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"Pour l'avenir de notre santé 2017" selon la droite et le centre

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Présidentielles

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Les programmes santé des candidats à l'élection primaire de la droite et du centre affichent, globalement, peu de différences, montre une discussion organisée le 25 octobre dernier par le député Bernard Accoyer (LR, Haute-Savoie) et le Pr Jean-Michel Dubernard. Ils présentaient en effet les propositions "pour l'avenir de notre santé 2017", établies par un groupe de travail qu'ils ont piloté.

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Les responsables politiques présents ont approuvé l'ensemble des suggestions faites par le groupe, montrant d'ailleurs assez peu de différences entre eux...

Cette présentation a été faite en présence de Jean-François Copé (député-maire LR de Meaux) et des représentants de quatre autres candidats à l'élection primaire de la droite et du centre : Philippe Juvin (HEGP) pour Nicolas Sarkozy, Jean Leonetti(député-maire LR d'Antibes)pour Alain Juppé, Arnaud Robinet (député-maire LR de Reims) pour Bruno Le Maire, et Dominique Stoppa-Lyonnet (professeur de génétique à la faculté de médecine de l'université de Paris-Descartes et responsable du service de génétique de l'institut Curie) pour François Fillon. Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Frédéric Poisson étaient absents et n'étaient pas représentés.

Les responsables politiques présents ont approuvé l'ensemble des suggestions faites par le groupe, montrant d'ailleurs assez peu de différences entre eux, sauf sur quelques sujets, comme les groupements hospitaliers de territoire (GHT). Par ailleurs, Philippe Juvin s'est montré plutôt en défaveur de la proposition du groupe visant à obliger chaque service d'urgences à signer une convention avec une maison de santé. Je me demande s'il ne faudrait pas une adaptation locale dans la mesure où les situations varient, a-t-il indiqué. Par exemple, dans mon service d'urgence [situé à l'hôpital européen George Pompidou, AP-HP, Paris], je suis incapable de trouver des médecins libéraux pour ouvrir une maison de santé car il n'y en a pas.

Jean-François Copé a estimé que le travail fait par le groupe était très intéressant. La santé est un des rares domaines où on peut dire, 'c'était mieux avant'. Notant qu'auparavant, le système garantissait une qualité de soins pour tous, avec un attachement particulier à la considération du praticien, il a estimé que la profession médicale s'était paupérisée. Comme point particulier, Jean-François Copé a indiqué qu'il ne fallait pas...

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