Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

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val12
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par val12 »

recoucou je reviens ce soir sur le site, dur semaine de taf j'ai regardé les sujets tmbés c'est vraiment du délire ....
A ttes valÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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guilique
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par guilique »

Bonjour, je suis nouvelle sur le site j'ai lu les dernières pages de msg, certains sujets qui tombent font peur!!!!
J'aurai une question, est ce que la coproculture est du ressort des AS, AP, est ce un soin stérile? Les livres se contredisent :oops: . Mon souci, je n'ai travaillé qu'en créché donc j'ai des lacunes....
Merci d'avance. :DÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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val12
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par val12 »

Le toucher soignant.

A l'exception du soin, le seul accès du corps d'autrui est lié à la relation amoureuse, à la sexualité ou au contexte familial. Être touché est différent d'être entendu ou vu. En ce sens, les soins infirmiers ne sont pas seulement des gestes techniques, mais aussi des gestes qui atteignent l'intimité du patient.
Dans la relation soignante, le toucher revêt différentes modalités. Il accompagne le diagnostic par la palpation ou la prise de pouls. Il s'impose dans les soins et les toilettes intimes si les patients ne sont plus autonomes. L'expérience hospitalière produit une dépendance, et surtout une disposition inattendue des autres à pénétrer la sphère intime et à accéder au corps.
Paul Valéry le dit avec justesse: "Ce qu'il y a de plus profond en l'homme c'est la peau" A la surface du corps, s'étend l'intériorité du sujet qui ne s'atteint que par la main sur la peau nue. Pourtant, à ce propos, les relations tactiles envers les patients sont inégales. L'enfant hospitalisé est volontiers touché, cajolé et caressé. Il attire la tendresse dans une forme de réparation de la peine qu'il éprouve. Mais cette sollicitude n'est pas accordée aux adolescents à cause de la crainte de susciter l'ambiguïté et une trop forte érotisation. Il en est de même pour les patients adultes ou âgées qui n'ont pas moins besoin de contacts et de réconfort.
Le contact privilégié avec le patient se rencontre parfois en fin de vie quand la maladie épuise le sujet, assèche la parole et qu'il ne reste qu'une étreinte maladroite pour communiquer.
Qu'il s'agisse d'enfants, d'adultes, ou de personnes âgées, l'impact est le même. Le toucher est une réparation affective qui n'élude pas le manque à être mais procure un apaisement. Contact de proximité affective, il rassure et rappelle que l'individu n'est pas seul dans sa peine.

QUESTION:
Après avoir dégagé la problématique évoquée dans ce texte, argumentez votre avis en vous appuyant sur votre vécus
Nous sommes en présence d’un texte qui nous parle de la relation humaine par le toucher.
Après avoir relever la problématique du texte, j’argumenterai en m’appuyant sur mon vécus.

Dans un premier temps il est essentiel de comprendre que les personnes hospitalisés doivent être considérés comme des être humain et non des numéros à qui l’on pose une perfusion par l’infirmière ou a qui un soin doit être proposer et prodigué.
La première contacte avec le patient est capitale et doit le rassurer le mettre en confiance pour cela poser sa main sur son bras lors d’un soin technique et invasif permet d’amène et avoir une relation autre que l’acte de faire un soin.
Deuxièmement, chaque patient lors d’une hospitalisation à un contact direct avec un médecin qui devra être au contact direct afin de trouver les problématiques et donner un diagnostique le contact peau à peau est inévitable et rassurant même si l’on rentre dans la sphère et l’intimité du patient. Sans contact direct le patient à l’impression d’une prise en charge incomplète. Les mains sont les transmetteurs d’une résultante.
Néanmoins l’approche est parfois différente selon les personnes à prendre en charge, le contact sera plus facile si c’est une jeune enfant qui nous renvois la douceur et de l’empathie, le contact manuel est plus facile afin de le la rassurer, un enfant s’en contact aura un sentiment d’insécurité le fait de prendre un tout petit dans ses bras lors d’une opération lui sera permettra d’être rassurer au lieu d’être transporter dans son lit directement au bloc opératoire.
Quand au contact avec les adolescents leur sphère est importante, ils peuvent s’opposer à cette atteinte direct qui pourtant est primordiale, la période de l’adolescence est pour certain un replis sur eu même et sur leur corps un corps qui leur appartiens et que personne ne doit toucher. Il sera bon d’expliquer et d’avoir son accord pour éviter l’opposition et de prévoir une personne du même sexe pour que le contact se passe le mieux possible tel une préparation de bloc avec une tonte de la partie à opérer.
Quand à la personne âgée le fait de lui prendre la main de lui expliquer ce qu’il va être fait permet de dramatiser et de rentrer en contact car souvent la vieillesse nous met une barrière à avoir un contact direct l’odeur, l’aspect, la douleur, la maladie nous amène à prendre moins de temps à nous protéger avec des gants, pourtant le contact permet une meilleur prise en charge, notre main sur celle d’une patiente transmet le chaleur humaine, continue le lien sociale.

Pour conclure il est important de maintenir ce lien qui ne coûte rien et apporte beaucoup en s’adaptant à chaques personnes afin de lui apporter un peu de nous fasse à leur isolement.


Voilà mon travail mais franchement je doute que le jury attend cela comme réponse …
Vous me direz …..Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par Mellys »

guilique a écrit : Mon souci, je n'ai travaillé qu'en créché donc j'ai des lacunes....
Merci d'avance. :D
Comme quoi chacune sa spécialité... :roll:
Moi ce qui m'a posé probléme pour mon concours c'est le sujet ou je suis auxiliaire pué en crêche ! :lol: :lol:Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par val12 »

Mellys a écrit :
guilique a écrit : Mon souci, je n'ai travaillé qu'en créché donc j'ai des lacunes....
Merci d'avance. :D
Comme quoi chacune sa spécialité... :roll:
Moi ce qui m'a posé probléme pour mon concours c'est le sujet ou je suis auxiliaire pué en crêche ! :lol: :lol:

salut tu l' as mis en ligne ou pas ton sujet que j'y jète un oeil je te dirai .....Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par Lenalan »

guilique a écrit :Bonjour, je suis nouvelle sur le site j'ai lu les dernières pages de msg, certains sujets qui tombent font peur!!!!
J'aurai une question, est ce que la coproculture est du ressort des AS, AP, est ce un soin stérile? Les livres se contredisent :oops: . Mon souci, je n'ai travaillé qu'en créché donc j'ai des lacunes....
Merci d'avance. :D
ça dépend de ce qu'on cherche, je te mets ce qu'il y a sur mon livre:

" La recherche de parasites ou de sang ne nécessite pas un recueil aseptique ou stérile. C'est un examen coprologique. Une recherche bactériologique des selles s'appelle une coproculture et nécessite un prélèvement stérile pratiqué par l'IDE".

Donc si on recherche des vers ou du sang on peut (en mettant juste des gants à usage unique) on peut le faire, si c'est une coproculture c'est l'IDE.

C'est pareil pour les urines, on ne peut pas prélever l'ECBU mais on peut faire une bandelette urinaire.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par Lenalan »

Mellys a écrit :
guilique a écrit : Mon souci, je n'ai travaillé qu'en créché donc j'ai des lacunes....
Merci d'avance. :D
Comme quoi chacune sa spécialité... :roll:
Moi ce qui m'a posé probléme pour mon concours c'est le sujet ou je suis auxiliaire pué en crêche ! :lol: :lol:
Pareil, pipi-caca chez les personnes âgées pas de souci, mais pipi-caca chez les bébés ça me pose problème :lol:

Intéressant de savoir ce que doit faire une AP dans ton cas :clin:Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par Lenalan »

val12 a écrit :Le toucher soignant.

A l'exception du soin, le seul accès du corps d'autrui est lié à la relation amoureuse, à la sexualité ou au contexte familial. Être touché est différent d'être entendu ou vu. En ce sens, les soins infirmiers ne sont pas seulement des gestes techniques, mais aussi des gestes qui atteignent l'intimité du patient.
Dans la relation soignante, le toucher revêt différentes modalités. Il accompagne le diagnostic par la palpation ou la prise de pouls. Il s'impose dans les soins et les toilettes intimes si les patients ne sont plus autonomes. L'expérience hospitalière produit une dépendance, et surtout une disposition inattendue des autres à pénétrer la sphère intime et à accéder au corps.
Paul Valéry le dit avec justesse: "Ce qu'il y a de plus profond en l'homme c'est la peau" A la surface du corps, s'étend l'intériorité du sujet qui ne s'atteint que par la main sur la peau nue. Pourtant, à ce propos, les relations tactiles envers les patients sont inégales. L'enfant hospitalisé est volontiers touché, cajolé et caressé. Il attire la tendresse dans une forme de réparation de la peine qu'il éprouve. Mais cette sollicitude n'est pas accordée aux adolescents à cause de la crainte de susciter l'ambiguïté et une trop forte érotisation. Il en est de même pour les patients adultes ou âgées qui n'ont pas moins besoin de contacts et de réconfort.
Le contact privilégié avec le patient se rencontre parfois en fin de vie quand la maladie épuise le sujet, assèche la parole et qu'il ne reste qu'une étreinte maladroite pour communiquer.
Qu'il s'agisse d'enfants, d'adultes, ou de personnes âgées, l'impact est le même. Le toucher est une réparation affective qui n'élude pas le manque à être mais procure un apaisement. Contact de proximité affective, il rassure et rappelle que l'individu n'est pas seul dans sa peine.

QUESTION:
Après avoir dégagé la problématique évoquée dans ce texte, argumentez votre avis en vous appuyant sur votre vécus
Nous sommes en présence d’un texte qui nous parle de la relation humaine par le toucher.
Après avoir relever la problématique du texte, j’argumenterai en m’appuyant sur mon vécus.

Dans un premier temps il est essentiel de comprendre que les personnes hospitalisés doivent être considérés comme des être humain et non des numéros à qui l’on pose une perfusion par l’infirmière ou a qui un soin doit être proposer et prodigué.
La première contacte avec le patient est capitale et doit le rassurer le mettre en confiance pour cela poser sa main sur son bras lors d’un soin technique et invasif permet d’amène et avoir une relation autre que l’acte de faire un soin.
Deuxièmement, chaque patient lors d’une hospitalisation à un contact direct avec un médecin qui devra être au contact direct afin de trouver les problématiques et donner un diagnostique le contact peau à peau est inévitable et rassurant même si l’on rentre dans la sphère et l’intimité du patient. Sans contact direct le patient à l’impression d’une prise en charge incomplète. Les mains sont les transmetteurs d’une résultante.
Néanmoins l’approche est parfois différente selon les personnes à prendre en charge, le contact sera plus facile si c’est une jeune enfant qui nous renvois la douceur et de l’empathie, le contact manuel est plus facile afin de le la rassurer, un enfant s’en contact aura un sentiment d’insécurité le fait de prendre un tout petit dans ses bras lors d’une opération lui sera permettra d’être rassurer au lieu d’être transporter dans son lit directement au bloc opératoire.
Quand au contact avec les adolescents leur sphère est importante, ils peuvent s’opposer à cette atteinte direct qui pourtant est primordiale, la période de l’adolescence est pour certain un replis sur eu même et sur leur corps un corps qui leur appartiens et que personne ne doit toucher. Il sera bon d’expliquer et d’avoir son accord pour éviter l’opposition et de prévoir une personne du même sexe pour que le contact se passe le mieux possible tel une préparation de bloc avec une tonte de la partie à opérer.
Quand à la personne âgée le fait de lui prendre la main de lui expliquer ce qu’il va être fait permet de dramatiser et de rentrer en contact car souvent la vieillesse nous met une barrière à avoir un contact direct l’odeur, l’aspect, la douleur, la maladie nous amène à prendre moins de temps à nous protéger avec des gants, pourtant le contact permet une meilleur prise en charge, notre main sur celle d’une patiente transmet le chaleur humaine, continue le lien sociale.

Pour conclure il est important de maintenir ce lien qui ne coûte rien et apporte beaucoup en s’adaptant à chaques personnes afin de lui apporter un peu de nous fasse à leur isolement.


Voilà mon travail mais franchement je doute que le jury attend cela comme réponse …
Vous me direz …..
Malheureusement je n'ai aucune idée de ce qu'ils attendent, donc je suis incapable de te dire si ce que tu as fait est bien ou pas :(Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par val12 »

Lenalan a écrit :
val12 a écrit :Le toucher soignant.

A l'exception du soin, le seul accès du corps d'autrui est lié à la relation amoureuse, à la sexualité ou au contexte familial. Être touché est différent d'être entendu ou vu. En ce sens, les soins infirmiers ne sont pas seulement des gestes techniques, mais aussi des gestes qui atteignent l'intimité du patient.
Dans la relation soignante, le toucher revêt différentes modalités. Il accompagne le diagnostic par la palpation ou la prise de pouls. Il s'impose dans les soins et les toilettes intimes si les patients ne sont plus autonomes. L'expérience hospitalière produit une dépendance, et surtout une disposition inattendue des autres à pénétrer la sphère intime et à accéder au corps.
Paul Valéry le dit avec justesse: "Ce qu'il y a de plus profond en l'homme c'est la peau" A la surface du corps, s'étend l'intériorité du sujet qui ne s'atteint que par la main sur la peau nue. Pourtant, à ce propos, les relations tactiles envers les patients sont inégales. L'enfant hospitalisé est volontiers touché, cajolé et caressé. Il attire la tendresse dans une forme de réparation de la peine qu'il éprouve. Mais cette sollicitude n'est pas accordée aux adolescents à cause de la crainte de susciter l'ambiguïté et une trop forte érotisation. Il en est de même pour les patients adultes ou âgées qui n'ont pas moins besoin de contacts et de réconfort.
Le contact privilégié avec le patient se rencontre parfois en fin de vie quand la maladie épuise le sujet, assèche la parole et qu'il ne reste qu'une étreinte maladroite pour communiquer.
Qu'il s'agisse d'enfants, d'adultes, ou de personnes âgées, l'impact est le même. Le toucher est une réparation affective qui n'élude pas le manque à être mais procure un apaisement. Contact de proximité affective, il rassure et rappelle que l'individu n'est pas seul dans sa peine.

QUESTION:
Après avoir dégagé la problématique évoquée dans ce texte, argumentez votre avis en vous appuyant sur votre vécus
Nous sommes en présence d’un texte qui nous parle de la relation humaine par le toucher.
Après avoir relever la problématique du texte, j’argumenterai en m’appuyant sur mon vécus.

Dans un premier temps il est essentiel de comprendre que les personnes hospitalisés doivent être considérés comme des être humain et non des numéros à qui l’on pose une perfusion par l’infirmière ou a qui un soin doit être proposer et prodigué.
La première contacte avec le patient est capitale et doit le rassurer le mettre en confiance pour cela poser sa main sur son bras lors d’un soin technique et invasif permet d’amène et avoir une relation autre que l’acte de faire un soin.
Deuxièmement, chaque patient lors d’une hospitalisation à un contact direct avec un médecin qui devra être au contact direct afin de trouver les problématiques et donner un diagnostique le contact peau à peau est inévitable et rassurant même si l’on rentre dans la sphère et l’intimité du patient. Sans contact direct le patient à l’impression d’une prise en charge incomplète. Les mains sont les transmetteurs d’une résultante.
Néanmoins l’approche est parfois différente selon les personnes à prendre en charge, le contact sera plus facile si c’est une jeune enfant qui nous renvois la douceur et de l’empathie, le contact manuel est plus facile afin de le la rassurer, un enfant s’en contact aura un sentiment d’insécurité le fait de prendre un tout petit dans ses bras lors d’une opération lui sera permettra d’être rassurer au lieu d’être transporter dans son lit directement au bloc opératoire.
Quand au contact avec les adolescents leur sphère est importante, ils peuvent s’opposer à cette atteinte direct qui pourtant est primordiale, la période de l’adolescence est pour certain un replis sur eu même et sur leur corps un corps qui leur appartiens et que personne ne doit toucher. Il sera bon d’expliquer et d’avoir son accord pour éviter l’opposition et de prévoir une personne du même sexe pour que le contact se passe le mieux possible tel une préparation de bloc avec une tonte de la partie à opérer.
Quand à la personne âgée le fait de lui prendre la main de lui expliquer ce qu’il va être fait permet de dramatiser et de rentrer en contact car souvent la vieillesse nous met une barrière à avoir un contact direct l’odeur, l’aspect, la douleur, la maladie nous amène à prendre moins de temps à nous protéger avec des gants, pourtant le contact permet une meilleur prise en charge, notre main sur celle d’une patiente transmet le chaleur humaine, continue le lien sociale.

Pour conclure il est important de maintenir ce lien qui ne coûte rien et apporte beaucoup en s’adaptant à chaques personnes afin de lui apporter un peu de nous fasse à leur isolement.


Voilà mon travail mais franchement je doute que le jury attend cela comme réponse …
Vous me direz …..
Malheureusement je n'ai aucune idée de ce qu'ils attendent, donc je suis incapable de te dire si ce que tu as fait est bien ou pas :(
merci .... :DÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par Lenalan »

Mais sinon je suis d'accord avec ce que tu dis :DÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par val12 »

je vous poste le premier cas ou plutôt, la situation professionnelle n°1:

"Du point de vue des aidant familiaux, la dévitalisation du lien social constitue la plus grande menace qui puisse peser sur les personnes vieillissantes dépendantes accueillies en institution. Ces derniers savent, en effet, d'expérience que, compte tenu de l'asymétrie de la relation - liée au fait que les personnes vieillissantes dépendantes se situent dans un "ailleurs" qui échappe à l'appréhension des aidant professionnels présents autour d'elles - la considération dont elles font l'objet peut très vite s'éroder de manière tout à fait insidieuse et imperceptible. L'attention qu'ils portent, lors de leurs visites, aux plus petits détails de l'environnement et de l'apparence de la personne traduit bien cette crainte de la dévitalisation du lien. Ces détails doivent pouvoir rendre compte de la consistance des relations instaurées, la rendre visible ou autoriser une interprétation allant dans ce sens. Ainsi, la propreté et l'ordonnancement de la chambre peuvent-ils témoigner de l'importance accordée ou non à l’esthétique du lieu et à son entretien. La présence d'un plateau de repas vide peut être le signe que la personne a été bien nourrie. L'habillage et l'ajustement de la tenue vestimentaire peuvent témoigner de l'attention portée à leur inscription dans une temporalité différenciée, la propreté de leur visage, l'aspect soigné de leur coiffure pouvant être le signe de l'attention portée à leur socialité.
Les attentes des familles excèdent la conscience qu'elles pourraient avoir, par ailleurs, des contraintes de gestion, qui pèsent sur l'établissement. On peut penser que la surveillance qu'elles exercent est à la mesure bien souvent de l'angoisse qui les saisit lorsqu'elles ont le sentiment d'assister à une dépersonnalisation de l'accompagnement.

Or, ce qui reste à la personne âgée dépendante, c'est précisément son statut de sujet et la singularité de sa vie, de son être au monde. Rappeler le statut de sujet de ces dernières, c'est rappeler qu'elles sont douées d'une volonté propre, même si cette volonté et cette capacité d'expression ne sont pas forcément décodées comme telles...Ainsi, il semble que la pérennisation du lien tient à la capacité des aidant, entendu au sens élargi, à reconnaître, et donc à construire l'autre dépendant comme sujet, et à leur désir de se comporter avec lui comme ils voudraient que l'on se comporte avec eux dans une situation analogue.

QUESTION:
Dégagez les idées principales de ce texte en les reformulant et en les explicitant, en lien avec votre expérience professionnelle. Rédigez votre réponse (10 points).

Au regard de ce texte et à travers les idées principales de ce texte je vais reformuler l’ensemble en les explicitant , en lien avec mon expérience professionnelle.

Dans un premier lieu il y à la conjoncture actuelle des établissements de santé qui diminue le nombre de personnel ce qui entraîne une fatigue tant physique que psychologique, qui emploi des personnes non qualifié sous contrat ce qui n’entraîne pas la même volonté de résultat sans se soucier des répercutions sur la personne dépendante et de leur aidant une souffrance psychologique dans la projection de leur futur.

Puis le regard des aidant qui ont le soucis de leur anciens et sont très regardant de la prise en charge et des soins prodigués à leur anciens comme-ci il se projetais car le zéro faute est important à leur yeux et la non compréhension en fait partie la dégradation tant sur l’aspect reste de repas au coin de la bouche, des vêtements sales ou déchirés, le fait que leurs anciens doivent s’honorer chaque mois d’une somme assez onéreuse est une priorité, les aidant attendent beaucoup que leur ancien soit honorer à la même hauteur. Ils payent une prisent en chargent qui n’est pas toujours égale.

Pourtant le personnel présent fait de son mieux pour les aidant et que la personne âgé garde une dignité, une estime de soi pour elle ainsi que pour l’image qu’elle renvois.
Une personne qui à des droits celui de maintenir une existence dans une institution comme –ci elle était chez elle en respectant leur habitude de vie que se soit alimentaire, vestimentaire, du sommeil, de leur esthétisme ( coiffeur, manucure) pourtant tout cela est n’est pas prit en compte car au moment ou la personne entre en institution la personne est prit dans la spirale de l’institution avec ses horaires, ses petits déjeuner au sot du lit et ses repas dans le bruits et rapide.

Pour conclure :
Il sera important de ce poser la question dans les années avenirs si le choix d’un maintient à domicile n’est pas plus humain pour le bien vieillir.

Voilà mais vraiment pas super contente de mon résultat …. Pourquoi de tel sujet ?Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par val12 »

Mr V. est hospitalisé dans votre service et est suivi par l'unité mobile de soins palliatifs de votre établissement.

Q1) Citez les différentes étapes psychologiques de la mort selon E. KLUBER ROSS.
Q2) Précisez et développez 6 signes accompagnant la fin de vie.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par guilique »

Merci beaucoup pour vos réponse rapide :D

voici le sujet:
Vous travaillez en service de pédiatrie en qualité d'ap et vous prenez en charge la petite Camille, 5 mois, adresse par son médecin traitant pour une épisode diarrhéique évaluant depuis 2 jours.
Vous constatez d'autre part une irritation importante au niveau du siégé.
Les éléments recueillis auprès de la mère sont les suivants:
-boit peu, voire ne boit plus depuis la veille au soir;
-Camille vomit, le traitement oral préconisé par le médecin est rejeté systématiquement;
-Camille pleure et est agitée toute la journée;
-La fréquence des selles est de 4 a 6 fois par jour, toujours liquides mais sans particularité.
de plus la mère reste désemparée face a cette situation.
Le pédiatre du service prescrit une perfusion d'hydratation sur voie périphérique, celle-ci posée sur la main gauche; coproculture; une prise des paramétrés vitaux toutes les 2 heures et des soins d’hygiène et de confort adaptés au besoin de l'enfant.
QUESTION/
Au regard de la situation et des prescriptions médicales, établissez votre plan de soins et repérez le risque majeur d'une diarrhéeÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par guilique »

Une autre question j'ai du mal a savoir la tenue de protection qu'il faut mettre en cas d'isolement est ce quelqu'un aurai un peu de temps pour m'expliquer comment savoir!!Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Entrainement cas concret 2013 pour as et ap

Message par Lenalan »

guilique a écrit :Une autre question j'ai du mal a savoir la tenue de protection qu'il faut mettre en cas d'isolement est ce quelqu'un aurai un peu de temps pour m'expliquer comment savoir!!
Ça depend du type d'isolement: septique ou protecteur. Et aussi du mode de transmission de la bactérie en question: contact, air ou gouttelette.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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