TABACOLOGIE

Tabagisme et qualité de vie

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Le tabagisme est à l’origine de nombreuses perturbations concernant les habitudes de vie du fumeur. Alimentation, sommeil, activité physique, stress ou encore l’entourage du patient, sont tous des facteurs impactés par le comportement tabagique. Des facteurs qui interagissent et constituent autant de facteurs de risque pour la santé du sujet. Lionel Louis nous propose une synthèse de son mémoire réalisé dans le cadre d'un DU d'ingénierie et de conseil en santé et prévention active (2013/2014 - Université du Maine - Mans). Merci à lui.

fumée cigarette

Le tabagisme nuit à la qualité de vie.

Le tabagisme est une maladie chronique1 dont les conséquences sont le plus souvent évoquées avec un regard médical. Fumer est un comportement qui nuit à la santé ; un comportement qui représente le premier facteur de risque de cancer et qui est responsable de plus de 20% de la mortalité mondiale selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le tabagisme induit aussi des comportements plus insidieux mais tout autant délétères pour l’homme. Des comportements avec des conséquences moins visibles, qui s’installent avec le temps et finissent par composer le quotidien du fumeur.

Le comportement tabagique influe directement sur les habitudes de vie. L’alimentation du fumeur est différente de celle du non-fumeur, son activité physique est le plus souvent réduite à sa plus simple expression, et il en va de même pour les liens existant entre le tabac et le sommeil, le stress ou encore l’entourage du fumeur… Le tout fonctionnant dans un engrenage où chaque facteur interagit avec les autres.

Tabac et alimentation

La nicotine agit en plusieurs points sur l’alimentation du fumeur. Elle a une action anorexigène, entraine une satiété plus précoce2, augmente la dépense énergétique en majorant le métabolisme basal et diminue le stockage des graisses. L’ensemble de ces mécanismes entraine un déficit pondéral modéré chez le fumeur par rapport au non-fumeur.

Mais l’alimentation du fumeur est aussi modifiée du fait de la dépendance même du sujet à la nicotine, ainsi que par les perturbations du goût et de l’odorat liées aux différents composants de la fumée de tabac.

Chez le sujet tabagique, le petit-déjeuner se fume !!! Le taux de nicotine ayant chuté durant la nuit, la priorité est de répondre rapidement au manque qui se fait sentir dès le réveil. Le fumeur fait donc très souvent l’impasse sur ce premier repas pourtant capital ou alors se contente d’une tasse de café. Le repas du midi est pris relativement vite ; le temps octroyé à la cigarette avant et après le repas réduisant massivement celui dévolu à la pause déjeuner. En conséquence, le fumeur se rattrape sur le repas du soir ; un repas qui va se trouver être beaucoup trop riche tant sur le plan de la quantité que sur celui de la qualité.

Le contenu des repas aussi est différent ; les perturbations engendrées par la fumée du tabac sur l’odorat et le goût vont induire des choix d’aliments autres. Le fumeur va privilégier les aliments forts en goût, ainsi qu’une alimentation trop grasse3. Et quand les aliments n’ont pas une signature gustative suffisamment marquée, il a recours à un exhausteur de goût très efficace, le sel. C’est un fait, le fumeur mange deux fois plus de sel que le non-fumeur. L’excès de lipides et de sel ne va faire qu’accroître les risques cardiovasculaires chez des sujets déjà à risque du fait des composants de la fumée du tabac et d’une sédentarité enkystée par des années de tabagisme. A ces comportements alimentaires s’ajoute une consommation de fruits et légumes insuffisante4 et celle des produits laitiers est inférieure à celle des non-fumeurs5. On note aussi chez le fumeur une consommation d’alcool et de café supérieure au reste de la population6. Enfin, le retentissement financier du comportement tabagique n’est pas sans influer sur la fréquence et le contenu des repas ; la priorité étant donnée au produit pour assouvir le besoin.

A l’occasion du sevrage tabagique, l’arrêt de tous les mécanismes d’action de la nicotine associé à la persistance des mauvaises habitudes alimentaires sont autant de facteurs de risque favorisant la prise de poids. Cette prise de poids est l’une des raisons les plus fréquentes pour justifier la reprise du comportement tabagique. Il y a donc ici un intérêt majeur à accompagner le fumeur dans son arrêt et dans la mise en place de changement concernant ses habitudes alimentaires.

Chez le sujet tabagique, le petit-déjeuner se fume !!!

Sommeil

La nicotine est une substance psychoactive ; elle augmente la vigilance7. Elle est donc par nature en parfaite contradiction avec les processus biologiques du sommeil.

Les troubles du sommeil chez le sujet tabagique sont nombreux et variés. Réveils fréquents, difficultés d’endormissement, sommeil écourté, apnées du sommeil ou encore cauchemars sont parmi les perturbations le plus souvent mentionnées par le fumeur.

Nous savons depuis de nombreuses années maintenant qu’il existe une relation entre le tabagisme et la durée du sommeil. Le temps de sommeil du fumeur est moins long et ce raccourcissement affecte les deux extrémités du sommeil. Le temps d’endormissement est allongé et la baisse du taux de nicotine durant la nuit induit un réveil matinal plus précoce. Chez le fumeur, le sommeil est aussi décrit comme étant plus fragmenté8, avec des réveils nocturnes plus fréquents et plus longs que chez le non-fumeur. Ces réveils se situent principalement au cours du stade 4 dans le cycle du sommeil. Ce stade est celui de la récupération physique pour l’organisme. Quand il est perturbé, l’individu ressent une fatigabilité et des difficultés pour les activités du matin par défaut du temps de récupération. Et lorsque le fumeur est en phase de sommeil, il présente une activité onirique plus intense9. Si l’ensemble de ces troubles n’est, pour certains d’entre eux, pas spécifique au tabagisme, ils restent nettement plus fréquents dans cette population.

Chez les sujets très fortement addicts, on observe parfois la nécessité de se lever la nuit pour fumer, pour recharger l’organisme en nicotine. Le ré-endormissement ne se fera qu’à ce prix. On parle alors de « Nocturnal sleep-disturbing nicotine craving »10.

A ces perturbations liées à l’action de la nicotine viennent s’ajouter le rôle du café et de l’alcool car ces deux substances consommées en quantité plus importantes chez le fumeur influent directement sur la qualité du sommeil. Le comportement tabagique a aussi une forte incidence sur le syndrome d’apnées du sommeil7.

L’ensemble de ces perturbations est corrélé à l’intensité du comportement tabagique11. Plus le tabagisme est important, plus les troubles du sommeil sont importants.

Le temps de sommeil du fumeur est moins long et ce raccourcissement affecte les deux extrémités du sommeil. Le temps d’endormissement est allongé et la baisse du taux de nicotine durant la nuit induit un réveil matinal plus précoce.

Tabac et sédendarité

Lorsqu’au cours d’une consultation est abordée la question de l’activité physique, la réponse est le plus souvent la même, à savoir pas grand-chose. Le fumeur est un être sédentaire et son activité physique est le plus souvent minimaliste. Peut-être par nature pour certains, mais plus sûrement en raison des conséquences de son addiction.

On observe un œdème et une inflammation des voies respiratoires dus aux composants irritants de la fumée de tabac. A ces manifestations s’ajoute la toux qui peut être présente avant, pendant et après l’effort. La nicotine est aussi à l’origine de spasmes artériels qui favorisent le rétrécissement des artères, diminuant ainsi le flux sanguin.

D’autre part, le fumeur présente une intoxication au monoxyde de carbone (CO) qui est un gaz issu de la combustion du tabac. Le CO prend en partie la place de l’oxygène dans le sang. Le rythme cardiaque est alors augmenté pour compenser ce manque d’oxygène. Cette augmentation rapproche le cœur au repos de son seuil d’essoufflement. Le sujet présente une marge d’effort réduite d’autant. De plus, la baisse du taux d’oxygène disponible accélère la production d’acide lactique à l’effort rendant ainsi la performance et la récupération plus difficile. Le fumeur présente aussi un déficit en fibres musculaires de type 1, des fibres peu puissantes mais endurantes, ainsi qu’une prévalence des blessures plus importante12. L’ensemble de ces facteurs conduit à une altération de la performance en endurance et une fatigabilité plus précoce. Ces atteintes sont corrélées à l’intensité du tabagisme13. En résumé, le fumeur souffre d’une baisse de sa capacité respiratoire entraînant par répercussion une baisse de ses capacités physiques.

Sur le plan psychologique, les fumeurs pensent souvent à tort que les activités physiques et sportives ne sont plus pour eux. L’essoufflement ressenti au moindre effort amène les sujets à réduire leur activité, limite leurs déplacements pédestres et les conduits vers la sédentarité ; tout alors devient effort et alimente la pensée initiale que, comme ils fument depuis X années, ils ne peuvent plus remettre le corps en marche. Or, la reprise d’une activité physique est un élément majeur à prendre en compte dans la perspective d’un arrêt durable du comportement tabagique.

La sédentarité est déjà en soi un facteur de risque de maladies cardiovasculaires. Combinée à une alimentation déséquilibrée, elle serait même responsable d’une mortalité plus précoce que celle déjà attribuée au seul tabagisme14. Problème, le fumeur cumule !

Sur le plan psychologique, les fumeurs pensent souvent à tort que les activités physiques et sportives ne sont plus pour eux.

Tabac et stress/anxiété

Stress ou anxiété ? La confusion est fréquente et le fumeur n’y échappe pas. Le stress est une réponse biologique adaptative face à une situation15 ou un élément extérieur appelé stresseur. L’anxiété se situe plus dans le registre des émotions, une inquiétude ressentie ; elle est liée au psychisme du sujet.

Les fumeurs évoquent souvent et majoritairement le stress pour justifier leur addiction. Dans les faits, c’est le plus souvent d’anxiété dont il s’agit. L’évolution des scores au test HAD (Hospital Anxiety and Depression scale) à trois mois de sevrage va d’ailleurs dans ce sens16. Ce que le fumeur perçoit comme étant du stress sont en fait les effets physiologiques de la nicotine sur l’organisme : augmentation de la production d’adrénaline, accélération du rythme cardiaque, hausse de la tension artérielle, ainsi que des manifestations du manque de nicotine comme l’irritabilité et l’anxiété. Des manifestations similaires à celles du stress.

L’addiction au tabac n’est d’ailleurs pas sans paradoxe. D’un côté, le comportement tabagique induit des effets semblables à ceux du stress, de l’autre, le fumeur parle d’apaisement. Un apaisement réellement ressenti par le sujet car le comportement annihile les signes de manque. C’est cet apaisement qui renforce le sujet dans sa croyance qu’il lui est impossible d’arrêter de fumer car « trop stressé ». De nombreux sujets anxieux sont dans une utilisation auto-thérapeutique de la cigarette ; à la recherche de cet apaisement, cet effet anxiolytique. Cet apaisement évoqué par le fumeur n’est d’ailleurs pas en lien avec l’ancienneté du comportement car il est décrit par de nombreux adolescents comme étant la principale motivation à fumer17.

La cigarette, qui est si souvent présentée par les fumeurs comme l’unique exutoire de leur anxiété peut aussi en être une des sources ; car la dépendance est anxiogène, la cigarette est anxiogène. Et proposer de prendre en charge cette dépendance, c’est déjà amener une réponse – certes partielle – à cette anxiété.

Au-delà de l’anxiété et du stress, le tabagisme a aussi une incidence sur l’humeur du sujet. On  observe en effet une co-relation bidirectionnelle entre le tabagisme et la dépression ; le tabagisme augmente la probabilité de dépression et la dépression augmente la probabilité de tabagisme et de dépendance à la nicotine18.

La cigarette, qui est si souvent présentée par les fumeurs comme l’unique exutoire de leur anxiété peut aussi en être une des sources ; car la dépendance est anxiogène, la cigarette est anxiogène.

Tabac et entourage

Le comportement tabagique du fumeur n’est pas sans conséquence sur son entourage propre. L’impact du tabagisme passif – 10% de la mortalité liée au tabac en France – est désormais reconnu. Si les risques restent néanmoins plus importants chez le fumeur actif, les risques pour le fumeur passif sont réels, avérés et variés : augmentation du risque d’infarctus du myocarde, risque d’accidents vasculaires cérébraux, atteintes sur le fœtus, atteintes des voies aériennes supérieures chez l’enfant, troubles de l’apprentissage19, ou encore l’élévation du risque de mortalité par cancer bronchique comme cela a été mis en évidence par plus de cinquante études sur les trente dernières années20. Mais si la mise en place de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif21 a été une avancée majeure dans la lutte contre le tabac,  elle a aussi contribué à rendre le lieu d’habitation dernier refuge des fumeurs. La fumée de tabac environnementale est considérée comme l’une des principales sources de pollution de l’air à l’intérieur des bâtiments. Environ 60% des fumeurs fument à l’intérieur de leur logement22.

Le fumeur fonctionne sur un mode clanique ; il aime retrouver d’autres fumeurs pour s’adonner à son comportement. Qui n’a pas déjà entendu un fumeur dire à un autre :   « Tu viens fumer ? », et très vite un groupe de trois ou quatre se constitue ; la relation affective les liant entre eux étant bien souvent aussi importante d’ailleurs que celle les liant à leur produit. Cet aspect du groupe est à prendre en compte absolument lors du projet d’arrêt de la consommation. Avec le conjoint fumeur, les proches ou encore les relations professionnelles, il faudra travailler sur la nécessité de se positionner, anticiper les situations, définir des stratégies. Faut-il rendre le logement sans tabac, dans le but de limiter au maximum les envies liées à la vue du produit et à ses parfums ? Dois-je prévenir les autres de ma démarche ? Avec les amis, les collègues de travail, c’est souvent le risque de l’isolement qui est présent, se sentir exclut du groupe, ne plus faire partie du clan. La perte du produit et celle d’une partie des relations sociales établies ; un double deuil en quelque sorte.

Un autre aspect concernant l’entourage renvoie à la notion du modèle parental et touche particulièrement les enfants. Un enfant se construit à l’aide de repères et les premiers auxquels il soit confronté sont ceux proposés par les parents. Le problème du tabagisme parental est qu’il transmet à l’enfant un message de normalité quant au fait de fumer, à un point que l’on observe un tabagisme deux fois plus important chez les adolescents dont les parents fument en comparaison à ceux dont les parents sont non-fumeurs23. Au-delà de ce message, le tabagisme parental a aussi pour effet de mettre le produit à disposition plus tôt, plus facilement pour l’adolescent. Si la pression des pairs, à savoir l’environnement amical de l’adolescent, joue un rôle dans l’expérimentation du comportement, le modèle parental influence fortement l’installation d’une consommation régulière menant rapidement à la dépendance au produit24.

Puis la dépendance a un coût, elle impacte très fortement les ressources du fumeur donc celles du foyer. La priorité donnée au produit se fait toujours au détriment d’autres choses. Enfin, l’une des caractéristiques de toutes les dépendances concerne le temps que le sujet consacre à la consommation du produit ; pour la dépendance tabagique, il est question de 6 à 7 mn par cigarette. Mais un fumeur n’en fume rarement qu’une…

En conclusion, la dépendance et le comportement tabagique influent directement sur les habitudes de vie du fumeur et par conséquent sur sa qualité de vie en général.

Fort de ce constat, la prise en charge du sujet tabagique ne doit pas se limiter à la seule distanciation entre une personne et un produit, car l’ensemble des perturbations évoquées précédemment constitue alors autant de facteurs de risque de rechute.

Il est alors indispensable d’aborder tous ces facteurs avec le patient car il est quelque peu illusoire de penser pouvoir se séparer durablement d’un produit sans opérer des changements dans son mode de vie. Dans le quotidien des prises en charge, il est aisé de constater que les sujets qui vivent le mieux leur abstinence sont ceux qui ont réussi justement à mettre en place des changements, qui ont introduit de nouveaux comportements, de nouveaux repères. Après avoir exploré avec le patient les différentes pistes de changements envisageables, le rôle du tabacologue est de guider, d’accompagner et de conseiller le sujet dans la mise en œuvre de ces changements.

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Infirmier-tabacoloque

Notes et références

  1. Haute Autorité de Santé : Recommandation de bonne pratique sur l’arrêt de la consommation de tabac, Octobre 2014
  2. MINEUR Y et coll., Nicotine decreases food intake through activation of POMC neurons, Science, 10 June 2011: Vol. 332 no. 6035:1330-1332
  3. SEIGNOL L, HUERT BAS C, Sevrage tabagique et prévention de la prise de poids, La Revue de l’Infirmière 2013 ; 196 :49-50
  4. MORABIA A, CURTIN F, BERNSTEIN MS, Effects of smoking and smoking cessation on dietary habits of a swiss urban population., European Journal of Clinical Nutrition 1999; 53:239-43
  5. MAILLARD C,Tabac : J’arrête !, 2000 Edition Jouvence
  6. BIEN TH, BURGE R, Smoking and drinking : a review of littérature., Health Psychology 1985   
  7. UNDERNER M, PAQUEREAU J, MEURICE JC, Tabagisme et sommeil, Revue des Maladies Respiratoires 2006 ; Vol 23, n°sup 3 ;Juin 2006 :677        
  8. HATSUKAMI et coll., Characterization of tobacco withdrawal : physiological and subjective effects, NIDA Research Monograph Journal 1985 ; 53 : 56-67
  9. WETTER et coll., Smoking as a risk factor for sleep-disordered breathing, Archives of Internal Medicine 1994; 154 :2219-24
  10. RIEDER et coll., Nocturnal sleep-disturbing nicotine craving described symptom of extrem nicotine dependence., Acta Medica Austriaca 2001; 28: 21-2
  11. PALMER et coll., Association between smoking and drinking and sleep duration, Ann Hum Biol 1980; 7:103-7
  12. HEIRT T et all., Scandinavian Journal of Medicine and Science in Sports 1991
  13. MARTI et all., Smoking, alcohol consumption, and endurance capacity: an analysis of 6'500 19-year-old conscripts and 4'100 Joggers., Preventive Medicine 1988; 17: 79-92
  14. KHOL HW et coll., The pandemic of physical inactivity: global action for public health, The Lancet, published online: 18 July 2012
  15. SELYE Hans, Le stress de la vie, Edition  Gallimard 1re éd. En 1962
  16. Le Hospital Anxiety and Depression scale est une échelle de cotation de la problématique anxieuse et dépressive. Elle est utilisée lors de la consultation initiale en tabacologie ainsi que dans le suivi de la prise en charge.
  17. WEST R., HAJEK P., What happens to anxiety levels on giving up smoking ?, American Journal 19971997, 154 ; 1589-92
  18. CHABROLL ., FAURY R., MULLET E., CALLAHAN S., WEIGELT A., LABROUSSE F., Etude de la dépendance nicotinique chez 342 adolescents fumeurs, Archive de pédiatrie octobre 2000 ;Vol.7 n°10 ; p 1064-71
  19. Conférences d’experts, Arrêt du tabac chez les patients atteints d’affections psychiatriques. OFT Edition 2009 :p11
  20. Department of Health and Human Services., The health consequences of involuntary exposure to tobacco smoke. A report of the surgeon general. U.S Public Health Service Atlanta 2006
  21. Fiche repère, Cancer et tabagisme passif., Institut National du Cancer
  22. Décret n° 2006-1386 du 15 novembre 2006 fixant les conditions d'application de l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, JO : 265 du 16 novembre 2006 page 17249 texte n°17
  23. INPES, Baromètre Sante Environnement 2007
  24. CHOQUET M., LEDOUX S.,Attentes et comportements des adolescents., Baromètre Santé INPES 2000
  25. PERRY LC., STAUFACKER MJ., Handbook of adolescent health risk behavior., New York, Plenum Press, 1996, p. 53-81

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