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Face à un patient en rupture de traitement...

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Dans un précédent article, Peggy, infirmière libérale, racontait ses débuts au sein d'une famille peu ordinaire. Dans la suite de ses péripéties, elle se trouve face à une patiente en rupture de traitement...

contrariété colère

Quand Mlle Peggy fait face à un patient en rupture de traitement...

Plusieurs semaines se sont écoulées depuis le début de cette prise en charge insolite. Je me suis progressivement habituée à l’ambiance qui règne dans cette maison, mais je reste cependant prudente.

Les enfants de Mme Amsterdam m’ont recontactée quelques jours après mon premier passage et ont évoqué à bas mots la schizophrénie d’Ernestine. Ils minimisent les troubles malgré les hospitalisations d’office1 à répétition consécutives à des agressions verbales ou physiques de personnes sur la voie publique.

Un fait grave est survenu quand elle était âgée de vingt ans. Ernestine a poignardé un voyageur dans le métro. Lors du procès, les expertises psychiatriques ont montré une irresponsabilité pénale, elle a donc été hospitalisée plusieurs années dans une unité pour malades difficiles, et elle vit maintenant depuis une quinzaine d’années chez sa mère, avec une surveillance médicale renforcée. Elle doit se présenter régulièrement aux rendez-vous...

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Commentaires (4)

jiaime

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9 commentaires

#4

Fin

Pour la distribution, cela a été vite réglé. Il n'est en vente QUE SUR INTERNET, mais pas AMAZONE, ni la FNAC, et tous les autres... Non uniquement sur mon site où tout est expliqué.
Voilà tu sais tout ou presque. J'approche les 20.000 vendus à 14,00 euros en 5 mois, et les commandes arrivent de partout : Pays francophones, beaucoup de commandes du Québec car ils sont curieux de savoir comment se pratiquent les soins à domicile chez nous; le LUXEMBOURG, la SUISSE, la BELGIQUE. Le Québec c'est folklorique, ils me règlent tout en dollars Canadiens par virement international, et ils prennent à leur charge les frais de transactions. Pour 10 livres commandés et payés en dollars Canadiens, cela leur coûte 2,50 euros de commission. J'ai négocié avec ma banque. Avec les tunes que je leur laisse.... ils peuvent. En conclusion, tu feras ce que tu voudras bien sûr, mais pour moi les Libraires c'est non, les espaces multi- médias c'est non. Il y a plein de manières pour se faire connaître: les réseaux sociaux, mais là c'est déjà fait, la presse, les séances de dédicaces annoncées par voie de presse, si tu as le temps quelques salons du livre pas trop loin de chez toi...
Et puis le talent que tu as, et le CULOT mais modéré.
Bravo en tout cas pour tout ce que tu as écris. Cordialement, Jean-Marie.
P.S. : n'oublie pas d'en mettre un peu de côté pour les impôts. Mais si c'était ton 1er livre, le fisc est très cool.
J'ai dis à 50.000 vendus j'arrête, car j'en ai un 3ème de commencé. Pas besoin de s'appeler B.H.L. pour vendre ses livres. Si tu vas dans une cible inexploitée, c'est bingo. Mais faut attendre un peu avant d'être connu sur la toile et que les commandes démarrent..

jiaime

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9 commentaires

#3

Suite Jean-Marie

J'allais te dire comment j'ai procédé. J'ai pris le statut d'auto-éditeur, et ponctuellement, 3 amis sont venus gratuitement me donner un coup de main. Un Prof. agrégé de Français et de grammaire a lu et a modifié quelques tournures, avec mon accord bien sûr. Une amie ( en retraite ) ancienne responsable d'une grosse imprimerie se chargeait de la mise en page. Une autre amie se chargeait de mettre le ou les livres commandés dans des pochettes vendues par la poste, mais vu la quantité, j'ai eu un tarif à 2,20 euros l'unité au lieu de 3,90 euros tarif à l'unité. Elle se chargeait de faire les adresses et de voir sur un tableau de mon P.C. : commandes-paiements( chèques, cartes bancaires (site sécurisé ), pas de Paypal, c'est ... je m'abstiendrais d'en parler ), que j'ai confectionné moi-même, si le règlement était fait. Dès que le règlement arrivait, le livre conditionné, avec la dédicace demandée, partait le jour même s'il n'y en avait que 20 ou 30. Sinon ils partaient le lendemain. Mon épouse s'occupe de la compta, vérifie les chèques et établi les bordereaux de banque. Mon rôle était de répondre aux courriels, de donner des explications, répondre aux interviewes de la presse écrite, satisfaire aux interviewes des radios périphériques. Le commercial en quelque sorte. Régler les 2 ou 3 litiges anodins. Une histoire de famille en somme.
Et voilà pas un livre chez un libraire , sauf si la rétrocession ne dépassait pas 5%, sinon, rien. Oh j'ai bien eu des petites engueulades avec des responsables d'espaces multi- média, ou bien des libraires; car quand je leur disais oui, mais avec seulement 5%, . Réponses de leur part : " Et bien puisque vous refusez, nous nous adresserons à votre maison d'édition, et là vous savez que vous ne pourrez dire non "
Et ma réponse : "Mais la Maison d'édition vous l'avez au bout du fil, je suis auto-éditeur...".
Elles ou ils raccrochaient toutes et tous. .....

jiaime

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9 commentaires

#2

Bravo .

Jean-Marie. J'en suis à me demander, Peggy, non pas pourquoi cela ne me regarde pas, mais plutôt comment, avec le talent que tu as et qui transpire, car il s'agit bien d'un talent, tu ne te fais pas éditer . Ou du moins mettre en page toutes tes aventures, garder le titre, et en faire un recueil de "Brèves de vie ". Comme je l'ai fait. Je puis te dire que dès sa sortie, cela a été de la folie. Il faut être honnête, les 22 ans d'activité d'Infirmier à domicile, je les ais pratiqué dans une petite ville, ce n'était pas PARIS. Tout le monde me connaissait , ou presque, et vice-versa. L'intérêt est que les personnes sont friandes de ce que tu racontes en précisant bien que ce sont des Brèves de vie vécues en ta présence. Bien sûr pas de nom, prénom, adresse, cela tu sais faire : changer ou modifier les véritables identités. Après c'est très simple il te faut demander un N° ISBN à la Bibliothèque Nationale de France. La difficulté réside dans le fait de trouver un imprimeur honnête. Une Maison d'Edition je n'en vois personnellement pas l'utilité. Elle va te prendre tes livres, les vendre, et si par exemple tu as décidé un prix de 15,00, 16,00, 17,00 18,00 19,00 euros, etc...
sache bien que la Maison d'Edition ne te redonnera QUE 2,00, voire 3,00 euros... La différence ce sont les intermédiaires. Pour éviter cette arnaque, le mieux, ou le moins mauvais, c'est que tu prennes le statut d'auto-éditeur indépendant. Exemple : si ton livre tu le vends 18,00 euros + frais de port à la charge de l'acheteur, et bien tu gagneras 18,00 euros. Pense à t'arranger avec l'imprimeur pour savoir s'il souhaite être payé d'abord, ou bien un imprimeur sympa : vous en vendez 100 et vous m'en payez 50, pas à 18,00 euros bien sûr. Pour 1.000 imprimés par exemple, l'imprimeur te les facture 4 ou 5,00 euros. Tout dépend du papier, du nombre de pages, etc... Tout est à négocier avec lui. Fais-toi accompagner par un connaisseur pour ne pas te faire avoir.

delphineb

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25 commentaires

#1

.

Ce texte reflète bien ce type de situation... Toujours cocasse et parfois angoissante