AU COEUR DU METIER

Docteur en soins infirmiers, Philippe Delmas argumente...

Cet article fait partie du dossier :

Recherche en soins infirmiers

Profession ou métier ? Prépondérance du corps médical ? Confusion entre hiérarchie et compétences ? Vocation ? Recherche infirmière ? Ordre national des infirmiers... Philippe Delmas nous livre - et de quelle façon - sa vision de la profession infirmière aujourd'hui.


Infirmier français,cadre expert,chercheur, mais Docteur en soins infirmiers au Québec, Philippe Delmas a toujours été un précursseur en son domaine. Il vient de quitter ses fonctions de cadre de santé à l’Hôtel-Dieu de Paris pour exercer comme professeur en soins infirmiers à la Haute École de santé La Source, à Lausanne (Suisse).

Sa contribution à la profession infirmière est fondamentale : il a publié de nombreux travaux de recherche et d'ouvrages pédagogiques en soins infirmiers. Il est également un des fondateurs de l’APOIIF, association à l’origine de l’Ordre national des infirmiers. Interviewé par le journaliste Serge Cannasse, il nous donne son point de vue sur l’état actuel de la profession infirmière en France.

Vidéo 1 : Le corps des infirmières françaises ne remplit pas les critères d’une profession, mais d’un métier.



Vidéo 2 : Il y a des raisons historiques à cela : la prépondérance du corps médical, la culture catholique du pays, qui minimise la place de la femme, le système éducatif français, élitiste, privilégiant entre autres la médecine.



Vidéo 3 : Et des raisons actuelles : la « zone de confort » intellectuel des infirmières et le manque de soutien au changement, la confusion entre hiérarchie (fonction administrative) et les compétences.



Vidéo 4 : Une vocation infirmière ?



Vidéo 5 : Les fonctions d’un Ordre infirmier, les raisons et les conséquences de ses difficultés actuelles.

Creative Commons License
Journaliste, rédacteur Infirmiers.com
serge.cannasse@mac.com

Retour au sommaire du dossier Recherche en soins infirmiers

Publicité

Commentaires (38)

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#38

Il a de la chance

Qu'ils parlent et surtout, surtout qu'ils s'écoutent parler (ça les occupe) car c'est ce qu'ils font de mieux ; et nous on agit avec nos petites mains, notre petit intellect, notre grande immaturité...

[... Et bien oui, les patients réclament des infirmiers (-ères)un peu plus fin (-e)...]
Et la réforme LMD est supposée les affiner ? C'est pourtant pas l'avis du French Doctor.

[... la question de la formation infirmière pour demain est une question d'ordre social, pas qu'une question professionnelle...]
Ne feriez vous pas partie d'une de ces associations de patients dont certaines (certaines ai-je écrit) mettent leur nez partout, pour tout, sans savoir de quoi, de qui et à qui ils parlent ?

[... je suis ravi de la bonne nouvelle d'un cursus LMD pour cette profession. Heureux pour mon bon soin...]
cf réponse du dessus. Va falloir attendre encore 1 an pour être heureux pour votre bon soin...

[... Être envieux à devenir Docteur en sciences infirmière...]
Franchement, sincèrement ? Non.

j'aide la chance

Avatar de l'utilisateur

4 commentaires

#37

Rép : Migraine

Si vous le dite, c'est que vous devez savoir de quoi vous parlez ...

Ce qui m'apparait plus discutable, c'est la question culturelle anglo-saxonne, chacun ses croyances et ses repères, ce que je respecte. Cependant, j'aime bien que l'on respecte les miennes aussi. Et ce qui pourrais m'ennuyer, c'est qu'il semble ne pas y avoir d'opposition culturelle. Et ce Docteur semble avoir bien raison sur ce point. Il n'y a personne pour y opposer les courants de réflexion de notre culture, de notre patrimoine culturelle qui ne s'arrête pas à la religion. C'est pourtant pas que nous manquons de références culturelles et intellectuelles. Mais dans les années 60, certains ouvriers de chez renault faisais la différence entre Kant, Marx et Sarte. Je ne suis pas certain que cela tienne spécifiquement au métier d'infirmier mais peut-être bien plus à une staracadémisation des mentalités. Ce qui signifie que l'importation de la pensée anglo-saxonne s'attaque à la culture avant de s'attaquer à la remplacer par la sienne. ET ça mange tous ce truc.
L'importation théorique à l'américaine, c'est ce qui donne généralement : ce radis est rouge donc tous les radis sont rouge... Alors que chez nous c'est plus : ce radis est rouge donc tous les radis sont bleus sauf le vert bien-évidement... Ce qui représente quelques siècles d'avance théorique... De ce point de vue, l'importation à l'américaine comportera une véritable régression.
Et plus vous vous opposerez à l'intellectualisme avec nos références culturelles et plus vous embrasserez la culture américaine ...
Et il deviendra urgent qu'elle trouve à qui parler intellectuellement. Le véritable champ de bataille se trouve ici.
Je vous laisse en paix, et entre vous, c'est promis...

migraine

Avatar de l'utilisateur

75 commentaires

#36

@ j'aide la chance

je n'oppose en rien la technique et la pensée

vous avez très bien compris ce que je voulais dire et vous déformez totalement mes propos...mais bizarrement, c'est un comportement qu'on nous a fortement imposé ces derniers temps
je vous laisse à vos certitudes

j'aide la chance

Avatar de l'utilisateur

4 commentaires

#35

rép : seringueélectrique

Merci de votre réponse seringue électrique, comme vous le dite la transmission "générationnelle" va s'éféctué et personne ne remet en cause, et certainement pas moi, les compétences du diplome actuelle. Et si vous pouvez transmettre vos savoirs au plus jeune, tant mieux. Comme vous dite, ce n'est pas question d'un cursus LMD, qui contiendra aussi vos savoirs. Et tant mieux, si en plus, s'ils m'épargne les blagues raciste ou leurs représentations sur les gens qui portes des lunettes... ou comprenne que "on" représente un corps indéterminé, bien que certain le font très bien actuellement, là n'est pas la question.
Après la question salariale c'est un autre débat, connexe, certe, mais la mutation d'une formation tel qu'elle existe aujourd'hui me semble déja avoir bien des choses à en dire. Ce qui ne signifie pas que tout travail, avec un statut approprié, mérite son salaire. Et cela viendra peut-être de part l'évolution des statuts. Cependant, si vous aviez; "en votre temps", la possibilité de faire une formation infirmière par le cursus actuel, auriez vous fait un autre métier ?

j'aide la chance

Avatar de l'utilisateur

4 commentaires

#34

De petites mains ?

Les petites mains ?

Ce sont de vos mains dont vous parler ? Travailler avec ses mains ne me parait pas inconciliable avec un cursus LMD. Avez vous quelques chose contre les petites mains guidés par de l'habileté, une attitude et du raisonnement ? Vous opposez travail pratique et travail intellectuelle, avez vous des arguments pour penser cette opposition ? Beaucoup de personne aujourd'hui travaille avec les deux. Vous donnez l'impression d'être attaché à travailler qu'avec vos mains, mais c'est sans doute qu'une impression ? Mais le cerveau et les mains, jusqu'à preuve du contraire peuvent fonctionner ensemble.

seringuelectrique

Avatar de l'utilisateur

122 commentaires

#33

à j'aide la chance

"De toute évidence, la profession infirmière est une profession difficile, pas forcement bien rémunéré, mais c'est aussi un choix. Alors, les complexe d'infériorité, ça se soigne très bien, autant que le narcissisme ...
Et en tant qu'usager de l'hôpital, je suis ravi de la bonne nouvelle d'un cursus LMD pour cette profession. Heureux pour mon bon soin, heureux pour la destination de mes impôts."

de toute évidence vous êtes un patient heureux, tant mieux pour vous mais complètement à côté de la plaque ... comment pouvez vous mettre en avant les bienfaits de la LMD pour la profession infirmière alors que les premières diplômées de cette nouvelle formule ne le seront qu'en septembre/octobre 2012 ? et que vous êtes apparemment (quand même !) bien soignée par des professionnelles qui ne sont pas titulaires de ce cursus LMD mais "tout simplement" d'un diplôme d'Etat infirmier ... (post bac + 38 mois d'études)
oui, vingt fois oui, la profession infirmière est de plus en plus difficile à exercer, et ce, dans tous les secteurs d'activités infirmiers ... elle est toujours aussi mal rémunérée (à ce point qu'une étude ministérielle vient de confirmer que de plus en plus de soignants, tous secteurs confondus, cumulaient les emplois !) ...
le problème n'est pas que des infirmiers accèdent aux plus hautes études et en sortent multi diplômés ... le problème est que ces exceptions qui pourraient faire honneur à notre profession font le contraire en se positionnant comme des intellectuels qui deviennent (malheureusement) en complet décalage avec la réalité infirmière de terrain et qu'ils prétendent nous dire comment nous devons faire évoluer la profession (exemple : ordre infirmier rejeté par plus de 85% de la profession, donc 85 % de connes ?) alors que pour la plupart d'entre eux ils n'ont presque pas ou peu exercé ...
enfin vos futures diplômées LMD le seront parce qu'elles auront été formées et encadrées sur le terrain du soin par des "diplômées d'Etat" ...
il n'est nullement, ici, question de complexe d'infériorité il est question d'une profession qui est (j'ose le dire) "massacrée" depuis plus de 5 ans à tous points de vue, massacre qui recueille la bénédiction de certaines de ces intellectuelles ...

migraine

Avatar de l'utilisateur

75 commentaires

#32

bien...

vous serez certainement aussi ravi quand la profession sera tellement intellectualisée qu'il n'y aura plus de "petites mains" pour pratiquer les actes techniques courants qui font partie du bien-être du patient
vous serez certainement amené à y repenser un jour....

j'aide la chance

Avatar de l'utilisateur

4 commentaires

#31

Manque de sagesse ...

J'ai lu avec attention le débat. Qui a dit que les infirmières n'était ni bonnes ni connes ? Et qui à pu croire qu'elle pouvait l'être ?

C'est impressionnant le manque de maturité dans certains messages. Je comprend que beaucoup de patient souhaiteraient être soignés par des personnes engagés du coté de la raison bien plus que celui de la passion. Beaucoup de discours apparaissent égocentriques. Et quand toute une société bouge, il serait dommage que les patients finissent par être plus matures ou puissent avoir plus de connaissances que les soignants eux même ... Un ami me racontait un jour, que lorsqu'il avait été hospitalisé, une infirmière rentre dans sa chambre et lui dit :"alors mon bon monsieur, on a bien fait pipi ?" Ce dernier répond : "C'est qui on ?" Voilà un patient qui se prend pour un cadre de santé ? Voilà un patient qui a appris ce que signifie les mots "respecter autrui". Combien de patients disent ne pas être d'accord ? Et bien oui, les patients réclament des infirmiers (-ères)un peu plus fin (-e). Et pourquoi n'aurait-il pas cette exigence ? Savez vous en tant que patient le nombre de conneries, de bouffonneries, de mots déplacés, d'actes d'humiliations, de remarques désobligeantes peuvent-être entendu dans un lieu publique comme l'hôpital ? Et bien autant que sur ces pages publiques ... La profession, en France, n'as besoin de personne pour s'enfoncer. Vous êtes responsable de votre image. Chaque chose à sa place, la question salariale est une chose, la question du respect d'autrui en est une autre et la question de la formation infirmière pour demain est une question d'ordre social, pas qu'une question professionnelle.

De toute évidence, la profession infirmière est une profession difficile, pas forcement bien rémunéré, mais c'est aussi un choix. Alors, les complexe d'infériorité, ça se soigne très bien, autant que le narcissisme ...
Et en tant qu'usager de l'hôpital, je suis ravi de la bonne nouvelle d'un cursus LMD pour cette profession. Heureux pour mon bon soin, heureux pour la destination de mes impôts.
Être envieux à devenir Docteur en sciences infirmière est une chose mais ce statut demande très certainement du travail, du recul, de la sagesse, du positionnement, de la réflexion, de la compréhension... etc. Et ça commence maintenant...

seringuelectrique

Avatar de l'utilisateur

122 commentaires

#30

décalage ...

il me semble que le problème n'est pas d'avoir des infirmiers intellectuels qui essaient de promouvoir la profession, personnellement çà ne me dérange pas ...
les "soucis" sont, qu'une fois doctorants, ces personnes qui n'ont généralement pas fait une longue carrière de terrain oublient trop rapidement cette réalité quotidienne du terrain qui - elle - évolue rapidement tous les jours et qu'ils se retrouvent en complet décalage avec les préoccupations des infirmières qui font la profession au quotidien ... auprès des patients ...
on le voit avec les pro ordre infirmier qui sont rejetés de part leurs positionnements, on le voit avec les cadres sup ou les infirmiers généraux qui ont une vision administrative et qui n'ont comme principale préoccupation que de remplir des cases sur des formulaires, on le voit encore avec les cadres formateurs qui devraient avoir l'obligation d'être à mi temps en IFSI et à mi temps dans les services, on le voit toujours avec ces mêmes parasites qui squattent les postes décisionnels associatifs et/ou syndicaux ...
et ce sont les mêmes personnes physiques que l'on retrouve à la tête de l'ordre, des IFSI, des syndicats notamment libéraux et des associations ...
comment - alors - s'étonner que ces cumulards professionnels de la profession qui n'ont plus aucune légitimité soient rejetés ?
avoir la tête dans les étoiles pendant que les infirmières ont les mains dans la merde et que leurs conditions d'exercice salarié ou libéral se dégradent tous les jours pour des motifs multiples n'est certainement pas le meilleur moyen d'emporter leur adhésion !

ide-pasblonde

Avatar de l'utilisateur

13 commentaires

#29

Justement

Dispenser des soins infirmiers est un art noble. Mais il faut bien reconnaître que le pouvoir médical a sur les infirmiers un pouvoir particulier que ne ressentent ni les kinés , ni les autres paramédicaux. Peut-être parce que le médecin fait un stage infirmier au cours de sa formation et qu'il se croit infirmier, mais dans certains cas vous n'êtes au yeux de quelques médecins qu'une infirmière exécutante. C'est réducteur et péjoratif mais c'est ainsi bien souvent. Dommage qu'en France que ce soit les Ide eux mêmes qui critique leurs pairs lorsqu'ils sont universitaires. Et on s'étonne de ne pas être reconnue ?

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#28

avenir de la profession

La profession, ou du moins un certain nombre de professionnels semble se chercher une identité propre.

Et pour beaucoup cette identité passe par un rejet et une indépendance totale d'avec le corps médical. Toute recherche et toute évolution de la profession devant alors se faire hors du champ médical.

Pourquoi donc ? Les kiné ou les SF exercent leur art dans un champ intégralement médical, et pourtant, ils ne me semblent pas souffrir autant que nous de ce fait. Je ne les voit pas se gargariser d'obtenir des doctorats de maieutique ou de kinésithérapie.

Faut il pour être une profession adulte et indépendante se départir absolument du champ médical ?

On observe dans divers commentaires la césure suivante :

- d'un côté des infirmières "praticiennes" réalisant des soins aux malades, ce qui serait un acte forcément passif et dégradant.

- de l'autre des infirmières intellectualisant le soin mais ne le pratiquant plus, et qui serait la part noble de la profession.

Pourquoi cette dévalorisation de la pratique ? Pourquoi ne serait il pas noble de simplement soigner ?

Les médecins n'ont pas ce genre de problème, la plupart ne conceptualisent pas leur pratique, ils mettent en oeuvre des connaissance et techniques qu'ils ont appris lors de leurs études. Point.

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#27

Aveu bis

Tu racontes vraiment n'importe quoi...

J'ai trouvé un moyen d'exercer mon métier d'une façon qui ne soit pas en contradiction avec mes valeurs et qui préserve ma vie familiale et personnelle. Je pense que ce n'est déjà pas si mal.

L'aveu d'impuissance, ce sont plutôt ces nobles intellectuels qui furent infirmiers il y a très très longtemps et qui se barrent à l'étranger, l'ordre infirmier qui se barre en c.....e et la réforme LMD qui ne se passe pas aussi bien que prévu semble t'il si on en croit les nombreux témoignages sur le forum des étudiants.

ide-pasblonde

Avatar de l'utilisateur

13 commentaires

#26

Aveu

Votre message est un aveu d'impuissance, "mais qu'est ce qui a été fait pour le quotidien des IDE que l'on puisse directement imputer à tous ces grands penseurs". Donc ça fait au moins dix ans que les IDE se reposent sur ces grands penseurs, mais qu'est ce qu'elles ont fait depuis 1988 ces IDE pour leur profession ? On a demandé un niveau licence, bac+3, c'est fait, et c'est plutôt ces grands penseurs qui ont fait aboutir ce projet, mais où est la masse des IDE qui aurait du profiter de cette réforme LMD pour revaloriser les salaires ? Ce qui me gêne, c'est que ce docteur en soins infirmiers parte en Suisse ou ailleurs, là où ses compétences sont reconnues et utilisées. Moi j'admet et j'avoue que je ne me suis intéressée à rien par égoïsme ou faute de temps et je remercie certains de s'impliquer plus que d'autres, et je ne vais pas les déniger. Bon WE collègues

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#25

Pfffff... bis

OK mais qu'est ce qui a été fait pour le quotidien des IDE (conditions de travail/revenus/considération) que l'on puisse directement imputer à tous ces grands penseurs complètement déconnectés depuis des lustres de la réalité du terrain et qui sont à l'origine de l'ordre infirmier, de la réforme LMD et des coopérations entre professions de santé ?
3 projets qui sont loin d'avoir obtenus des résultats brillants ; c'est le moins que l'on puisse dire !!

ide-pasblonde

Avatar de l'utilisateur

13 commentaires

#24

Pfffff...

Madame ou Monsieur Moutarde, mon message ne s'adressait pas à vous. Mais vous n'êtes pas sans savoir que les IDE, dont je fais partie, rouspètent tout le temps et depuis des années sur le manque de reconnaissance, le manque de considération et le manque de rémunération. Pouvez vous me dire ce qui a été fait par la profession ou les professionnels pour tirer cette profession vers le haut et montrer à nos chers collègues médecins qu'on avait dans le cerveau plusieurs neurones capables de se connecter et réfléchir. Rien. A part rouspéter encore y compris sur cet espace, rien de rien. Un docteur en soins infirmiers qui pointe son nez, allez zou on ne cherche même pas à comprendre on dénigre.
Etre auprès du patient ce n'est pas être dans le caniveau, mais se contenter de commentaires comme j'en lis ici, oui, c'est du niveau caniveau voire égout.

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#23

Régression bis

Parce que tu ne nous juges pas, toi, avec autant d’irrespect et de méconnaissance ?

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#22

Caniveau bis

Emettre un avis différent ou s’interroger, c’est dénigrer ?

[…A lire ces commentaires de caniveau on prend peur à imaginer que des Ide aiment tellement le caniveau qu'ils veulent y rester. Pas de souci, ça arrange nos tutelles de nous voir se déchirer, ils ont tout intérêt à nous laisser dans le caniveau…]

Si j’ai bien compris, être auprès du patient et de son entourage, c’est être dans le caniveau ?

On touche le fond … du caniveau en effet !!

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#21

doctorat

Hop, hop, hop ...

Moi je ne suis pas contre un doctorat de science infirmière. A condition que ce doctorat ne soit pas un doctorat de socio bis. Sortir les soins infirmiers de la médecine pour les faire rentrer dans l'unique champ de la socio ne ME semble (à moi, et ça n'engage que moi) pas pertinent.

Or c'est ce que je perçois dans le discours de M Delmas. discours que je trouve pontifiant à souhait.

Au passage je ne felicite pas infirmier.com pour la qualité déplorable de cette vidéo. Le sujet est interessant, et l'intervenant aurait mérité un peu plus de moyen technique pour exposer ses théories.

Il ne s'agit pas de rester dans le caniveau ( c'est comme ça que vous appelez les services de soins en fait ?) mais de ne pas être d'accord avec le premier docteur venu sur l'orientation à donner à l'avenir de la profession.

Et on peut multiplier les docteurs en soins infirmiers à l'envie, ça ne relevera pas mécaniquement le niveau.

ide-pasblonde

Avatar de l'utilisateur

13 commentaires

#20

Caniveau

Je ne laisse pas beaucoup de commentaires, mais je lis les vôtres... et là je me lâche. C'est triste de voir que des professionnels IDE sont justes aptes à dénigrer d'autres IDE. Jalousie, méconnaissance, bétîse, ... je ne sais pas. Je ne connais pas ce Mr Delmas, mais j'espère qu'un jour il y en aura d'autres, plein d'autres en France, histoire de faire en sorte que la profession infirmière sente que dans ce pays il y a d'autres perspectives que de rester une IDE déconsidérée et jugée comme inapte à comprendre, inapte à réfléchir, inapte à espérer un diplôme universitaire et pouvoir dialoguer d'égal à égal avec d'autres docteurs universitaires. A lire ces commentaires de caniveau on prend peur à imaginer que des Ide aiment tellement le caniveau qu'ils veulent y rester. Pas de souci, ça arrange nos tutelles de nous voir se déchirer, ils ont tout intérêt à nous laisser dans le caniveau. Ouvrez les yeux collègues !

eusèbe

Avatar de l'utilisateur

456 commentaires

#19

Prétentieux.

Laisse tomber, ce ne sont que des prétentieux donneurs de leçons ; le problème est que personne ou presque ne s'intéresse à eux et à leurs idées et sans auditoire complaisant, on n'est pas grand chose. Qu'ils continuent leurs réflexions méprisantes, nous, nous continuerons nos actions !!

infirmierencolere

Avatar de l'utilisateur

9 commentaires

#18

à pomme 59

t'as touché combien pour venir raconter ce genre de conneries ? - jusqu'à preuve du contraire nous sommes encore libres de nos opinions - à moins que tu ne sois membre ou dirigeant de l'ordre infirmier auquel cas on comprendrait mieux ton positionnement -

pomme59

Avatar de l'utilisateur

1 commentaires

#17

Régression

Je suis effaré de lire vos commentaires que je trouve d'un autre temps, mais c'est le grand malheur de notre profession, essentiellement des exécutants....
J'ai eu la chance de bénéficier des enseignements du Dr Delmas, et il a beaucoup à apporter à notre profession, et je ne comprend pas comment vous pouvez le juger comme vous l'avez fait avec autant d'irrespect et de méconnaissance.
Vous n'êtes pas sans savoir que nous faisons partie de l'Europe à ce titre, notre cursus de formation est entré depuis 3 ans maintenant en LMD et le D signifie Doctorat.
Ce titre, notre profession le mérite mais avec des idées comme les votres nous en sommes loin, mais ce qui m'inquiète le plus dans ces écrits c'est que vous devez peu vous questionner sur vos pratiques de soins ; vous les faites et c'est tout......

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#15

immatures vous êtes, immatures vous resterez.

Bon, hè, y a personne pour le défendre un peu ?

Personne n'a trouvé ça un peu intéressant ? Le gars, c'est quand même un cador, il repete à l'envie la bonne parole quebecoise, et aucun de vous ne se rend compte que c'est La Verité ? C'est forcément la vérité puisqu'il le dit sans se poser de question et qu'il est docteur.

Lui, il sait.

Nous on est forcément dans l'ignorance et l'obscurantisme puisqu'on est pas FORCEMENT d'accord avec lui.

Rhoooo, il a bien raison de se casser en Suisse puisque les français n'ont pas sut saisir la chance qui leur était offerte. Un messie comme ça, ça ne se represente pas deux fois.

Bande d'ingrats que nous sommes. On avait un ordre et un president de droit, et on a tout cassé.

eusèbe

Avatar de l'utilisateur

456 commentaires

#14

Pénibilité.

Ecouter ce monsieur : voilà un nouvel aspect de la pénibilité de notre métier. Heureusement que ce n'est pas obligatoire !

frondupepagiline

Avatar de l'utilisateur

16 commentaires

#13

j'veux dire ....

à part "j'veux dire , j'veux dire et .. j'veux dire ....." , ce Monsieur n'a pas grand chose d’intéressant à dire ... il est ouvertement pro-ordre , sans aucun argument percutant ....
Rien dans son (long) discours ne me convainc de l'utilité et surtout de la LÉGITIMITÉ de cet ordre refusé par la quasi totalité d'entre nous !

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#12

1/2 infirmière

Semi professionnelle infirmière (vidéo n° 1), mon métier nous permet de vivre ma famille et moi et nous ne nous en portons pas plus mal. Au contraire !!

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#11

science infirmiere ?

Et donc en fait c'est ça la fameuse "science infirmière" tant vantée au Quebec ?

Une espece de sous branche de la socio restreint au strict champ de l'infirmière (et encore, il ne semble parler que de l'infirmière de soins généraux, hopsitalière, et dans la FPH) ? Ca fait rever, s'emanciper de la médecine pour devenir un sous sociologue.

erick

Avatar de l'utilisateur

18 commentaires

#10

le plan sur la cométe

Mais comme Moutarde, ou étiez vous Monsieur Delmas?

Après tout ce florilège d' embuches et de divers bâtons dans les roues qu' a rencontré votre plan sur la comète, Monsieur Delmas, vous vous expatriez.
Pas de moyens pour la communication?
Je vous rappelle que le CDOI42 avait à son époque demandé une subvention à la région Rhône-Alpes, et que le président de région socialiste était prêt à leur accorder, les socialistes ne sont pas connus pour avoir applaudi la loi de 2006
Subvention qui n'a finalement pas été accordée mais qui aurait pu servir à rencontrer la profession.
Il n'en est rien, cette subvention n'était demandé que pour se retrouver entre élu,se regrouper entre eux lors d'une première plénière, la salle devait être luxueuse.

Lorsque l'on communique que sur le sens obligatoire de la cotisation, l'usurpation de diplôme, l'illégalité de la profession, l'ordre n'a qu'une image de police et cela ne donne pas envi.
Lorsque l'on communique à minima qu'après que la loi soit publiée et non avant, que l'on se base sur le mensonge des 92% favorables pour inciter le législateur, et donc faire du lobbying pour arriver à ses fins, cela s'appelle passer en force, faire le bonheur des autres malgré eux et non pédagogie.
Dés le départ, Monsieur Délmas, vous le saviez que cela ne marcherait pas et vous y avez contribué de près ou de loin.
Venir jouer le professeur dont son rêve est brisé n'est vraiment pas porteur et tout cela est loin des difficultés du professionnel, qui en plus se fait taxer d'immature
dans sa "zone de confort".
Ce n'est vraiment pas chic de votre part.

Je note aussi, et ce sont vos mots, que dans votre exposé de la réglementation de la profession par ses "pairs", qu'un infirmier a une vocation d'écouter les plus vulnérables, et que s'il n'a pas l'élan de l'aide et de l'accompagnement, il n'a qu'à changer de profession, et c'est très lourd de conséquence de ce que nous vivons depuis 2006.

Bon voyage, monsieur le docteur

.cedr1c.

Avatar de l'utilisateur

207 commentaires

#9

réponse à Loulic

Tu veux dire par tes propos qu'un mec qui écrit un livre sur l'ordre et en fait la pub sur le mag de la CNI y aurait des intérêts personnels?
Mais non, c'est juste que nous sommes trop bêtes pour comprendre ce qui est bien pour nous, professionnels de terrain...

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#7

compétents VS syndiqués

Je me demande dans quelle mesure M Delmas ne se considère pas comme faisant parti de ces personnages "compétents" qui se sont fait spolier la tête de l'ordre au profit de "syndiqués, plus connus".

Une petite once d'amertume ? On ne vous a pas octroyé la place que vous consideriez vous revenir de droit ?


Avec vous l'ordre aurait été différent ?

Ou bien l'ordre n'est tout simplement que ce qu'en a décidé le gouvernement depuis le début ? L'APOIIF ce n'est pas cet organisme qui demandait à ce qu'on y cotise si on voulait des renseignement ?

ridfa69

Avatar de l'utilisateur

114 commentaires

#6

moi aussi je suis parti en suisse

plus jeune je suis parti en suisse, pour les mêmes raison officielle mais nous savons tous les deux que c'est mieux payé

ridfa69

Avatar de l'utilisateur

114 commentaires

#5

c'est cela!!!

Merci "docteur" de reconnaitre quelques fautes, mais vos listes de diplomes aurait tendance encore aujourd'hui à vous aveugler de la base.
Mais c'est gentil d'etre venu, si j'avais su je me serait filmé avec mon smartphone et envoyé la video pour donner mon avis que personne à demandé.

migraine

Avatar de l'utilisateur

75 commentaires

#4

!!

5 ans après, on en est encore aux syndicats qui ont eu peur du pouvoir potentiel de l'ordre !!!
incroyable !

et encore et toujours "un manque de moyens"
20 000 000 € n'étaient pas suffisants ....??!!??


et merci de nous plaindre.....
bon séjour en Suisse

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#3

eminence based nursing ?

"comme l'a demontré machin en 1960, la difference entre une profession et un métier..."

Ouais, d'accord c'est cool.

A quel moment le docteur delmas considère que son opinion est éminemment contestable et ne fait pas foi de vérité ? A quel moment il se dit que son avis d'expert est UN avis et n'est pas un fait scientifique ?

loulic

Avatar de l'utilisateur

249 commentaires

#2

pauvres drosophiles

Bof, bof...

Beaucoup de creux, de vide.

Quand il parle de l'ordre il tient pour des postulats irréfutables ce qui ne releve que de ses propres fantasmes. L'ordre n'a jamais pu prouver qu'il apporterait un quelconque bénéfice aux professionnels.

Ainsi lorsqu'il soutient que la disparition de l'ordre sera une regression massive pour les infirmiers, ça n'engage que lui. Il ne le demontre pas. Comme beaucoup de pro ordre, il confond convictions personnelles et faits.

Pour lui ses idées sont vérités et ne necessitent pas plus d'argumentaire.


Quant à sa demonstration metier/profession, quelle purge. Désolé, mais c'est le pire de ce que la socio peut pondre comme théories pontifiante et autosuffisantes. On prend une hypothèse intéressante à la base, et on l'érige en postulat. C'est pratique on peut ainsi démonter tout et son contraire suivant ses convictions propres.

moutarde

Avatar de l'utilisateur

489 commentaires

#1

Ordre en cessation d'existence

Une fuite de plus…

Et avant de livrer mes impressions personnelles, une question : Où étiez-vous monsieur Delmas ?

Donc,

Des réponses aux questions dont les verbes sont majoritairement conjugués selon les modes du passé, du plus-que-parfait et du futur antérieur ce qui évoque une vision passéiste de l’ordre et non un ordre tourné vers l’avenir.

Un aveu qui rejoint les arguments de certains « anti-ordre » de la 1ère heure ou des suivantes c’est à dire le rejet d’une structure pyramidale et exclusivement reproductrice d’une soumission à une autorité supplémentaire.

Un aveu qui nous éclaire sur les motivations et surtout les compétences de certains conseillers élus en qui nombre d’IDE n’ont pas reconnu à juste titre leurs pairs.

Un aveu sur tout ce qui n’a pas été entrepris pour convaincre et promouvoir la profession.

De cette absence de remise en question de nombreux conseillers ne restera que le triste spectacle de ces vulgaires combats de coqs n’ayant pour seul intérêt que le leur…

En conclusion, le refus et le rejet des 4/5èmes des IDE pour différentes raisons - et pas seulement l’immaturité dont on nous a affublé à l’envie - de l’ordre n° 1 et de l’ordre n° 2 tel que qualifié par un de ses promoteurs historiques et à qui il ne reste que menaces, coercition et sanction pour tenter d’arriver aux fins personnelles de celles et ceux qui se revendiquent arbitrairement représentant(e)s de la profession infirmière et des IDE.