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Des soignants flashés à plus de 200 km/h en plein boulot !

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Nous n’avons plus le temps pour rien ! Les journées de travail passent trop vite et le temps imparti aux soins se trouve de plus en plus compressé. Le temps passe trop vite ! Enfin, le temps lui n’a pas vraiment changé de vitesse…, par contre nous, nous avons tenté d’optimiser ce temps en accélérant notre rythme et en développant des techniques censées nous en faire gagner. Le paradoxe faisant qu’à chaque minute gagnée par une nouvelle technique, il faille optimiser la dite minute…

Des soignants flashés à plus de 200 km/h en plein boulot !Il se passe un truc ! Essayons de poser les choses trois secondes (oui, je sais, on a pas le temps ! Tant pis, on essaye quand même…). Qu’est ce qui fait que nous sommes tous d’accord pour trouver que tout va trop vite et qu’en même temps nous acceptions d’accélérer encore un peu ?
Plutôt que « vite et à peu près » il nous appartient désormais de penser le « moins vite et beaucoup mieux ».

Convoquons quelques autorités pour argumenter l’affaire… La technique est censée nous faire gagner du temps, mais cette technique est piégeuse et Martin Heidegger nous dit que la technique est le moyen pour l’homme non seulement de dévoiler la nature mais encore de l’arraisonner. L’essence de cette technique nous pousse dans un « Gestell », c'est-à-dire un système utilitariste qui provoque la nature et la somme de comparaître. En bref, nous développons des techniques pour utiliser la nature et atteindre nos propres fins, mais nos désirs ne cessent de croître. Aujourd’hui, quand nous gagnons du temps grâce à la technique, nous mettons ce temps à profit pour diminuer le retard que nous avons pris… Plutôt que de prendre notre temps, nous le subissons de plus en plus. L’« urgent » et l’« important » se confondent, tout devient prioritaire.

Plutôt que « vite et à peu près » il nous appartient désormais de penser le « moins vite et beaucoup mieux »

La visée de l’excellence, la visée d’une vie bonne avec et pour autrui dans des institutions justes résonne encore comme un idéal philosophique mais qu’il faut opposer aux contraintes de la vraie vie. Les soignants ne sont pas exclus de cette spirale et le sentiment de « bien faire son job « s’érode. Il est devenu primordial de retrouver du sens ensemble. La pire des choses qui pourrait nous arriver serait de nous cloisonner dans des logiques individuelles. Les contraintes institutionnelles impactent les pratiques professionnelles et tendent à catégoriser les tâches et à éloigner les acteurs de soins les uns des autres et pire, les éloigner des patients eux-mêmes. Les médecins se retrouvent de plus en plus souvent seuls à faire les visites, les binômes de soins IDE/AS sont très difficiles à maintenir et tous ces éloignements participent à défaire des liens nécessaires. La tentation serait alors de se satisfaire de la médiocrité mais c’est justement ici que les dernières ruines du sens s’effondre. N’oublions jamais qu’un soin c’est ce que l’homme peut offrir de meilleur ! Alors un soin qui serait de l’ordre du moindre mal pourrait faire figure de bien MAIS ne sera jamais un bien en soi !

Aristote dit qu’un moindre mal fait figure de bien eu égard à un mal plus grand, néanmoins il reste un mal en soi ! Par conséquent une démarche éthique doit rassembler les acteurs de soins autour d’une visée du meilleur possible contre la médiocrité d’une visée du moindre mal qui serait imposée par le manque de temps. Un soin médiocre est un oxymore car un soin se doit d’être excellent et rien de moins. Un soin médiocre est un oxymore car un soin se doit...

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Commentaires (8)

CrisP

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50 commentaires

#8

liberté et bonheur une utopie?

Bonjour Annelore,

merci pour votre réaction qui signe ici la pratique d'une vie épicurienne : la sagesse d'un bonheur de la juste mesure qui consiste à apprécier le bien loin de la démesure de la consommation outrancière.

Je vais me jeter avidement sur "SOS Bonheur" (merci pour la référence) qui semble revisiter le totalitarisme Orwellien par l'assurance d'un bonheur collectif. je ne connaissais pas cette BD mais je connais bien Van Hamme qui est un excellent scénariste de BD (je suis fan !). Liberté et bonheur c'est une question très actuelle : sont des concepts qui obligent des compromis. ce sont des concepts précieux et pour cette raison, ceux qui tentent d'y accéder, savent qu'ils coûtent cher. Je vois que vous pratiquez au quotidien cette philosophie qui permet de garder sa dignité, que vous résistez aisément à l'appel de la mode, bravo ! la mode n'est qu'un paradoxe social qui fait que pour être original, tout le monde s'habille de la même façon...

Un esprit soignant sourd de votre écriture et je ne peux que saluer cette attitude. Votre guerre est saine et ce combat vous honore. je me joins à ce conflit sain qui consiste à résister "avec et pour autrui dans des institutions justes" selon la formule de P. Ricoeur.

Ce courage doit être le nôtre et nous devons être forts ensemble pour avancer.

merci encore pour ce que vous êtes !

Christophe Pacific (CrisP)

Escherichiante

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4 commentaires

#7

SOS Bonheur de Van Hamm

juste insister et vous réinviter à lire cette BD: SOS Bonheur.

Escherichiante

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4 commentaires

#6

éternel ou changeable? Liberté et choix.

en terminal, notre prof de philo nous avait dit que, même quand on n'a pas le choix, on l'a toujours: celui d'accepter et faire avec, et celui de refuser et subir.

D'autre part, je m'interroge. Entre les fables de La Fontaine, ce qu'ont écrit tant de bons écrivains d'Antan, ma prof d'histoire de lycée et ce qu'elle a raconté et décrit de la révolution de 1789 dans ma ville lycéenne..., l'histoire de M.Weber sur les rats... Et j'en passe...

Certes, on évolue... On a des vacances... etc. Mais les choses changent-elles vraiment? La nature humaine change-t'elle vraiment?

Il y a toujours des personnes exploitées et des personnes qui exploitent...

De tout temps, ceux qui ont dit les vérités se sont faits tuer... On préférait écouter les beaux parleurs... intéressés et avec des buts pas toujours affichés...

On proteste souvent APRES. Mais, sur son temps libre, combien intègrent les partis, combien intègrent le Mouvement Européen, pour être là et en force, quand se discutent des projets HAS et autres?

Il n'est pas tjrs facile de guérir, de se battre contre le mal quand il est fait... Il est plus facile de le prévenir, ou d'être là quand il montre à peine le bout de son nez...

Après, ce sont des choses qui me dépassent. Donc je n'ai pas la prétention d'avoir la vérité ni la solution, etc. Perso, je me contente de faire ce qui me parait le mieux selon mon âme et conscience, à mon niveau, même si ça ne va pas changer le monde.

Et, tant qu'on est dans la philosophie, les constats, etc. Il y a une BD qui m'a marquée et que j'ai bcp aimé. Surtout qu'elle est déjà pas mal ancienne (elle doit dater du début des années 80 soit 20 ans environ déjà... Donc la remettre à cette époque là où elle paraissait encore très futuriste, science-fiction...) = SOS Bonheur de Van Hamm. Elle est tjrs en vente, en un seul tome. Donc un peu + cher, mais ça vaut le coups de la lire! Perso, j'ai fait mon acte militant: je l'ai acheté à plusieurs reprises: une je l'ai offerte à la bibliothèque municipale, une autre après l'avoir prêtée à un intervenant, je lui ai dit de la remettre après au CDI de mon ifsi (qui ne semble pas avoir su qu'elle venait de moi), et une autre que je prête un peu autour de moi... Certaines BD méritent d'être lue et font réfléchir. Connaitre aussi l'Histoire, et pas forcément les dates mais le contexte, déroulement, qu'est-ce qui a entrainé quoi, comment, etc., ça apporte bcp.

Et je me dis aussi que, parfois, la journée pourrait être meilleure si déjà chacun y mettait du sien en s'oubliant un peu. On râle parce qu'on ne sait pas où l'autre tourne... Mais si on mettait déjà son propre clignotant, sans attendre des autres? On râle, car le sac à linge sale est plein... Mais si on le vidait pour l'autre?
Parfois, souvent, on sera "trop bon, trop con". Mais, parfois, avec le temps... ça marche. On peut aussi faire que certains auront aussi envie de faire, même s'ils ne restent pas là. Et on peut choisir un lieu où nos actes feront bouger. Pas rapidement, pas totalement, mais toujours un peu. Enfin, on fait pour soi. Alors, déjà, il faut se poser la question: si, là, on m'annonçait que j'allais mourrir, qu'est-ce que j'aimerais faire? Serais-je content(e) de ce que j'ai fait, face à Là-Haut, face à moi-même, qu'est-ce que je préfère être? Qu'est-ce que je veux donner comme exemple à cette société? Suivre comme dans le Rhinocéros, ou dire non et défendre son idéal et être, même si ça me coûte, même si je sais que l'on s'y perd parfois?

On reproche souvent aux politiciens de voler, de... mais, si on était à leur place, agirait-on vraiment différemment? Quand on se fait embaucher, ne cherche-t-on pas à gagner +? Que discute-t-on à l'entretien? Le salaire ou le droit de pouvoir s'exprimer, de pouvoir mettre son grain de sel, d'être un peu "soi"..., que les choses évoluent, etc.?

Beaucoup de gens pleurent parce qu'ils ne partent pas tjrs en vacances... Mais si l'on écoutait les personnes âgées... Toutes ne partaient pas en vacances... même si on leur accordait des vacances... Leurs petits bonheurs, merveilleux souvenirs, ce n'est souvent pas ça...
Perso, je suis déjà contente quand en repos... et quand ce sera enfin des vacances, le bonheur d'avoir le temps pour pouvoir lire, le bonheur de pouvoir aller marcher..., etc. autour de chez moi.
Je ne peux pas souvent m'offrir certaines choses (ciné, resto, etc.), mais je suis vraiment heureuse de ces moments. Heureuse des quelques vêtements que je m'offre pas chaque année. (Je n'achète pas pour acheter. Je n'achète que si besoin: si plus pour la pluie (car volé), si plus de tailleur (taille qui ne va plus), si HS (soutien-gorges. Bretelles...)Je ne suis donc pas la mode... Et j'ai 2 paires de chaussures hiver, une été, une paire de botte et une paire de trekking et je n'ai donc actuellement besoin d'aucune paire de chaussure, pour x temps (les bottes ont 2 ans, 1 a 1 an, 2 ont 3ans et les trekking + de 10 ans... et sans soucis)).
J'ai un toit, une

Pierre d'Aumont

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#5

La colère

Oui, je suis en colère.
En colère contre cette schizophrénie collective qui fait réclamer tout mais en donner le moins possible.
J'ai appris que pour recevoir, il faut savoir donner et c'est une condition préambule sine qua non.

Pierre d'Aumont

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#4

Le coeur, la pensée, la colonté et l'action

Bonjour CrisP,
A la lecture de votre article, j'y ai vu une leçon de plus donnée par un obscur scribouillard qui fait fi de l'odeur de caoutchouc brûlé qui émane des semelles de mes baskets à chaque fin de vacation de travail. Avec toute la meilleure volonté du monde, je ne peux pas offrir à mon congénère plus que ce qu'il me demande, et je ne peux surtout pas lui imposer ce qu'il ne me demande pas. Quand le citoyen quitte l'habit de malade, c'est pour retrouver celui de consommateur et de contribuable. Le législateur est élu pour agir en conséquence des vœux des citoyens dans leur globalité. Les consommateurs contribuables qui ne sont pas malades sont les plus nombreux et ont donc force de Loi à travers leurs votes. Le citoyen vote en tant que consommateur et contribuable, il se plaint quand il tombe malade. Et nous là dedans? Entre le marteau et l'enclume de la forge, entre le désir de "rentabilité" du moindre euro public par le législateur et les besoins du malade dont nos actions de soin ne sont pas reconnues ni objets d'une cotation en vue d'une rémunération. Je passe 5mn à préparer et injecter un médicament, c'est de l'argent. Je passe 30mn à tenir la main d'une personne âgée en attendant que l'Ankou vienne la chercher, et pas un rond ne rentre dans la bourse de mon établissement. Je serais dans le secteur privé ou libéral, je serais mangé exactement à la même sauce. Donc le législateur estime que je perds mon temps. La compassion, l'empathie, la parole, la présence, les sourires et toute la richesse des rapports humains (qui peuvent aussi soulager bien des maux) ne font pas partie des actions de soins payables (il n'y a rien de tel dans la T2A!)
Aller manifester pour la défense du service public hospitalier et des soins de qualité? Et voilà que la moitié de ces consommateurs-contribuables, bien servis par une propagande étatique, me taxe de fainéantise et de corporatisme.
"Vous-vous rendez pas compte mon bon monsieur, c'est la crise! Au prix où me coûte votre heure de travail, vous allez bosser nom de Dieu!"
Je bosse mon bon monsieur, je bosse. Croyez-moi que je me plie en quatre pour vous donner ce que la société me demande de vous donner. Vous aimeriez avoir plus? Pas de problèmes, ouvrez votre porte-monnaie et faites le ouvrir à tout le monde!
"Toute personne bien portante est un malade qui s'ignore".....et pourvu qu'il reste ignorant le plus longtemps possible, ça évitera d'avoir à signer des chèques.
Le soin est ce que l'humain peu offrir de meilleur?
Je ne suis pas tout à fait d'accord car cette affirmation exclue du "meilleur" toutes personnes qui ne soigne pas or on trouve le "meilleur" chez tout le monde....de même que "le pire".
L'être humain est dualité, subtil mélange de "bien" et de "mal", équilibriste permanent entre ses pulsions de vie et ses pulsions de mort, ignorant et inconscient de la somme de son ignorance.
Les soins palliatifs sont un excellent exemple de cette "ignorance citoyenne" entretenue par la classe dirigeante. On sait que ça marche, mais on sait aussi que ça coûte pas mal de fric d'offrir une mort "humaine" pour éviter d'entendre des gens réclamer la mort. Alors on parle d'euthanasie, c'est tellement plus "digne".... mais aussi beaucoup, beaucoup moins cher!
Vous pouvez me voir comme un déçu de la nature humaine. Oui, c'est vrai. Mais je tends l'autre joue en ajoutant les vertus théologales aux vertus cardinales. C'est ma façon toute personnelle de fonctionner.

Avec ma plus tendre affection (mais c'est pas aujourd'hui qu'on va se faire des papouilles sous la douche).

CrisP

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#3

de la Philosophie des Soins

Cher Pierre d'Aumont,

j'entends avec regret votre invective à mon égard car de mon côté je suis tout à fait d'accord avec vous sur le décalage entre exigences professionnelles et aspirations professionnelles.
quelques précisions toutefois sur mes intentions : Philosophe certes, mais soignant encore et toujours près des équipes de soins que je soutiens entièrement dans leur difficultés et cet article va dans ce sens : résister pour trouver du temps et le dédier au SOIN. Interpellé par elles et l'encadrement sans cesse pour répondre au mieux et au quotidien à leurs difficultés.
je suis certain que vous êtes sensible aux "vertus cardinales" et que le sens que vous leur donnez se rapproche du mien. Le concept de fraternité dans notre communauté infirmière nous oblige moralement à nous tenir debout face à la vulnérabilité d'autrui pour mettre notre puissance à son service.
Peut-être ais-je été confus dans mon discours mais mon combat de philosophe se veut éminemment soignant et mon combat de soignant se veut éminemment éthique. Nous, soignants, devons nous lever ensemble et maîtriser notre territoire pour sortir de cette "chaîne de production" et faire du soin ce qu'il doit être : ce que l'homme peut offrirnde meilleur!
Le conflit n'est pas une mauvaise chose mais il convient de faire converger les énergies vers des cibles qui fragiliseront le mal. j'ai été votre cible épistolaire, d'accord (Aïe !). Vous n'êtes pas la mienne, je préfère que nous nous rassemblions et que nous agissions pour que la chaîne ralentisse et que nous revenions ensemble pour des bénéfices entiers au patient.

Votre colère est entendue et elle signe une personne pleine d'énergie qui veut donner du sens à ses pratiques. Alors vous pouvez compter sur moi pour aller dans ce sens sans trahir votre pensée.

Avec tout mon respect sincère,

je vous salue, Juste au coeur !

Christophe Pacific (CrisP : pseudo détendu)

Pierre d'Aumont

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#2

réalité

Bonjour,
J'ai lu l'article avec grand intérêt. Intérêt toutefois quelque peu colérique. En effet comment concilier les exigences professionnelles quand elles ne collent pas avec les exigences de la société en général, des usagers et du législateur en particulier. Effectivement nico1 a bien relevé l'import dans le milieu du soin des procédures-qualité importées de l'industrie. Les soignants ne sont plus soignants mais opérateurs dans une chaine de production de soins, les unités de soins sont devenues des chaines de production de soins. Les soignants ne sont rien d'autre que des visseurs de boulons à la clé dynamométrique version "les temps modernes". Et voilà que la clé se modernise en imprimant un ticket à chaque serrage indiquant le numéro de série du boulon et la force avec laquelle il a été serré. Que le boulon se dévisse et il suffit de regarder le ticket pour savoir si l'opérateur est fautif ou s'il faut augmenter la force de serrage par note interne issue du service qualité. Il n'en faut pas plus pour contenter tout le monde. Et vous voilà, philosophe du soins infirmier déconnecté de la réalité, pour convoquer les philosophes antiques et nous dire comment travailler, vous qui ne travaillez plus. De ces philosophes, vous en avez oublié plusieurs, notamment Socrate et son conte des 3 tamis que vous feriez bien de lire avant de pondre votre philosophie de comptoir de PMU. Quand à moi je prends votre prose comme l'enseigne Lao Tseu à travers l'histoire de la bûche, préférant un bon feu en lieu et place d'une omelette aux champignons mais je n'ai pas pu m'empêcher de pester contre cette bûche qui brûle dans l'âtre et qui m'a fait tomber avec ma récolte de champignons.
Cordialement à tous, je dois retourner visser des boulons.

nico1

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#1

automobiles

il suffit maintenant d'opposer Heidegger et le Kairos à la T2A, au taylorisme, à Claude Le Pen et Jean de Kervasdoué. Et peut être l'hôpital redeviendra un lieu de soins et de services et non pas une chaine de soins comme des entrepreneurs construisent des chaines de montages automobiles.