SANTE AU TRAVAIL

Burn-out : repérer les symptômes et mieux le prendre en charge

par .

Cet article fait partie du dossier:

Santé au travail

    Précédent Suivant

Afin de mieux repérer les symptômes du burn-out et pour mieux le prendre en charge, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations. L'une des sections est consacrée aux soignants, une population particulièrement exposée.

Désespoir visage infirlière

Les soignants sont particulièrement concernés par le risque de développer un syndrome d'épuisement professionnel.

Diagnostiquer le burn-out, le prendre en charge de façon adaptée et accompagner le retour au travail n'est pas chose aisée pour les médecins traitants ainsi que ceux du travail. Afin de les aider, la Haute Autorité de Santé (HAS) publie ses recommandations. Ces outils peuvent également être utiles aux infirmiers de santé au travail dans le cadre de leur exercice.

Des facteurs de risque et manifestations cliniques multiples

Le syndrome d'épuisement professionnel peut se manifester de différentes manières. Les professionnels de santé doivent donc être attentifs à certains signes d'ordre :émotionnel, comme l'anxiété, les tensions musculaires diffuses, tristesse de l'humeur ou manque d'entrain, irritabilité, hypersensibilité, troubles de la mémoire, de l'attention, de la concentration… ; comportemental ou interpersonnel, notamment le repli sur soi, l'isolement social, un comportement agressif, une diminution de...

Prolongez gratuitement votre lecture !

Afin de vous proposer une information et des services personnalisés, certains contenus d'Infirmiers.com sont en accès limité. Identifiez-vous pour bénéficier gratuitement de l'intégralité des articles.

Se connecter
Mot de passe oublié ?

Créer mon compte

Vous n'êtes pas encore inscrit sur Infirmiers.com ? Créez votre compte en quelques clics. C'est gratuit !

M'inscrire

Publicité

Commentaires (1)

binoute1

Avatar de l'utilisateur

603 commentaires

#1

« À l'issue de cette visite, des aménagements ou adaptations peuvent être recommandées ainsi que des pistes de reclassement ou des formations professionnelles. »

mais bien sûr.
mais vu que l'employeur n'est obligé en rien, le problème persistera.
le salarié sera ré orienté, alors qu'il aime son taf. Et le problème se reproduira avec ses successeurs;

sinon madame HAS, agir en amont ?