AU COEUR DU METIER

Code de déontologie – Réponse à la réponse de l’Ordre infirmier

Cet article fait partie du dossier :

ONI

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L’examen fait par Nathalie du projet de l’Ordre a fait l’objet d’une réponse de sa présidente, à laquelle Nathalie répond …

« C'est avec un œil critique qu'il faut lire les critiques » (Jean-Yves Soucy. L'étranger au ballon rouge. Hexagone (Québec), 2005)

Mes commentaires sur le projet de code de déontologie semblent ne pas avoir été appréciés par Madame LE BŒUF, Présidente du CNOI.

Il est vrai que l’article apporte un regard critique, mais n’oublions pas que la critique est toujours constructive, qu’elle soit positive ou négative.

D’autant qu’ici, l’intérêt majeur est de défendre la profession infirmière.

Est-ce la peine de s’appesantir sur ma naïveté ?

Juste quelques précisions, Madame Le Bœuf. J’aurais apprécié que le courrier de la présidente au directeur soit adressé à la rédactrice, moi-même. Mais passons ! Surtout, en écrivant que Madame BACHELOT avait précisé que les services juridiques du ministère de la santé apporterait les adaptations nécessaires, notamment sur le plan juridique, je comptais sur le sens de la dérision du lecteur car évidemment, il ne faut pas se leurrer : rien de tout cela ne sera fait ! Mais manifestement, nous n’avons pas le même sens de l’humour. En attendant, qui va pâtir de la situation ? La profession infirmière !

Sur les apports du projet de code de déontologie Le titre de l’article a été choisi délibérément  pour rappeler que la profession avait déjà un code de déontologie et qu’il n’y avait donc pas lieu de s’émouvoir. Effectivement, comme vous le mentionnez si bien dans votre courrier, il est nécessaire de le mettre à jour, notamment en tenant compte des évolutions de la profession, des techniques et du cadre légal. Cet argument est d’ailleurs expliqué...

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Commentaires (7)

.cedr1c.

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207 commentaires

#7

force de proposition

Bruno, si Mme Le Boeuf souhaite des propositions, libre à elle de laisser plus de temps aux élus (une quinzaine de jours) pour donner leur avis sur ce projet.

J'ai du mal à comprendre en quoi faire état du climat actuel (propos des ministres, rejet par les professionnels, gronde en interne, etc) est prendre parti. Surtout que tout ceci semble jouer sur l'arrivée ou non de ce code de déontologie.

bruno huet

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8 commentaires

#6

Crêpage de chignon

Bonjour

Ma réaction se limitera aux réactions concernant l’article sur le code de déontologie.

Effectivement, la critique est toujours constructive. Cette réponse à la réponse nous éloigne de cet objectif.
Notre profession évolue, il ne me paraît pas anormal de vouloir la faire évoluer depuis la rédaction des règles professionnelles de 1993.

Il existe bien un parti pris lorsqu’on :
- Commence un article en mettant en cause l’intérêt d’un nouveau code de déontologie nécessaire devant l ‘évolution des pratiques professionnelles proposé par l’ONI.
- En faisant référence aux déclarations de notre ancien ministre qui manifestement n’était pas favorable à l’ordre.
- Les propos concernant le principe de confraternité n’apporte pas une critique constructive mais plutôt un parti pris.

Concernant l’information du patient avec la possibilité du médecin de déléguer cette information à l’infirmière.
J’aurais aimé un éclairage sur l’interprétation de ce texte et comprendre ce que le législateur a voulu dire avec une argumentation et non une interprétation personnelle.

Consentement du patient
La proposition reste dans l’esprit de l’article 4312-32. Le patient a toujours la possibilité de refuser les soins infirmiers proposés et ce dans le respect de la loi sur le droit des patients. Réagir sur ce point me surprend car je n’en comprends pas la finalité.

Le secret professionnel
Aménager l’article R.4127-10 la pratique infirmière, c’est donner la possibilité dans les mêmes circonstances à une infirmière de dénoncer ce qu’on autorise aux médecins. Si la situation est anormale et met la personne en danger, tout professionnel devrait avoir cette possibilité.

Au total, la proposition de l’ordre devra probablement être réajusté, mais j’aurais aimé un article contradictoire constructif, force de proposition et non une attaque personnel agressif et dénué de note d’humour.

Cordialement

jéjé

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3 commentaires

#5

Débat intéressant...

Bonjour,

Merci de nous faire partager ces échanges... Même si la réponse peut paraître quelque peu agressive, elle est très intéressante notamment dans les pondérations apportées par rapport aux écrits du premier article...

Pour alimenter le débat sur le paragraphe "L’argument de la pénurie de médecins pour reconnaître, voire imposer de nouvelles obligations à l’infirmier au-delà de son domaine de compétences est quelque peu dangereux. Du fait de la pénurie d’infirmiers, allons nous accorder dans quelque temps le droit aux agents de services ou aux plombier de faire les soins ???".
Je vous invite à lire le rapport Hénart qui propose entre autres la suppression des décrets d'acte et la création d'un nouveau métier sous la dénomination "praticien paramédical". Ce que dit aujourd'hui Me Lelièvre est vrai mais ne le sera vraisemblablement plus demain. Notre métier d'infirmier va évoluer au gré des transferts de compétences, de coopération entre professionnels de santé et des futurs praticiens paramédicaux... donc cela dépend de ce qu'il est entendu par le mot "soins" mais oui il devrait être possible - sous réserve d'adaptations législatives - qu'un personnel non infirmier puisse dans quelques temps réaliser des soins...

JEROME

#So#

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59 commentaires

#4

Liens ajoutés

Merci pour votre vigilance Dop@amine !
Les liens sont ajoutés sur les trois articles concernés.

Bonne lecture :)

#So#

serge cannasse

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78 commentaires

#3

très bonne idée !

merci Dopamine ! excellente idée ! en principe, les liens "montent" automatiquement sur la page, mais bon ! ça ne fonctionne pas toujours ... :-)

.cedr1c.

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207 commentaires

#2

rien de nouveau

finalement, l'ordre agit toujours pareil, les textes de loi sont une chose, l'usage et les conclusions qu'en retire l'ordre en est une autre:
- un dossier d'inscription inquisiteur qui est pointé du doigt par la CNIL
- une demande de cotisation faite avec l'inscription, alors que les textes disent bien qu'elle doit arriver dans un second temps.
- des premières inscriptions sous traités, et non gérées par les conseils départementaux.
- des élus qui cumulent en cédant leur place de président d'un syndicat pour en devenir " secrétaire général", histoire de contourner les textes et rester dans les clous
- des menaces de majoration de cotisation aux opposants
- des pressions sur les DDASS afin d'avoir un numéro d'ordre à fournir lors de l'enregistrement ADELI.

etc, etc. Et bien sûr, lorsuq el'on fait remarquer ce fonctionnement, on a le droit à la réponse qui fait de l'ordre une victime...

Dop@mine

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61 commentaires

#1

Et la source ?

Il serait intéressant de mettre en lien l'article de départ et la première réponse de Mme Leboeuf