Visulin » 12 Sep 2017 13:11

Salut Allison !

Je viens de lire ton message et je me suis vachement retrouvé dedans. En effet quand j'ai été diplômé il y a maintenant 2 ans et demi, tout jeune infirmier, un petit bébé, j'avais peur de TOUT. Je suis de nature à ne pas être confiant en ma personne et pendant tout mon parcours d'étudiant c'était toujours ce qui m'était reproché.

Je trouve que c'est bien de se remettre en question et ne pas être trop sûr de soi dans la profession que nous exerçons, mais il ne faut pas que ce soit poussé à l'extrême.

J'ai commencé en intérim après mon diplôme, je ne savais rien faire, j'étais perdu, beaucoup trop de patients, beaucoup trop de changements, c'était très difficile, je ne dormais presque plus etc.
Ca fait maintenant 2 ans que je travaille en chirurgie digestive qui est un service très très lourd, et je peux te dire qu'au début, je ne faisais pas le malin. J'appelais les internes toutes les 5 minutes, j'étais stressé car j'avais peur pour rien. Mais avec le temps j'ai pris beaucoup plus d'assurance à tel point que beaucoup de nouveaux collègues viennent vers moi quand ils ont des doutes, ou pour un soin qu'ils n'arrivent pas à réaliser. On m'a même dit plusieurs fois que j'étais sûr de moi.

Enfin bref... Tout ça pour te dire/t'illustrer qu'il te faut absolument un poste fixe pour commencer. Il faut avoir un service ou tu peux trouver tes marques, ou tu sais ou est rangé le matériel, ou tu connais les protocoles, ou les soins sont souvent les mêmes, variés etc.
C'est comme cela qu'on prend de l'assurance, j'accepterai le poste aux urgences à ta place, et je demanderai à être doublé au moins 1 mois.
C'est beaucoup plus facile de prendre ses marques dans un territoire fixe que quand on change d'équipe, de spécialité, de soins assez souvent.

Je sais ce que c'est, au début je pensais ne rien connaitre, d'être passé entre les mailles du filet. Mais au final, le vrai apprentissage on le fait une fois diplômé.

Courage, dans 4-5 mois tu auras gagné confiance en toi. (Mais pas trop hein !)
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Messagepar Jo_bis » 12 Sep 2017 15:52

AllisonDan a écrit :auriez vous des conseils ou idées pour m'aider à trouver la solution qui je pense doit être dans un coin de ma tête (en tous cas je l'espère).

Je vous ai lue avec attention et j'en tire deux conclusions :
- Vous êtes faites pour ce métier : vos collègues et votre encadrement ont une très bonne opinion de vous.
- Vous êtes une anxieuse/ perfectionniste et comme tous les perfectionnistes, vous mettez la barre très (trop) haut, vous avez peur en permanence de vous tromper, vous vous dévalorisez et donc, vous vous mettez vous-même dans une impasse.
Vous êtes dans la maîtrise absolue de tout, ça ne marche pas comme ça, une bonne IDE n'est pas celle qui sait tout faire, qui est parfaite en tout (ça, c'est un robot), une bonne IDE soigne avec ses qualités et ses défauts, les connaît et s'adapte à ses lacunes.

Je vous conseille d'avoir un hobbies pour vous vider la tête, de préférence en rapport avec une diminution de votre anxiété (théâtre, relaxation...voire les deux).
Mais de grâce, ne vous mettez pas dans des états pareils... :D
"Il suffit de nous regarder pour voir comment une forme de vie intelligente peut se développer d'une manière que nous n'aimerions pas rencontrer."
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Messagepar AllisonDan » 12 Sep 2017 16:02

Tout d'abord un grand merci pour vos réponses ! Ça m'a fait un bien fou de vous lire, je me sens beaucoup moins seule... :D

Ma dernière nuit s'est mieux passée, en espérant que ce soit le cas aussi de celle qui m'attend ce soir ! J'ai appelé la cadre sup sans avoir de réponse claire à lui donner, mais elle a réussi à ce que j'accepte. Une nouvelle aventure à partir du mois prochain donc... Là encore je ne sais pas pour combien de temps. Je remplace une ide qui part en libéral mais le poste passe à l'affichage pour les titulaires. J'espère surtout être doublée suffisamment. Ça n'a jamais été un service qui me faisait rêver, pourtant au vu de l'expérience que ça peut m'apporter je ne pense pas regretter malgré le stress énorme que ça va engendrer. N'ayant pas de projet personnel clairement défini (si ce n'est apprendre et travailler du mieux possible) je vais saisir les opportunités qui se présenteront cette année. Avec l'espoir de mieux savoir ce qui me convient ou pas et de faire des choix en conséquence.

Difficile début de carrière en tout cas, les cours et les stages ne m'y ont absolument pas préparée :lol:
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Messagepar AllisonDan » 12 Sep 2017 16:08

Jo_bis a écrit :Je vous conseille d'avoir un hobbies pour vous vider la tête, de préférence en rapport avec une diminution de votre anxiété (théâtre, relaxation...voire les deux).
Mais de grâce, ne vous mettez pas dans des états pareils... :D


Ahah c'est prévu, je suis tellement anxieuse que je fais beaucoup moins de sport ( par peur d'être fatiguée au travail et moins vigilante :oops: ) mais je reprends jeudi avec le plus grand des plaisirs !
J'espère de tout cœur bien exercer ce métier. Merci encore à tous de m'avoir tant rassurée, j'irai au travail le cœur plus léger ce soir. :)
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Messagepar Rinou06 » 13 Sep 2017 16:53

Etre nouvellement diplomé c'est déjà beaucoup de stress, parce qu'on ne connait pas tout, on ne sait pas tout faire (personne d'ailleurs même après des années d'expérience). Le pool c'est beaucoup de stress quand on débarque dans un service qu'on n'a jamais fait.

Les urgences tournent à combien d'IDE la nuit ? Parce que si vous êtes plusieurs c'est très formateur, et c'est rassurant de savoir qu'il y a toujours quelqu'un à qui demander si tu doutes.

Ne baisses pas les bras surtout.
Fais attention à ce que tu souhaites, tu pourrais justement l'obtenir
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