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Forum : Profession infirmière (IDE)

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Messagepar Screwy_squirrel » 12 Juil 2017 14:35

Bonjour,
Je me lance pour poser des questions auxquelles je ne trouve pas de réponse.

Pensez-vous que quelqu'un qui a eu un diagnostique d'autisme Asperger puisse devenir infirmier ?
D'autre part, pensez-vous que quelqu'un qui a eu un diplôme d'infirmier puisse se révéler être autiste Asperger ?

Quelles connaissances avez-vous sur les Troubles du Spectre Autistique (TSA) et en particulier, le syndrome d'Asperger?

Vous avez 4h et je demande des citations...
Oups, non, ce n'est pas un sujet de philo, mais des questions que je me pose.
Plein de questions, plein d'interrogations... Les réponses sont dures à trouver...
Mais un jour, malgrès le DE d'infirmier dans la poche, il continue à se poser des questions.
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Messagepar Hansygirl » 15 Juil 2017 04:34

Bonjour ,

Oui je pense que c est possible
Car je suite aspi moi meme et je suis ide depuis 14 ans....
Tu as peut etre des doute sur toi?
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Messagepar Screwy_squirrel » 15 Juil 2017 10:39

salut,
Non, je n'ai plus de doutes sur moi depuis un an et demi. J'ai été diagnostiqué aussi. Et je suis infirmier depuis sept ans
Mais j'ai des doutes sur ceux qui sont sensés connaître l'autisme. La personne qui m'a indiquée de me renseigner sur le syndrome d'Asperger, m'a dit que des gens du Centre de Ressources Autisme se demandaient comment j'avais fait pour devenir infirmier.
Or je constate que c'est nettement moins rare qu'ils ne le pensent.
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Messagepar Patt » 15 Juil 2017 10:59

Tu sais, l'autisme en France c'est quelque chose de très particulier. Il y a de nombreux autistes qui sont institutionnalisés car ils n'ont pas reçu l'accompagnement dont ils avaient besoins. En France la psychanalyse est encore très présente alors qu'on sait que ce n'est pas ce qui "optimal" pour tous ces enfants. Si cela t'intéresse tu as le livre "Louis pas à pas" qui met en avant à quel point le système français peut être affreux lors de la découverte de l'autisme chez un enfant.
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Messagepar Jo_bis » 15 Juil 2017 12:39

Screwy_squirrel a écrit :Pensez-vous que quelqu'un qui a eu un diagnostique d'autisme Asperger puisse devenir infirmier ?

Certains oui, d'autres non...
Je dirais que cela dépend du degré d'atteinte, de l'importance des troubles.

Screwy_squirrel a écrit :D'autre part, pensez-vous que quelqu'un qui a eu un diplôme d'infirmier puisse se révéler être autiste Asperger ?[

"Devenir" Asperger me parait impossible, il me semble que cette maladie est génétique.
Si le diagnostic est tardif, c'est qu'à priori les troubles sont mineurs donc compatibles avec l'exercice d'une profession quelle qu'elle soit.

Screwy_squirrel a écrit :je n'ai plus de doutes sur moi depuis un an et demi. J'ai été diagnostiqué aussi.

Sans vouloir être indiscrète, a quelle occasion vous a t-on diagnostiqué ?
De quels troubles souffriez vous ?
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Messagepar Screwy_squirrel » 20 Juil 2017 11:25

Jo_bis a écrit :"Devenir" Asperger me parait impossible, il me semble que cette maladie est génétique.
Si le diagnostic est tardif, c'est qu'à priori les troubles sont mineurs donc compatibles avec l'exercice d'une profession quelle qu'elle soit.

Je suis d'accord, on ne le devient pas. Mais ça peut se "révéler" tard. Surtout qu'il y a encore 20 ans, c'était très mal connu, donc beaucoup passaient à travers la détection. Quand ils n'étaient pas traités à tord pour schizophrénie ou bipolarité.

Jo_bis a écrit :Sans vouloir être indiscrète, a quelle occasion vous a t-on diagnostiqué ?
De quels troubles souffriez vous ?

Je ne souffre pas réellement de troubles. Mais il s'est produit des évènements qui ont fait ressortir des travers plus ou moins latents chez moi. Principalement quand je suis fatigué.
Et puis un mal-être général, comme si je n'étais jamais à ma place dans certaines circonstances. Je m'en suis ouvert à quelqu'un qui me connaît très bien et qui m'a conseillé d'aller me renseigner sur ce syndrome. Ça faisait des années que cette personne se renseignait de son côté et qu'elle attendait de pouvoir m'en parler.
Du jour où j'ai regardé pour moi et non professionnellement, j'ai trouvé beaucoup de ressemblances entre les vécus de beaucoup d'autistes diagnostiqués, ou pas, et le mien. Ça a été une libération.
Ensuite, l'étape du diagnostique officiel, c'est plus difficile, surtout pour les adultes. On s'entend souvent dire "l'autisme, c'est diagnostiqué chez les enfants" entre autres grosses co...ie.
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Messagepar JSG » 21 Sep 2017 18:36

Bonjour, je trouve votre questionnement légitime. Je me suis inscrit sur le forum pour pouvoir répondre à votre post car cela m'a interpellé beaucoup. Je suis autiste asperger et j'ai terminé ma formation en science infirmière avec brio. J'habite en Amérique du Nord, au Canada dans la province du Québec. Je vais passer mon examen de l'Ordre des infirmière et infirmier du Québec en mars 2018 pour pouvoir officiellement pratiquer la profession. En attendant, je travsil depuis 5 ans et demi dans une hôpital à titre d'agent d'intervention en santé mental, dans les secteurs les plus intense de la psychiatrie, soit les soins intensifs et le médico-légal. Je dois vous avouer que ce que je trouve difficile dans mon travail n'est pas d'intervenir auprès de la clientèle ou de faire usage de mon jugement clinique. Mais la difficulté se trouve plus auprès de mes relations de travail avec mes collègues. Étant donné que je suis psychorigide et de nature très intègre je n'aime pas parler pour rien dire et je me suis pas de ceux qui aura tendance à protéger une personne qui travail mal pour m'assurer une protection en retour. J'ai la réputation de dénoncer veux qui ne font pas leur travail et ça emmerde certains... Le milieu hospitalier pour in autiste asperger est un milieu difficile aussi à cause de son environnement hyperstimulant (sons, bruits, odeurs) et cela implique qu'il faut être très à l'écoute de son corps pour éviter un meltdown autistique ou épuisement. J'ai terminé ma formation en science infirmière et j'ai dû arrêter le travail 5 mois pour me reposer. C'est un défi difficile mais pas impossible.
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Messagepar Jo_bis » 22 Sep 2017 18:29

JSG a écrit :Bonjour, je trouve votre questionnement légitime. Je me suis inscrit sur le forum pour pouvoir répondre à votre post car cela m'a interpellé beaucoup. Je suis autiste asperger et j'ai terminé ma formation en science infirmière avec brio. J'habite en Amérique du Nord, au Canada dans la province du Québec. Je vais passer mon examen de l'Ordre des infirmière et infirmier du Québec en mars 2018 pour pouvoir officiellement pratiquer la profession. En attendant, je travsil depuis 5 ans et demi dans une hôpital à titre d'agent d'intervention en santé mental, dans les secteurs les plus intense de la psychiatrie, soit les soins intensifs et le médico-légal. Je dois vous avouer que ce que je trouve difficile dans mon travail n'est pas d'intervenir auprès de la clientèle ou de faire usage de mon jugement clinique. Mais la difficulté se trouve plus auprès de mes relations de travail avec mes collègues. Étant donné que je suis psychorigide et de nature très intègre je n'aime pas parler pour rien dire et je me suis pas de ceux qui aura tendance à protéger une personne qui travail mal pour m'assurer une protection en retour. J'ai la réputation de dénoncer veux qui ne font pas leur travail et ça emmerde certains... Le milieu hospitalier pour in autiste asperger est un milieu difficile aussi à cause de son environnement hyperstimulant (sons, bruits, odeurs) et cela implique qu'il faut être très à l'écoute de son corps pour éviter un meltdown autistique ou épuisement. J'ai terminé ma formation en science infirmière et j'ai dû arrêter le travail 5 mois pour me reposer. C'est un défi difficile mais pas impossible.

Merci pour votre témoignage qui va donner de l'espoir à ceux (ou celles) qui souffrent de cette maladie.
En témoignant, vous brisez des "tabous" très courants, y compris chez les infirmiers.
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Messagepar galtan » 25 Sep 2017 21:10

Les autistes sont sensés ne pas être capable d'empathie, de ne pas percevoir l'implicite, etc.
En revanche, ce sont des personnes très authentiques.
Est-ce le cas pour toutes les formes d'autisme? Est-ce le cas pour vous? Comment faites-vous dans la relation avec les personnes que vous soignez?
Ca ne pose pas problème? Vous avez trouvé des stratégies pour compenser?
Bref, je suis curieux de savoir comment vous faites (Comme je constate que les deux témoignages font état de carrière "installée", je me dis que " ça doit le faire".)
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Messagepar nuage012 » 26 Sep 2017 09:30

Merci JSG de votre témoignage , tout comme Galtan , je suis très curieuse de comprendre comment vous avez réussi à vous adapter dans le domaine du soin. Je vois l'autisme comme une difficulté à entrer en communication avec autrui , hors le soin demande beaucoup d'interactions . Je suis donc admirative de votre parcours.

En France, nous sommes très en retard sur la compréhension et l'intégration des personnes autistes , aussi pouvoir dialoguer avec vous est une vraie richesse pour nous. J'espère que vous reviendrez sur le forum discuter avec nous.

Et encore une chose ( désolée, je suis bavarde ! ) N'avez vous jamais songé à écrire un livre sur votre parcours ?
J'ai lu avec intérêt les ouvrages de 2 autistes : Daniel Temet qui est mathématicien et Temple Grandin qui est comportementaliste animalière. Leur enfance à l'un et à l'autre à été source de bien des incompréhensions pour leur entourage car ils avaient des comportements qui paraissaient " fous" or ils ont parfaitement réussi leur vie.
Je pense sincèrement que ce type de livre permet aux parents d'enfants autistes et aux personnes non-autistes de mieux comprendre le comportement des autistes.
Ecrire un livre sur vous même serait une aide pour beaucoup de personnes.
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Messagepar Screwy_squirrel » 16 Nov 2017 15:48

Wahou, un mois sans me connecter et plein de réponses ratées... Vite, répondre...

JSG a écrit :Bonjour, je trouve votre questionnement légitime. Je me suis inscrit sur le forum pour pouvoir répondre à votre post car cela m'a interpellé beaucoup. Je suis autiste asperger et j'ai terminé ma formation en science infirmière avec brio. J'habite en Amérique du Nord, au Canada dans la province du Québec. [...]
J'ai terminé ma formation en science infirmière et j'ai dû arrêter le travail 5 mois pour me reposer. C'est un défi difficile mais pas impossible.

JSG, merci pour ton témoignage et merci de t'être inscrit sur le forum pour répondre. J'espère un jour aller au Québec pour rencontrer quelques uns des grands acteurs de l'autisme francophone tel que Laurent Mottron, mais aussi plusieurs autistes dont j'ai entendu parler via internet.

Jo_bis a écrit :Merci pour votre témoignage qui va donner de l'espoir à ceux (ou celles) qui souffrent de cette maladie.
En témoignant, vous brisez des "tabous" très courants, y compris chez les infirmiers.

Ah, les idées reçues à la c.n sur l'autisme !
Je vais répondre sans m'énerver, bien que ce soit difficile quand je lis le terme de "maladie". L'autisme N'EST PAS une maladie, c'est un neurodéveloppement différent lors de la croissance du fœtus. On naît autiste, on ne le devient pas suite à un évènement de la vie.


galtan a écrit :Les autistes sont sensés ne pas être capable d'empathie, de ne pas percevoir l'implicite, etc.
En revanche, ce sont des personnes très authentiques.
Est-ce le cas pour toutes les formes d'autisme? Est-ce le cas pour vous? Comment faites-vous dans la relation avec les personnes que vous soignez?
Ca ne pose pas problème? Vous avez trouvé des stratégies pour compenser?
Bref, je suis curieux de savoir comment vous faites (Comme je constate que les deux témoignages font état de carrière "installée", je me dis que " ça doit le faire".)

Encore une idée reçue à démolir, mais qui m'énerve moins que la maladie. Les autistes sont parfaitement capable d'empathie, ils en sont même plus capables que beaucoup de non autistes. Ils ne savent en revanche pas forcement exprimer leur ressenti en retour. Dans les autistes que je fréquente, la majorité reconnais que face aux émotions, ils sont plus du genre "éponge" qu'indifférents. C'est à dire qu'ils captent les émotions des autres et saturent. Ce qui fait qu'en retour, ils se renferment pour se protéger ou partent dans des crises de cris et de violence. C'est un apprentissage difficile pour se protéger des émotions des autres. Et ça coûte de l'énergie car c'est un acte réfléchi. Donc pour y arriver, il ne faut pas être fatigué ou pris au dépourvu, sinon on n'a pas le temps de dresser les barrières, conscientes pour les autistes, mais qui sont automatiques chez les non autistes.

nuage012 a écrit :Merci JSG de votre témoignage , tout comme Galtan , je suis très curieuse de comprendre comment vous avez réussi à vous adapter dans le domaine du soin. Je vois l'autisme comme une difficulté à entrer en communication avec autrui , hors le soin demande beaucoup d'interactions . Je suis donc admirative de votre parcours.

En France, nous sommes très en retard sur la compréhension et l'intégration des personnes autistes , aussi pouvoir dialoguer avec vous est une vraie richesse pour nous. J'espère que vous reviendrez sur le forum discuter avec nous.

Et encore une chose ( désolée, je suis bavarde ! ) N'avez vous jamais songé à écrire un livre sur votre parcours ?
J'ai lu avec intérêt les ouvrages de 2 autistes : Daniel Temet qui est mathématicien et Temple Grandin qui est comportementaliste animalière. Leur enfance à l'un et à l'autre à été source de bien des incompréhensions pour leur entourage car ils avaient des comportements qui paraissaient " fous" or ils ont parfaitement réussi leur vie.
Je pense sincèrement que ce type de livre permet aux parents d'enfants autistes et aux personnes non-autistes de mieux comprendre le comportement des autistes.
Ecrire un livre sur vous même serait une aide pour beaucoup de personnes.

Vu que j'ai partiellement répondu au dessus, avec l'empathie, vous comprenez donc que nous sommes parfaitement capable de prendre en charge des patients. En revanche, les difficultés vont plus venir de la gestion des urgences, qui par définition sont des imprévus, des relations avec les collègues, comme l'a fait remarquer JSG et de tout ce qui est social.

Pour ma part, je n'ai pas réellement une situation établie, je fais de l'intérim depuis que j'ai eu mon DE en 2010. Et actuellement, je suis en train de chercher à me spécialiser dans le domaine de l'autisme pour faire de la formation auprès des futurs infirmiers et autres professions de santé.

Pour ce qui est du bouquin, j'y pense. Mais mon diagnostic est encore trop récent, moins de 2 ans, et je suis encore en train de faire le point sur ma situation.

En tout cas, je suis content de voir que mon sujet fait réagir beaucoup de monde. Et pour finir, je dirai que je ne savais pas qu'il m'était impossible de devenir infirmier, donc je l'ai fait, j'ai eu mon Diplôme d’État.
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  • Messagepar Jo_bis » 16 Nov 2017 17:44

    Screwy_squirrel a écrit :Je vais répondre sans m'énerver, bien que ce soit difficile quand je lis le terme de "maladie".

    Oui, j'ai moi-même eu une hésitation sur ce mot.

    Screwy_squirrel a écrit :c'est un neurodéveloppement différent lors de la croissance du fœtus.

    Voilà ! :clin:
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    Messagepar Screwy_squirrel » 16 Nov 2017 18:33

    Jo_bis a écrit :
    Screwy_squirrel a écrit :Je vais répondre sans m'énerver, bien que ce soit difficile quand je lis le terme de "maladie".

    Oui, j'ai moi-même eu une hésitation sur ce mot.

    Screwy_squirrel a écrit :c'est un neurodéveloppement différent lors de la croissance du fœtus.

    Voilà ! :clin:

    Bon, ça va, bien rattrapée. Mais que ça ne se reproduise plus, sinon mauvaise appréciation sur le carnet de stage :P
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    Messagepar binoute1 » 18 Nov 2017 18:44

    Jo_bis a écrit :
    Screwy_squirrel a écrit :Je vais répondre sans m'énerver, bien que ce soit difficile quand je lis le terme de "maladie".

    Oui, j'ai moi-même eu une hésitation sur ce mot.

    Screwy_squirrel a écrit :c'est un neurodéveloppement différent lors de la croissance du fœtus.

    Voilà ! :clin:

    ces précisions me perdent plus qu'elle ne m'éclaire.
    alors parce qu'on nait avec ce n'est pas une maladie ? mais pourtant on nait hémophile, ... non ?
    "Le psychiatre sait tt et ne fait rien, le chirurgien ne sait rien ms fait tt, le dermatologue ne sait rien et ne fait rien, le médecin légiste sait tout, mais un jour trop tard"
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    Messagepar Screwy_squirrel » 18 Nov 2017 18:50

    Quand une personne naît sourde ou aveugle, on ne va pas dire qu'elle est malade. L'autisme, c'est pareil.
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