Le Management Nouveau qui sévit à l'APHP
Publié : 02 nov. 2011 15:56
Rien de polémique ici, seulement une réalité qui s'exprime librement dans un forum dont de nombreux soignants exercent dans la fonction publique.
Jadis lieu de fierté soignante, de joie et d'humanité, de reconnaissance, l'APHP pratique aujourd'hui un management "rationaliste" pour faire toujours plus d'économie. Ca avait commencé par "les AS y en a a la pelle, alors...", puis par des "vous ne pouvez pas quitter le service, on a pas le budget pour recruter "(!!!!???) puis par "vous tournerez sur 4 unités", "vos ne ferez pas d'heures sup', on peut pas en payer (CQMD : vous gagnerez jamais + !)", "vous bosserez un WE de plus/vous serez réquisitionné/vous serez seul pour les deux services, ça n'arrivera pas souvent rassurez-vous", "vous aurez 2 jours d'intégration"....
Outre ces succulentes répliques qui font désormais le quotidien de l'AS à l'APHP, ont nous propose désormais des postes au rabais, voir sous qualifiés allant à l'encontre même de l'amélioration de notre statut, et lors des entretiens d'embauche, vos compétences et valeurs comptent bien moins que vos capacités de résistance à un "travail dur" !
Outre ces dégradations majeures constatées par bon nombre d'AS (dommage qu'on ne puisse pas faire de sondage sur ce forum), chez les IDE c'est pire !
Alors oui, à force d'avoir permis à des managers d'entreprises commerciales type Danone et j'en passe de vampiriser l'institution, l'APHP a tout simplement oublié que l'hôpital n'a jmais été créé pour faire du profit, ni même être viable financièrement, mais pour rendre le peuple SOLIDAIRE. Si l'hôpital publique devient (sinon plus) méprisant que le privé envers son "petit" personnel tellement couteux, quel est donc l'intérêt d'y rester ?
Ou sont les solutions de rechange au linchage du personnel paramédical ?
Pourquoi ne pas permettre aux AS et IDE de travailler en ville dans de petites unités spécialisées, et leur permettre de travailler plus et surtout autrement, par exemple ? Et merci d'avance aux donneurs de leçons habituels spécialistes des "quotes" redondants de laisser les autres s'exprimer, plutôt que de les dégouter de le faire.
Jadis lieu de fierté soignante, de joie et d'humanité, de reconnaissance, l'APHP pratique aujourd'hui un management "rationaliste" pour faire toujours plus d'économie. Ca avait commencé par "les AS y en a a la pelle, alors...", puis par des "vous ne pouvez pas quitter le service, on a pas le budget pour recruter "(!!!!???) puis par "vous tournerez sur 4 unités", "vos ne ferez pas d'heures sup', on peut pas en payer (CQMD : vous gagnerez jamais + !)", "vous bosserez un WE de plus/vous serez réquisitionné/vous serez seul pour les deux services, ça n'arrivera pas souvent rassurez-vous", "vous aurez 2 jours d'intégration"....
Outre ces succulentes répliques qui font désormais le quotidien de l'AS à l'APHP, ont nous propose désormais des postes au rabais, voir sous qualifiés allant à l'encontre même de l'amélioration de notre statut, et lors des entretiens d'embauche, vos compétences et valeurs comptent bien moins que vos capacités de résistance à un "travail dur" !
Outre ces dégradations majeures constatées par bon nombre d'AS (dommage qu'on ne puisse pas faire de sondage sur ce forum), chez les IDE c'est pire !
Alors oui, à force d'avoir permis à des managers d'entreprises commerciales type Danone et j'en passe de vampiriser l'institution, l'APHP a tout simplement oublié que l'hôpital n'a jmais été créé pour faire du profit, ni même être viable financièrement, mais pour rendre le peuple SOLIDAIRE. Si l'hôpital publique devient (sinon plus) méprisant que le privé envers son "petit" personnel tellement couteux, quel est donc l'intérêt d'y rester ?
Ou sont les solutions de rechange au linchage du personnel paramédical ?
Pourquoi ne pas permettre aux AS et IDE de travailler en ville dans de petites unités spécialisées, et leur permettre de travailler plus et surtout autrement, par exemple ? Et merci d'avance aux donneurs de leçons habituels spécialistes des "quotes" redondants de laisser les autres s'exprimer, plutôt que de les dégouter de le faire.