PUERICULTRICE

Cancer de l’enfant : "1 enfant sur 2 vit avec des séquelles"

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Médecin

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Le 15 février dernier marquait la Journée Internationale du Cancer de l’enfant. L'occasion de rappeler qu'en France, 2500 enfants et adolescents sont touchés chaque année par la maladie. A 5 ans, les taux de survie dépassent 80% et des progrès considérables ont été réalisés. Cependant, les cancers restent la cause principale de mortalité par maladie chez les moins de 15 ans.

Journée Internationale du Cancer de l’enfant : "1 enfant sur 2 vit avec des séquelles"

1 jeune patient sur 2 vit avec des séquelles plus ou moins graves à long terme

Si quelques facteurs favorisant le développement du cancer ont été clairement identifiés chez l’adulte (alcool, tabac, produits toxiques…), une cause est très rarement identifiée chez l’enfant, selon l’Institut National Du Cancer. La piste génétique est actuellement à l’étude au centre Gustave Roussy. Les cancers pédiatriques sont majoritairement des leucémies aiguës, des lymphomes ou des tumeurs cérébrales. En termes de traitements, de grandes avancées ont été réalisées puisqu’aujourd’hui quatre enfants sur cinq en moyenne (ce chiffre varie en fonction du type et de l’étendue du cancer au moment du diagnostic) guérissent en partie grâce à l’introduction de chimiothérapies de plus en plus efficaces et de nouvelles stratégies thérapeutiques, précise l’Institut National du Cancer. Si 80% des cancers de l’enfant guérissent relativement bien, les deux tiers des malades garderont des séquelles : 1 jeune patient sur 2 vit avec des séquelles plus ou moins graves à long terme.

Nous devons faire de la désescalade thérapeutique lorsque cela est possible

Comment réduire les séquelles pour offrir une meilleure qualité de vie aux enfants guéris ? Comment combattre les échecs thérapeutiques et les résistances aux traitements ? D’après l’Institut Curie environ 40% des jeunes patients restent plus au moins invalidés suite à la maladie et aux traitements souvent agressifs qui leur sont administrés. Le Dr Daniel Orbach, directeur adjoint clinique du centre SIREDO de l’Institut Curie cite quelques séquelles : visuelles ou...

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