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Se spécialiser après le DE : les bonnes questions à se poser...

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Conseils pratiques

Les étudiants en soins infirmiers ne sont pas les seuls à intégrer des instituts de formation. Les infirmiers diplômés aspirent eux aussi à évoluer professionnellement. Quid des changements (et des ajustements) de la vie quotidienne lorsqu'on retourne sur les « bancs de l'école » ?

Infirmiers masques humour

Se former et progresser… avec la motivation et la prise en charge financière ad hoc

Pour ces soignants qui ont décidé de reprendre leurs études, concilier leur vie personnelle, leur statut familial ainsi que leur évolution professionnelle relève bien souvent du défi, sans parler du coût financier associé. En 2015 (dernier rapport de la Drees sur le sujet), ils étaient 3 553 à se présenter pour l'obtention d'un diplôme de spécialité (IBODE, IADE, PUER, Cadre de santé) et 3 283 l'ont reçu. Zoom sur les motivations exprimées.

Madeline, 26 ans, étudiante puéricultrice

« J'ai toujours rêvé d'exercer mon métier en pédiatrie depuis que je suis devenue maman. J'ai passé le concours d'entrée à l'école de puériculture et j'ai été admise dans un établissement situé à 200 km de chez moi. Quand je suis en stage auprès de petits qui ont l'âge des miens, je ne peux m'empêcher de me dire que je les délaisse pour me consacrer aux autres... Cette formation prise en charge par mon hôpital est une aventure humaine et je ne regrette rien. Mais jamais je n'avais imaginé qu'elle ferait office d'une telle école de vie.»

Virginie, 28 ans, étudiante IBODE

« Je me suis juste dit que si je ne tentais pas cette  spécialité, je risquais de le regretter plus tard. Ce qui m'inquiétait le plus c'était le fait de quitter mon service et mes collègues. J'ai travaillé avec les mêmes personnes pendant 7 ans, certaines étaient devenues des amis. Pour l'instant je suis super heureuse de cette  année de formation mais je suis également impatiente de retrouver mon ancien train de vie et m'intégrer à une bonne équipe à nouveau. Ces études demandent un fort investissement, mais avec de bons ingrédients tels que motivation, la volonté, la persévérance et la patience, je dois pouvoir y arriver ! »

Patricia, 30 ans, étudiante IADE

« Aujourd'hui, j'étudie dans un IFIA à Paris, et ce pour 2 ans, mais contrairement à certains de mes collègues, je ne bénéficie pas de la promotion professionnelle. Je finance moi-même ma formation. Heureusement que mon époux, lui aussi infirmier, est là pour me soutenir. Mais les fins de mois sont dures puisqu'il n'y a qu'un salaire pour deux… D'autant plus que je fais Paris-Compiègne tous les jours en train. Heureusement pour moi, j'ai la chance d'avoir un conjoint compréhensif et aidant ! »

Sylvain, 45 ans, étudiant cadre de santé

« Évoluer professionnellement à 45 ans tout en ayant une vie de famille ? Bien sûr que c'est difficile mais c'est possible ! Quand j'ai commencé mes études en soins infirmiers mes fils n'avaient que 4 et 6 ans. Et dans quelques semaines, je rempile avec l'école des cadres de santé… Alors ! Mes garçons ont maintenant 13 et 15 ans. L'adolescence... Ils ont besoin de leur père à leurs côtés. Tout est une question d'organisation. Moi j'ai différentes casquettes. Je suis un homme, un père, mais aussi un étudiant. Certes un étudiant de 45 ans...  Mais l'important c'est que je me donne à fond dans chacun de mes rôles ! »

L'aspect financier pourrait, à première vue, être le principal point à prendre en compte dans un tel projet mais pas toujours. Les agents du secteur public et donc issus de la promotion professionnelle ou de la formation continue - peuvent en effet bénéficier de la prise en charge de leur formation. D'autres encore prennent un congé de Formation Professionnelle. Pour les autres, le financement  de leurs études se fera par leurs moyens personnels… Cagnotte ou crédit…

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Rédaction d'Infirmiers.com

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